El actor sir Christopher Lee vivió la vida al 200%
— Fue descendiente de Carlo Magno
— De niño conoció a Felix Yusupov, quien acabó con la vida de Rasputin. Años más tarde Lee interpretaría al propio Rasputin.
— Presenció la última ej*cución con guillotina en Francia por casualidad.
— En 1939 se presentó voluntario para luchar contra las fuerzas soviéticas en Finlandia.
— Fue piloto en las fuerzas aéreas británicas.
— Sirvió como oficial de inteligencia.
— Sobrevivió a dos bombardeos y fue hospitalizado después de contraer la malaria seis veces en un año.
— Escaló el monte Vesubio tres días antes de que entrara en erupción.
— Después de la Segunda Guerra Mundial, cazaba en secreto a criminales de guerra.
— Conocía 8 idiomas y hablaba 5 de forma fluida.
— Era un experto espadachín.
— Inspiró al autor de James Bond.
— Ian Fleming era su primo hermanastro.
— Le propuso matrimonio a una condesa sueca recibiendo la bendición del rey pero la abandonó porque sentía que no era suficiente para ella.
— Al rededor de los 30, planeó convertirse en cantante de opera pero escogió la actuación.
— Fue el Conde Drácula.
— Interpretó a Frankenstein.
— Le dió vida al infame Francisco Scaramanga.
— Fue el único actor que conoció a Tolkien en vida.
— Fue Saruman en El Señor de los Anillos.
— El Conde Dooku en Star Wars.
— Fue nombrado caballero.
— Formó una banda de metal.
— Y a los 93 años tristemente falleció. Pasó la noche antes en el hospital viendo El Señor de los Anillos y contándole a las enfermeras todas las anécdotas del rodaje.
¡TODO UN CRACK! 🙌🏽
J’arrive pas à comprendre le nombre de gens qui boivent de l’eau en bouteille dans un pays où on a accès à l’eau potable absolument partout, je trouve ça sidérant
do you ever go:
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but then:
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Il y a 67 ans, Laïka s’élançait vers l’infini.
Laïka, la "Petite Aboyeuse", ou plutôt Koudriavka, son nom véritable signifiant "bouclée" en russe. Arrachée aux rues de Moscou, elle était une âme errante devenue pionnière malgré elle.
Mi-Husky, mi-Terrier, elle n’avait que trois ans. On la choisit pour sa nature calme et docile, prête à s’adapter à l’étroite capsule de Spoutnik 2. Mais ce voyage ne faisait pas partie de ses rêves. Ce n’était pas un aller-retour, mais une condamnation.
L’intérieur du satellite avait été aménagé pour son bien-être relatif : un espace pour se coucher, un maintien de température à 15 degrés, un système pour éviter la surchauffe. Nourriture, eau… mais aucun retour possible.
Le 3 novembre, à deux heures du matin, Laïka quitta la Terre. Elle survécut sept heures, peut-être plus, d’autres sources évoquent quatre jours d’agonie.
Seule, dans l’immensité du vide.
Le satellite continua de tourner autour de notre planète, traçant 2 570 révolutions avant de plonger cinq mois plus tard, le 14 avril 1958, dans l’atmosphère, se désintégrant au contact de la Terre, emportant avec lui les dernières traces de son passager involontaire.
Chaque année, lorsque l’automne revient, j’ai besoin de raconter son histoire à nouveau. Trouver de nouveaux mots pour, d’une certaine manière, conjurer la honte. Nous devrions tous ressentir cette culpabilité face à ce que nous avons infligé à Laïka. Trop souvent, nos avancées se sont construites sur la souffrance de ceux qui n’avaient rien demandé, rien à prouver.
Certains diront que c’était le prix à payer pour nos conquêtes. Mais à quel moment ce progrès est-il devenu un droit d’oppression ?
Nous aurions dû choisir un autre chemin.
Et nous avons encore le devoir de le faire.
Pardonne-nous, Laïka. L’humanité t’a trahie.