Si j’avais su que j’étais en train de soutenir Judas….
Ces animaux ne méritent pas un tel stade et un tel soutien de la part de nous marocains.
Nique l’Afrique.
C’est la première fois de ma vie que je vois un fleuve de sang sous mes yeux… Et pourtant, on continue à scroll comme si ce génocide était devenu légitime
@Baktobak2@HichSuba Ton avis je m’en fou. Pour moi ils ne sont même pas muslim vu que leur pays est laïque et gangrené par la sorcellerie
Enfin bref c’est un autre débat. Je ne pardonnerai jamais ni l’épisode de la CAN ni les ouistitis qui insulte le roi du Maroc depuis 6 mois h24
ليس مشهدًا سينمائيًا...
إنها غزة. قنبلة تسقط، وغبار يملأ السماء، وفتى يهرب بدراجته بين الموت والركام.
هذا هو الواقع الذي يعيشه المدنيون كل يوم في غزة الحزينة.
@HichSuba@Baktobak2 Si tu veux rester là à faire le bénévole et tendre la pattes c’est ton dos. Jamais je ne pardonnerai aux Sénégalais. J’étais au stade et j’ai été au Maroc durant toute la can on les a traité comme des frères à tanger et à Rabat
Merci à eux de m’avoir ouvert les yeux
@Baktobak2@HichSuba Perso j’ai pas vu un espagnol ou un brésilien casser le stade de ma capitale et agresser des stadier adolescents
Comme c’est bizarre
🇷🇺🇲🇦 𝗞𝗛𝗔𝗕𝗜𝗕 𝗡𝗨𝗥𝗠𝗔𝗚𝗢𝗠𝗘𝗗𝗢𝗩 𝗔𝗙𝗙𝗜𝗖𝗛𝗘 𝗟𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗨𝗟𝗘𝗨𝗥𝗦 𝗗𝗨 𝗠𝗔𝗥𝗢𝗖
La légende du MMA Khabib Nurmagomedov a partagé plusieurs photos de lui portant le nouveau maillot du Maroc sur ses réseaux sociaux 🇲🇦❤️
"It's not me, it's Allah" 🤲
Merci Leo.
Des émotions que je n’avais jamais ressenties.
Des moments que je n’avais jamais vécus.
Des actions et des buts que je n’avais vus que chez Diego.
Tout ça pendant plus de 20 ans.
Mon plus grand joueur de tous les temps.
Je ne connais pas vraiment ta vie, mais je n’oublierai jamais ce que tu as apporté à la mienne.
Depuis mon premier vrai souvenir de toi (ton triplé à 19 ans contre le Real), j’ai perdu le compte des lendemains de match où je suis allé à l’école, puis à l’université, puis au travail, le sourire aux lèvres grâce à tes exploits.
Souvent j’ai suivi les matches en t’observant attentivement même quand tu n’avais pas le ballon (désolé Busi). Tes déplacements, ta façon de te connecter au jeu en 1/4 de seconde, m’ont ouvert les yeux sur les possibilités infinies du jeu.
À l’aube de tes 35 ans, tu as réussi l’impossible : entrer dans le cœur des Argentins, même de ceux qui avaient grandi avec l’émotion incarnée qu’on appelle Maradona. C’était ce qui comptait le plus pour toi. Et tu l’as fait.
Bravo. Ton empreinte restera éternelle.
Au fond, ce que je garderai de toi, ce n’est même pas ton talent et encore moins tes stats, pourtant sans égal, car personne ne respecte le ballon comme toi et il te l’a magnifiquement rendu.
Ce que je retiens, c’est tout ce que tu m’auras fait vivre, année après année. Les frissons, les déceptions, ton sens du collectif, ta rédemption argentine, ton incompréhensible mais touchante fragilité sur péno… tout cela restera avec moi, à vie.
J’ai hâte de raconter tout ça à mes enfants.
Merci.
Ali (Othmane dort déjà)