Nous sommes LGB et nous en avons assez de nous taire.
Quand nous rappelons que, dans les pays à majorité musulmane, la population soutient la peine de mort pour les homosexuels, ce n'est pas de "l'islamophobie". C'est un constat.
Quand les militants LGBTQIA+ cherchent à faire taire les homosexuels qui rappellent cette réalité plutôt que de dénoncer ceux qui nous emprisonnent ou nous massacrent, ce n'est pas de l'antiracisme, c'est de la lâcheté.
On nous explique que notre homosexualité devrait être un drapeau politique et qu'il est essentiel de rester dans le rang et de suivre la ligne énoncée.
On nous demande de célébrer toutes les cultures, y compris celles qui nous condamnent, tout en dénigrant les sociétés libérales qui ont rendu possible notre liberté.
Nous ne sommes pas d'extrême droite parce que nous refusons d'importer des mentalités qui considèrent l'homosexualité comme un crime.
Nous ne sommes pas intolérants parce que nous refusons de tolérer l'intolérance.
Nous refusons de nous excuser de défendre les libertés qui nous permettent d'exister.
Nous existons, et nous voulons simplement vivre libres, sans recevoir de leçons de ceux qui ferment les yeux sur les idéologies qui nous persécutent.
Les anti-racistes inversent cause et conséquence.
La discrimination est une conséquence du comportement violent et désagréable de certaines populations.
Aucun patron de nightclub ne s’est levé un matin en se disant : « Tiens, je vais interdire aux marrons de rentrer dans mon établissement parce qu’ils ont une couleur de peau différente de la mienne. »
Le patron a simplement vécu d’abord un incident, puis un deuxième, un troisième, etc. Et puis, une fois arrivé à 100 incidents avec un profil précis, l’individu a fait ce que fait tout être vivant ayant un minimum de réflexion : il a fini par apprendre et a donc interdit l’entrée de son établissement à ceux qui causaient les incidents.
C’est toujours le même exemple qui ressort dans ce genre de conversation : les Asiatiques.
Presque personne en France ou en Europe n’éprouve de sentiments de rejet des communautés d’Asie de l’Est et du Sud-Est. Pourquoi ?
Parce qu’on voit rarement une bande de Chinois arriver devant un nightclub sapés comme des dealers, portant des couteaux sur eux et agressant toutes les gonzesses passant à proximité.
On les voit encore plus rarement poignarder un mec au hasard avec un tesson de bière Tsingtao devant la boîte de nuit après que le mec leur ait refusé un rouleau de printemps.
Donc, du fait de leur comportement, le racisme anti asiatique ne se développe pas.
C'est juste de la putain de logique.
Le racisme est un préjugé découlant de l'observation et de l'expérimentation du réel.
🚨🇫🇷 « Nous divulguons ces données à cause de Chat Control »
Les données de 111 528 agents du gouvernement français exposées sur le dark web.
Un cybercriminel affirme avoir obtenu et commencé à diffuser les données de 111 528 agents français.
La base contiendrait notamment des identifiants, noms, prénoms et adresses e-mail professionnelles, ainsi que certaines adresses personnelles, selon le message accompagnant la revendication.
Des agents rattachés à différentes administrations, dont la Gendarmerie nationale et des services du ministère de l’Intérieur, apparaissent dans l’échantillon publié.
Le cybercriminel affirme agir en représailles contre le projet européen surnommé « Chat Control ». Il prétend également être en train de collecter des documents confidentiels concernant l’Union européenne, qu’il menace de publier.