@LIGNEP_SNCF Bonsoir, les trains sont annulés les uns après les autres. Une idée de la reprise du trafic? Parce que là c'est pas juste perturbé, c'est interrompu entre meaux et château thierry
Il suffit que les pays n’existent plus pour que Macron se décide à les “reconnaître”. Si ça continue comme ça, bientôt il va “reconnaître” la France, tant elle est méconnaissable.
La réponse de Villepin face au voilement des fillettes, « je ne suis pas couturier », va devenir une réplique légendaire.
C’est déclinable à l’infini.
L’excision ? « Je ne suis pas chirurgien »
Les femmes battues ? « Je ne suis pas boxeur »
La corruption ? « Je ne suis pas maître-chanteur »
Les camps de la mort ? « Je ne suis pas conducteur de train »
Etc.
@LIGNEP_SNCF@Vercruysse79184 Donc maintenant c'est la double peine, on est soumis aux grèves et en plus c'est à nous d'aller fouiner pour savoir si notre train circule bien. Vraiment, c'est jusqu'au bout hein. Ils sont où les tableaux fournis qu'on avait avant?
16 avril 1943. Angers. Un étudiant est conduit au poteau d'exécution. Il demande au pasteur allemand qui l'accompagne s'il connaît la France. Oui. "Alors, dit-il, vous comprenez comme il est beau de mourir en combattant pour la liberté de ce pays." Olivier Giran. 22 ans.
Robert F. Kennedy:
" Notre véritable ennemi n'est ni la Russie ni l'Ukraine.
Ce n'est même pas la Chine.
Ce sont ceux qui ont déclenché et tenté de perpétuer des guerres – pour pouvoir blanchir des milliards de notre argent dans leurs propres poches.
Ce sont ceux qui ont financé des révoltes et l'instabilité partout dans le monde via l'USAID.
Ce sont ceux qui ont commis des crimes indicibles sur des enfants sur une île et se sont placés au-dessus des lois.
Ce sont ceux qui manipulent les gens avec une propagande sans fin – en utilisant nos impôts.
Ce sont ceux qui ont semé tant de division parmi notre propre peuple.
Ce sont ceux qui ont tiré sur mon père, mon oncle, et
@realDonaldTrump
dans la tête.
Ce sont ceux qui ont empoisonné notre propre peuple pendant des années juste pour pouvoir faire plus de profits.
Ce sont les mêmes personnes.
Et nous ne nous arrêterons pas tant que nous n'aurons pas brisé en mille morceaux cet "État profond" et repris notre pays."
Evaëlle n’avait que 11 ans. À cet âge, on devrait rêver, jouer, grandir entouré d’amour et de bienveillance. Evaëlle a été brisée, harcelée par ses camarades, persécutée par celle qui aurait dû la protéger : sa propre enseignante, Pascale B. Une femme monstrueuse, sans cœur ni remords, qui a traqué une enfant jusqu’à ce que l’espoir quitte ses yeux.
Et que fait la justice ? Rien. Une fois encore, elle baisse les yeux, protège les bourreaux, étouffe les cris des victimes. La prof ne sera jamais condamnée, et continuera à vivre, libre, alors qu’une famille pleure chaque jour l’absence d’une petite fille qu’on a poussée au désespoir.
À ses parents, à ses proches, j’adresse tout mon soutien. Aucun mot ne pourra apaiser votre douleur, mais sachez que vous n’êtes pas seuls.
À la justice française, je n’adresse que mépris : complice des monstres, sourde à la souffrance, indigne de confiance.
Evaëlle méritait de vivre. Elle méritait d’être protégée. Et aujourd’hui encore, c’est son nom qui nous rappelle l’inhumanité d’un système qui tourne le dos aux innocents.