🚨 JUST IN 🗣️: Jamie Carragher on the Africa Cup of Nations final ruling after Senegal national football team were ruled to have forfeited and Morocco national football team awarded a 3–0 win: 🗣️
“Right, hold on a minute… so Senegal win the Africa Cup of Nations final, the crowd’s going wild, the players are lifting the trophy, and everyone’s celebrating and now they’ve been told, ‘No, sorry, Morocco are the winners 3–0!’ Are you having a laugh?
I mean, this is exactly why I said the AFCON isn’t a major tournament. In Europe? In a Champions League final? In a Euros final? This would never, ever happen! You don’t hand out medals one day and then say, ‘Actually, change of plan the other team wins.’ Madness!
And can you imagine the scenes in the dressing room? Senegal players crying, Morocco players confused… who’s holding the trophy now? This is football or is it Monopoly?!
Honestly, it’s a joke. The whole tournament should be about what happens on the pitch, not in some office behind a desk. But no, in AFCON… you can celebrate a trophy today and lose it tomorrow. That’s why I’ve always said it in Europe, this would never fly. Never!” 👀🔥
Cette élimination n’a pas le goût amer que l’on pouvait redouter. Elle laisse plutôt une trace étrange : celle d’un combat digne, d’une équipe debout, fidèle à elle-même jusqu’au dernier souffle.
Nous y avons reconnu notre visage. Une équipe qui nous a représentés au mieux : courageuse, solidaire, parfois bousculée, mais jamais brisée. Une équipe qui nous ressemble parce qu’elle doute et qu’elle ose. Qui nous rassemble parce qu’elle se bat ensemble. Et qui nous rassemble encore, longtemps après le coup de sifflet final, quand l’émotion retombe et que la fierté, elle, reste.
Oui, il y a la déception. Mais elle ne ronge pas : elle grandit. Elle devient promesse. Elle devient élan. Car ce que nous avons vu n’est pas une fin, mais un passage, une étape sur une route plus grande, plus haute.
Alors on relève la tête. On serre les rangs. On garde cette flamme allumée, parce qu’elle dit quelque chose de nous.
Cap sur la Coupe du monde. Avec la même foi. La même faim. Et cette conviction tranquille : le plus beau est devant.
Nos leaders rivalisent dans l'amateurisme. Ils sont profondément désorganisés et indisciplinés à tous les niveaux. Le comble est que chacun croit valoir mieux, agissant pourtant dans le même schéma.