Nouveau retraité. Centre de communication au 911 durant 25 ans. Je m'intéresse à la politique et histoire du Québec. Papa de deux beaux enfants et grand-papa .
On reprend tout depuis le début.
Le droit d'asile a été pensé dans un tout autre contexte historique. Il était exceptionnel, absolument exceptionnel, réservé
à des cas individuels.
Il n'avait pas pour vocation à permettre à des peuples entiers de migrer d'un continent à l'autre, sans tenir compte de la capacité d'accueil des sociétés occidentales, sans tenir compte non plus du droit des peuples occidentaux à décider librement d'accueillir ou non ceux qui veulent s'installer chez eux.
Il n'avait pas pour vocation de permettre à une civilisation de s'installer chez une autre sous prétexte "humanitaire".
Le droit d'asile a été complètement détourné. Il est devenu une filière migratoire à part entière, et nous sommes apparemment obligés de nous y soumettre - sans quoi s'enclenchent les processus habituels relevant de l'intimidation morale.
J'ajoute, et ce n'est pas un détail, que ce système d'immigration détourné nous ruine financièrement, et déstructure à travers une pression démographique insoutenable nos systèmes sociaux.
Alors il nous faut redéfinir le droit d'asile. Le ramener à sa définition originelle. Sans la moindre gêne.
C'est une question de survie pour nos sociétés, et dans le cas présent, pour la société québécoise.
Plus largement, je dirais : l'immigration massive n'a jamais été une fatalité, et nous sommes en droit d'y mettre un terme, tout simplement - ce qui impliquera aussi de confronter un patronat à la recherche de cheap labor, et qui se contrefiche des effets sociaux, culturels et identitaires de cette révolution démographique accélérée.
@poirieryvesTVA@tvanouvelles Info TVA… plus capable. Vous ne recherchez que le buzz. Je m’informerai auprès de TVA le jour où vous ferez de l’information.
Christine Fréchette a été ministre de l'Immigration. Elle a voulu plafonner le regroupement familial pour reprendre le contrôle du flux. Résultat : mise en demeure, contestation judiciaire, et Ottawa qui lui répond que ces volumes ne relèvent pas d'elle.
Retiens bien ça. Ce n'est pas une ministre molle qui a échoué — c'est une nationaliste déterminée qui a frappé un plafond. Celui de l'Accord Canada-Québec de 1991. Le Québec choisit ses immigrants économiques. Il ne décide ni du volume total, ni du regroupement familial, ni des travailleurs temporaires, ni des réfugiés. Ottawa ouvre le robinet ; le Québec paie les classes, les profs, les logements, la francisation.
La question n'est donc pas « quel parti négociera mieux avec Ottawa ». Le plafond n'est pas dans le talent du négociateur, il est écrit dans l'entente. La vraie question : combien de temps on accepte de gérer les conséquences d'un chiffre qu'on n'a pas le droit de fixer ?
Un pays choisit qui entre chez lui. Nous, on remplit les formulaires que quelqu'un d'autre a signés.
#polqc
@8_ElhikaRose_33@realMaalouf Pour se faire, il aurait fallu qu’il contrevienne à une loi ou règlement . À Montréal il n’y a pas d’article dans le règlement municipal traitant d’insultes à un agent de la paix. Ceci dit, je lui lève mon chapeau. Elle a été professionnelle du début à la fin.
@FrancoisCardin2@MalenfantNancy Avec tout ce qui se passe au Canada ainsi qu’en occident, le Québec devra se doter d’un pays sinon c’est la disparition assurée.