Quinqua dominateur amateur de minets. Cérébral. DM ouverts. Connexions irrégulières. La domination-soumission est un jeu entre majeurs avertis et consentants.
Sept règles à respecter impérativement pour s’adresser à moi en DM :
1) Tu dis « bonjour »
2) Tu me vouvoies et tu me parles correctement
3) Tu te présentes un minimum
4) Tu vas droit au but
5) Tu oublies tes envies
6) Tu obéis
7) Tu likes ce post
La déférence. L’humilité. L’adoration. La sincérité de ce besoin de soumission que tu ressens face à un mâle gorgé de ce foutre que tu espères tellement sentir couler sur tes joues, dans ta gorge. Entre tes neurones. Abandonne-toi. Sers-moi.
C’est en te confiant sa queue que le mâle t’ouvre l’accès à cette partie de lui-même qui te fascine tant et à laquelle tu aspires. La masculinité suprême. Alors ne cesse jamais de l’honorer. C’est la clé de ton salut.
Servir une queue de mâle te procure la troublante satisfaction de se sentir utile, reconnu, et en même temps de sentir ma main continuer à te diriger, à guider les mouvements de ta gorge, à forcer ton corps et ton âme à mes besoins et à mes envies.
J’apprécie de regarder deux pourceaux se gouiner entre eux avant de me servir. Mais le meilleur moment a lieu après, quand ils ont recueilli ma semence et la font couler d’une langue à l’autre avant d’en avaler chacun leur part.
Ta bouche, ta gorge, ton crâne est une chatte. Et tes neurones sont tes cuisses écartées, qui supplient silencieusement le mâle de se déchaîner en toi pour satisfaire cette soif que tu as d’être celui qui va le soulager de son rut et recevoir sa semence.
Tu ne te sens bien qu’entre les cuisses d’un mâle en rut, à terre, la croupe dressée, cambrée, ton nez sur ses couilles, dans ses poils, ton crâne pris en main, ta gorge pompant docilement sa queue, dans cet asservissement naturel qui te libère de tout.
Tu peux te passer de boire, de manger et de beaucoup de choses, mais pas de la queue de mâle. Elle est ta source de ce fluide vital qui te fait te sentir bien, te sentir toi. Rien ne te nourrit davantage que la semence qui sort à gros bouillon
et nouvelle. Comme une drogue dont les effets ne se tarissent jamais. Il n’y a rien qui te fasse te sentir aussi bien, aussi proche de toi-même. C’est dans cet asservissement-là que tu te sens le mieux et le plus libre. Mon foutre est ton véritable sang.
L’éjaculation du mâle et la réception de sa semence est pour toi l’expérience de vie suprême. Sentir mon foutre chaud et âcre se déverser sur ta langue et plonger dans ta gorge retourne ta conscience et te plonge dans une extase à chaque fois aussi forte
J’aime l’obscénité. J’aime quand ça racle, quand ça étouffe, quand ça suffoque. J’aime tes claquements gutturaux au rythme de ma main qui empoigne ton crâne pour l’empaler sur ma queue brûlante. J’aime te sentir plonger dans cet enfer dont je me repais.
Voilà une scène beaucoup plus intéressante qui montre bien que le sexe, c’est d’abord l’inégalité, même quand le mâle est jeune.
Le soumis se dévoue corps et âme à la queue qui lui est tendue et qui absorbe sa conscience.
Le mâle, lui, profite et jouit.
En voilà un qui, tandis qu’un jeune mâle, certes immature, lui fait le don de sa semence, trouve opportune l’idée de s’astiquer la nouille. Il mérite clairement deux bons coups de pied dans les couilles.
Quand @masterbear75 te l'autorise, tu t'abandonnes et tu te soumets. Beaucoup de pseudo-master sont psychologiquement insipides. MasterB te pénètre en deux-trois messages et t'explose les neurones. Tu deviens la petite chose docile qui cambre pour le satisfaire totalement.
L’acharnement dans l’abnégation est la qualité du soumis accompli. Plus aucune volonté hormis celle, obsessionnelle, de revenir encore et toujours à l’essentiel : encaisser la queue. Jusqu’à l’étouffement. Toujours plus fort. Quoi qu’il en coûte.