Un traitement inédit en Israël a récemment été réalisé au centre de santé Rambam : des spécialistes ont aidé un homme d’une quarantaine d’années à se sevrer d’une dépendance extrême aux analgésiques opioïdes au cours d’une intervention non invasive qui n’a duré que 20 minutes. Sa consommation avait atteint environ 130 comprimés par jour.
Ce traitement a été réalisé à l'aide d'une technologie israélienne unique mise au point par @Insightec dans le cadre d'une étude internationale menée actuellement dans un petit nombre de centres médicaux aux États-Unis, et désormais également en Israël.
« Il s’agit d’une avancée scientifique majeure qui pourrait avoir des implications considérables et redéfinir notre approche thérapeutique », a déclaré le Dr Lior Lev Tov, chef de l’unité de neurochirurgie fonctionnelle au sein du service de neurochirurgie de Rambam et chercheur principal de l’étude.
📸 Centre de santé Rambam
Johanna Quaas is a 100-year-old gymnast from Germany, she started competing in gymnastics at the age of 10 in 1935.
Certified by Guinness World Records as the world's oldest active competitive gymnast.
Mais quelle beauté !
Cette scène montre une bataille de boules de neige filmée en France en 1896 par les frères Lumière, véritables pionniers du cinéma. On y voit un instant de vie simple, joyeux et presque anodin, mais rendu extraordinaire par le fait qu’il a traversé plus d’un siècle.
La vidéo a été colorisée et sa vitesse ajustée, ce qui donne une impression troublante de proximité : soudain, ces silhouettes du XIXe siècle ne semblent plus si lointaines. Elles rient, courent, jouent, se chamaillent dans la neige… comme si le passé reprenait vie sous nos yeux ❤️🙏
One week has passed since Artemis II returned to Earth after a historic mission around the Moon. We laughed, we cried, and we pushed the boundaries of what’s possible, setting the stage for future innovation and exploration.
We’re just getting started.
Svetlana Kapanina, une aviatrice russe légendaire. Elle est souvent considérée comme la meilleure pilote de voltige de l'histoire, ayant été sept fois championne du monde de voltige aérienne dans la catégorie féminine.
Les pilotes d'élite comme elle peuvent encaisser jusqu'à 9 ou 10 G. À 9 G, votre corps pèse neuf fois son poids normal. Si elle pèse 60 kg, elle a l'impression d'en peser 540 pendant la manœuvre.
On la voit parfois ajuster ses cheveux ou regarder tranquillement par la fenêtre alors qu'elle subit des pressions qui feraient s'évanouir la plupart des gens.
Elle pilote généralement un Sukhoi Su-26 ou Su-31, des avions russes extrêmement robustes conçus spécifiquement pour la voltige de haute compétition, capables de supporter des accélérations structurelles allant de +12 à -10 G.
Elle a 19 ans quand elle rejoint l'armée pour chasser les derniers Allemands de Tunisie.
Elle a 20 ans quand elle part à Londres se former à la clandestinité.
Elle a 21 ans quand elle est parachutée,capturée, déportée et assassinée à Ravensbrück le 18 janvier 1945.
Eugénie Djendi
Australia's Jewish community was founded largely by Holocaust survivors, who literally went to the end of the earth to find safety.
Yesterday Holocaust survivor Alexander Kleytman, 87, was murdered in an antisemitic terror attack in Sydney.
He was killed shielding his wife.
« 🇮🇱
🚨 D’ici les années 2030, toutes les maladies oculaires majeures, même certaines formes de cécité, pourraient être totalement guérissables.
Et cette semaine, un événement extraordinaire s’est produit :
Une Israélienne de 76 ans a recouvré la vue grâce à la première cornée imprimée en 3D au monde.
Aucun donneur.
Aucune liste d’attente.
Juste la science, du courage et de l’espoir.
À partir d’un minuscule échantillon de cellules cornéennes humaines, des chercheurs ont bio-imprimé une cornée complète et fonctionnelle : un implant vivant créé entièrement en laboratoire.
Un seul petit échantillon de tissu cornéen peut produire des centaines de cornées. Cette innovation pourrait mettre fin définitivement à la pénurie mondiale de tissus.
Et puis, ce moment restera gravé dans les mémoires :
Les médecins ont implanté la cornée cultivée en laboratoire dans son œil…
Elle a cligné des yeux…
Et elle a revu le monde.
Un médecin à l'origine de cette avancée majeure l'a parfaitement résumé :
« Cette greffe représente un véritable espoir pour des millions de personnes.
C'est la première fois qu'une cornée fabriquée en laboratoire à partir de cellules humaines permet de redonner la vue à un être humain.
Il ne s'agit pas seulement d'un progrès scientifique, mais d'un moment historique. »
Imaginez ce que cela signifie :
📌 Des personnes qui attendaient des années pour une greffe de cornée – guéries en quelques jours.
📌 La fin de la cécité évitable dans le monde.
📌 Un avenir où perdre la vue n'est plus une fatalité, mais un problème surmontable.
L'avenir de la médecine n'est pas à venir.
Il est déjà là.
Et il redonne la vue – un miracle à la fois.
-Plus jamais ça »
Israël : le dernier refuge d’un peuple minuscule. Van Jones met les choses au clair.
Dans cet extrait, Van Jones, militant des droits de l’homme, pose la question que personne n’ose :
comment peut-on abandonner la plus petite minorité du monde quand sa survie se joue à un endroit aussi minuscule ?
« En 1942, l’officier de la Wehrmacht Albert Battel vit les camions de la SS se diriger vers le ghetto juif pour y déporter des centaines de personnes. Il bloqua le pont avec des soldats armés et dit simplement : « Pas aujourd’hui. » Ce qui se passa ensuite changea tout.
La chaleur de l’été écrasait Przemyśl comme un poids impossible à soulever.
Des drapeaux allemands pendaient, inertes, sur chaque bâtiment. Le quartier juif était bouclé derrière des barbelés depuis des mois. Et tout le monde savait ce que signifiait vraiment « réinstallation ».
Albert Battel se tenait sur le pont du San ce matin-là, regardant le convoi de la SS approcher. Camion après camion, moteurs grondants, fonçant droit vers le ghetto.
Il avait quarante-neuf ans. Avocat avant la guerre. Un officier de la Wehrmacht qui suivait les ordres et gardait la tête baissée.
Mais quelque chose se brisa en lui ce jour-là.
Lorsque le premier camion arriva au pont, Battel leva la main. Ses soldats abaissèrent la barrière.
« Ce pont est fermé », dit-il au commandant SS.
Le visage de l’homme devint rouge. « Sur quelle autorité ? »
« La mienne. »
Battel n’avait aucune autorité pour faire cela. Absolument aucune. Il empêchait son propre gouvernement d’exécuter des ordres officiels.
Mais il resta là, immobile. Et ses soldats restèrent avec lui.
L’officier SS hurla. Mença. Exigea de passer.
Battel ne bougea pas.
« Quiconque tente de traverser sera arrêté », dit-il calmement.
Peut-on imaginer ce moment ? Le silence qui dut tomber sur ce pont ? Le convoi SS, moteurs tournant encore, bloqué par des soldats allemands pointant leurs fusils vers d’autres soldats allemands.
Le commandant SS n’eut pas le choix. Il ordonna à ses camions de faire demi-tour.
Mais Battel n’en avait pas fini.
Il monta lui-même dans un camion militaire et fonça dans le ghetto. En plein cœur de ce que tous appelaient le « quartier juif ».
Les familles étaient terrées chez elles, attendant. Sachant. Des mères serraient leurs enfants plus fort. Des vieillards regardaient la rue depuis leurs fenêtres.
Battel se mit à frapper aux portes.
« Montez dans le camion », disait-il. « Maintenant. »
Il chargea des dizaines de personnes dans des véhicules de la Wehrmacht. Des grands-parents qui pouvaient à peine marcher. Des mères portant des bébés. Des enfants agrippés à des jouets qu’ils ne reverraient jamais.
Il les conduisit aux casernes de la Wehrmacht. Les nourrit. Fit poster des gardes pour les protéger.
Pendant des heures, il fit sortir des familles juives du ghetto sous le prétexte de « nécessité militaire ».
Chaque minute, il risquait d’être exécuté pour trahison.
Chaque décision pouvait être la dernière.
Mais à la tombée de la nuit, des dizaines de personnes qui auraient dû se trouver dans des trains de la mort dormaient dans des lits de soldats allemands.
La nouvelle frappa Berlin comme un coup de tonnerre.
Heinrich Himmler lui-même inscrivit le nom de Battel dans ses dossiers. Il qualifia ses actions « d’inexcusable fraternisation avec les Juifs ».
Ils le mirent sur liste noire du parti nazi. Lancèrent une procédure de cour martiale. Détruisirent sa carrière.
Battel ne s’excusa jamais. Pas une seule fois.
Lorsque la maladie le força à quitter le service actif, il rentra chez lui, vers une vie ruinée, sans un mot de regret.
Après la guerre, des survivants commencèrent à le chercher. L’officier qui nous a sauvés, disaient-ils. L’Allemand qui a dit non.
En 1963, Israël honora Albert Battel comme Juste parmi les Nations. La plus haute distinction accordée aux non-Juifs ayant tout risqué pour sauver des vies juives.
Il ne vécut pas assez longtemps pour le savoir. Battel mourut en 1952, oublié dans une Allemagne occupée à se reconstruire.
Il n’écrivit jamais de livre sur ce jour-là. Ne donna jamais d’interviews. Ne chercha jamais la gloire. »
Par Le Monde Littéraire.
🚩Nicholas Winton a sauvé 669 enfants juifs des nazis sans rien dire à personne. Il a gardé le secret pendant 50 ans.
En 1988, alors qu'il était assis dans le public d'une émission de télévision, il a été surpris de revoir les enfants qu'il avait sauvés, devenus depuis des adultes.
Aujourd’hui, Boualem Sansal a 81 ans. Il est atteint d’un cancer, il a la nationalité française, il est un des plus grands écrivains de notre époque. Et depuis 11 mois il est scandaleusement détenu arbitrairement par le régime algérien, dans le silence de nos « élites » et l’impuissance de nos dirigeants, qui semblent préférer « ne pas faire de vagues » plutôt que de défendre un ressortissant français, un innocent, la littérature, la liberté d’expression et une certaine idée des principes et valeurs qui font la France.
🚨Le gouvernement suédois 🇸🇪 décide d'ouvrir une enquête officielle sur l'« infiltration islamiste » dans le pays, en mettant particulièrement l'accent sur les activités des Frères musulmans et leurs tentatives d'influencer la société et la politique suédoises. Il était temps.
L’islamisation de la société en marche.
Cette dame n’incarne pas la douceur mais l’infériorisation de la femme et le refus de lui accorder l’égalité en droit. Peu importe ce qu’elle est. Même si c’est la personne la plus gentille du monde, elle est instrumentalisée au service d’une cause immonde.
Sa fonction, sur cette affiche, c’est d’imposer le voile comme une chose normale dans notre société et dans notre espace public. Cet outil qui permet l’apartheid sexuel est une attaque frontale contre la dignité humaine. Comme l’est le refus de l’égalité au nom de la race. Sauf que lorsque vous vous indignez parce que l’on refuse aux femmes l’égalité et que vous combattez ce signe d’inferiorisation, vous êtes justement accusée de racisme et on vous répond que la personne sous le voile est la crème de la crème, donc que si vous la critiquez, c’est probablement par rejet des Musulmans.
Sauf que la plupart des Musulmanes ne sont pas voilées, celle sous influence islamiste, si.
Le racisme comme le sexisme sont les deux principaux motifs d’apartheid. Vouloir introduire l’apartheid sexuel en France est une erreur. Ce n’est pas plus respectable que l’apartheid lié à la race.
Ras-le-bol de cette fausse tolérance cucul qui au nom des bons sentiments sert la cause des pires obscurantistes et des pires fachos du monde islamique. Pour le recul des droits de tous. Qu’une fois de plus ce soit une mairie de gauche qui soit le cheval de Troie pour imposer les marqueurs islamistes dans notre pays n’a rien d’étonnant mais devient de plus en plus insupportable.
Antisémitisme :
“L’extrême gauche avance sans masque. LFI est allée jusqu’à faire élire des personnages, comme Rima Hassan, qui décloisonne les frontières entre le monde du progressisme et des mondes islamistes ouvertement antisémites.”
@CarolineFourest dans #CàVous
Delphine Girard est professeur de lettres en collège et lycée depuis plus de vingt ans. Dans un ouvrage intitulé «Madame, vous n’avez pas le droit» (JC Lattès), elle s’indigne des nouvelles injonctions religieuses et communautaires qui font désormais loi chez de plus en plus d’élèves. →https://t.co/AYAhZrdjgK
Les Nouveaux Antisémites, la nouvelle enquête de Nora Bussigny, est un livre haletant, édifiant et effrayant. On prend conscience, les yeux écarquillés à chaque page, du degré de violence et de folie qui s’est emparé de l’extrême-gauche militante.
On y apprend par exemple que “sale blanche”, “sale bourgeoise”, et “sale sioniste” sont devenues des insultes répandues dans certains cercles militants.
On y découvre qu’un terroriste appelant à « vaincre l’Europe, les États-Unis et Israël à coups de kalachnikovs » est accueilli avec bienveillance à une manifestation féministe où des femmes juives, elles, sont mises à l’index.
On lit avec effroi que des écrivaines de droite ont échappé de justesse à un attentat terroriste orchestré par des transactivistes armés de matraques et d’explosifs.
Désormais, l’extrême-gauche militante érige la violence en principe structurant (avec la complaisance, si ce n’est le soutien tacite, de l’extrême-gauche politique).
Il faut la prendre au mot lorsqu’elle écrit par exemple : « Nous nous opposons physiquement et violemment à l'existence des transphobes. Il n’y aura pas de réconciliation possible, il faudra en découdre. Il faudra que la peur s’installe dans leurs têtes. Cela ne pourra se faire que par la violence, et donc par l’éclatage des têtes en question. » Ou encore : « Un bon fasciste est un fasciste mort, un bon flic est un flic mort. Nous voulons voir des fachos courir, apeurés de ce que nous leur ferons; nous voulons voir des flics courir, apeurés d’être atteint par un cocktail molotov. »
Il y aura des Charlie Kirk français, assassinés pour leurs opinions.
En filigrane, le livre de Bussigny nous permet de comprendre que l’accusation de fascisme remplit avant tout une fonction psychologique pour l’extrême-gauche : elle fournit une caution morale à toutes ses violences.
Quand des pulsions agressives s'emparent d'un groupe humain, la mécanique est toujours la même. Ce groupe cherche à légitimer moralement ses élans belliqueux. Alors il diabolise un autre groupe, caricature ses opinions et ses intentions, et finit par se convaincre que sa propre violence relève de la légitime défense.
On ne tue pas quelqu’un parce qu’il est fasciste, on le traite de fasciste pour pouvoir le tuer.
Mais face à des fanatiques, le comique reste peut-être notre meilleur arme. Nora Bussigny nous aide à rire de tout cela, car elle nous offre une immersion au sein d’un véritable asile psychiatrique à ciel ouvert.
On y rencontre un blogueur déconstruit qui accumule des milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux en parlant de sa façon de concilier militantisme décolonial et pratique du travail sexuel tarifé.
On y croise un groupe de militants qui se définit comme « une bande armée de travelos qui veulent en découdre ».
On y lit les propos d’une femme qui affirme : « Mon corps ne m’appartient que lorsque, marteau en main, adrénaline qui se mélange aux œstrogènes, je fracasse les vitres d’une banque. »
On apprend qu’il existe un activiste queer non binaire du nom de Habibitch, qui tient des conférences dansantes pour « décoloniser le dancefloor ». On rit moins lorsqu’on apprend que certaines de ses représentations sont financées par le contribuable, ou qu’il a soutenu le pogrom du 7 octobre.
Et on rit jaune à l’évocation de ces manifestants qui brandissent des pancartes appelant à lutter contre les violences sexistes et qui, quelques minutes plus tard, frappent des femmes de droite.
On s’amuse aussi des scènes cocasses, racontées avec talent, de cohabitation difficile entre des militants LGBTQIA+ déconstruits et des islamistes homophobes en keffieh. Pour l’instant, ces gens sont unis par leur haine commune des sionistes, de la police, et des sociétés occidentales. Jusqu’à quand ?
Lisez et offrez le plus largement possible ce livre exceptionnel, absolument d’utilité publique.