@NzangaMobutu Ton Père a trahi et fait assassiner le Père de Nation de tous les congolais. A mon avis il n’y a pas de crimes plus grave que celui-là dans l’histoire d’un peuple. Alors vous devez vous taire, votre nom ne vous permet pas de parler de trahison ni de parler de démocratie.
@NzangaMobutu Il parle des élections repoussées. La première fois que les congolais ont pu voter démocratiquement c’est sous Joseph Kabila. C’est de l’histoire. Vous souvenez vous du jeton vert et rouge ?
Soni ezalaka lisusu te pourquoi ?
Luka musala mususu monsieur.
@KimKimuntu Oyo eza penza kindoki. Comment peut-on parler d’erreur dans la gestion des affaires de l’Etat ?
La notion d’erreur n’existe pas dans les affaires de l’Etat. Il n’y a que les infractions condamnables et si c’est pas le cas c’est une haute trahison
Tu n'es pas plus sage que ceux qui ont vécu 100.000 ans avant toi.
Le nom que tu portes a traversé des siècles.
M'a dit l'un de mes arrière-grands-parents, celui qui a marché sur la terre dans des temps immémoriaux.
@CBosembe Pourquoi elongi nayo. Il fallait faire un communiqué de la CSAC. C’est comme ça que une entreprise publique communique avec le peuple. CSAC eza entreprise nayo te, même une entreprise privée ne réagi pas de la sorte.
Dans une adresse rendue publique ce vendredi 9 octobre 2026, l’ancien président de la République démocratique du Congo a estimé que « le Congo est en péril » et accusé le pouvoir actuel d’avoir trahi la nation. Joseph Kabila tient son successeur pour responsable de la situation dramatique que traverse la RDC. Un reproche similaire à ceux que les forces politiques et de la société civile lui adressaient lorsqu’il était lui-même au pouvoir.
L’ancien chef de l’État appelle les Congolais à « se prendre en main » et annonce de nouvelles initiatives « dans les heures, jours et semaines à venir », promettant de partager avec la population sa vision des actions nécessaires pour « sauver » le pays.
Joseph Kabila adresse également un avertissement à Félix Tshisekedi concernant son rapprochement avec Washington. Selon lui, les accords conclus avec les États-Unis ne doivent pas donner au président congolais l'illusion qu'il bénéficie d'une protection politique ou sécuritaire garantie. Une mise en garde qui prend une dimension géopolitique particulière, Joseph Kabila ayant lui-même entretenu d'étroites relations avec la Chine durant sa présidence.
Mais quelle forme prendra cette offensive ? Ancien militaire, Joseph Kabila s'est longtemps distingué par une communication publique rare et une préférence pour les décisions prises loin des déclarations médiatiques. Son appel à « se prendre en main » et l'annonce d'initiatives imminentes soulèvent donc des interrogations sur la nature de ses prochaines actions.
L'ancien président privilégiera-t-il une mobilisation populaire, une coalition politique et des initiatives citoyennes, ou ses annonces ouvriront-elles une nouvelle séquence de confrontation, éventuellement armée ? Pour l'heure, sa déclaration ne permet pas d'affirmer qu'il envisage de recourir aux armes. Ses prochaines initiatives permettront de mesurer la portée réelle de cet avertissement.