Nous faisons campagne pour convaincre et rassembler. Toute aide sera la bienvenue.
Avec les écologistes et les communistes, nous votons à 85% ensemble à l'Assemblée nationale.
Nous avons défendu ensemble des motions de censure contre les gouvernements macronistes.
@Stellaire_FR@ClientsRATP@RATPgroup Mdrr comment ça processus opaque qui interroge ? Demande à n'importe quel cadre RATP ou cherche sur internet, comme rappelé par B. Bagayoko et la RATP, tu passes plusieurs entretiens avec différents chefs et responsables, parfois même des entretiens techniques selon le poste...
Article du Canard enchaîné : quand le sous-entendu remplace la démonstration
Je ne comptais pas répondre à chaque attaque, mais le témoignage de Jacques Marsaud, ancien secrétaire général de la ville de Saint-Denis puis ancien dirigeant de la RATP, mérite d'être connu de toutes celles et ceux qui ont suivi cette polémique autour de l'article signé par Frédéric Haziza.
Jacques Marsaud a directement écrit au journaliste pour contester la présentation faite de mon parcours et de mon recrutement à la RATP. Ce n'est pas un commentaire extérieur : c'est le témoignage d'un homme qui a personnellement participé à la décision de me recruter, et qui sait donc de quoi il parle.
Il le dit sans détour : je n'ai pas été recruté « sans entretien », contrairement à ce que l'article laisse entendre. J'ai passé plusieurs entretiens successifs — avec le chef de service, le directeur du développement, puis la direction des ressources humaines — pour vérifier que mon profil correspondait au poste. J'ai été recruté sur mes compétences, point final. Ceux qui ont eu à travailler avec moi le savent.
Quant aux aménagements horaires liés à mon mandat électif, je n'ai jamais rien caché : ce sont les mêmes dont bénéficient tous les agents de la RATP élus. Mais qui a la preuve que je n'aurais pas rempli pleinement mes missions ? Personne. Jacques Marsaud pose lui-même la question au journaliste, et cette question reste sans réponse dans l'article.
D'ailleurs, dans ce premier article, on m'accuse de « cumuler deux postes ». Sauf qu'être élu n'est pas un emploi. Chacun le sait, à commencer par ceux qui ont écrit cet article. Confondre un mandat électif avec un poste salarié, ce n'est pas une erreur, c'est un choix rhétorique destiné à faire croire à une fraude là où il n'y a qu'un mandat exercé, comme la loi le permet et l'encadre.
Ce que dénonce Jacques Marsaud, c'est une méthode : partir d'un postulat, puis l'habiller de sous-entendus au lieu de le démontrer. Il parle d'un « tissu de sous-entendus infondés », et il a raison.
Cette méthode, on la retrouve telle quelle dans le second article, publié le 11 août. Le Canard enchaîné y révèle que plus de 200 personnes travaillent à la RATP tout en exerçant par ailleurs un mandat d'élu. Deux cents situations comparables à la mienne. Et sur ces deux cents, une seule fait l'objet d'un article complet : la mienne. Ce choix n'est pas anodin, et chacun est libre d'en tirer les conclusions qui s'imposent sur ce qui relève de l'enquête et ce qui relève du ciblage.
Plus grave encore : entre-temps, Jacques Marsaud avait écrit au journaliste pour rectifier les faits. Ce courrier existait, il était entre les mains de la rédaction avant la parution du second article. Et pourtant, aucune des informations contestées n'a été corrigée. Le journal savait qu'un témoin direct de mon recrutement contestait sa version des faits, et a choisi de publier sans en tenir compte.
Je veux aussi dire ma gratitude à celles et ceux qui ont exprimé leur soutien face à cette campagne. Ce soutien compte, et je continuerai à prendre toute ma place, à Saint-Denis comme dans les combats à venir.
Jacques Marsaud envisage aujourd'hui de demander un droit de réponse. Je l'y encourage : les lecteurs méritent d'avoir les deux versions.
@afpfr@LePoint@humanite_fr@le_Parisien
La #RATP dément les allégations d’emploi de complaisance au sein de l’entreprise ⬇️
- La RATP observe les règles de droit commun, dont la loi du 22 décembre 2025, qui permettent et facilitent la conciliation de l’exercice d’un mandat d’élu local avec la vie professionnelle et personnelle des salariés.
- Ce droit commun s’applique à la RATP comme dans toutes les entreprises de France, privées comme publiques.
- Cette loi prévoit notamment que les élus locaux peuvent bénéficier d’autorisations d’absences et de crédits d’heures pour leur permettre d’exercer leur mandat. Ces absences ne sont pas rémunérées par la RATP.
- Concernant M. Bally Bagayoko, il a été recruté en 2001 après avoir passé les entretiens d'embauche, puis ceux préalables à la titularisation, comme c’est le cas pour tous les agents RATP au statut.
- Il n'y a pas de concours pour intégrer la RATP comme c’est le cas dans la fonction publique, car les agents RATP ne sont pas fonctionnaires. Ils sont agents de droit privé exerçant une mission de service public.
- Concernant la plainte déposée par AC Anti-Corruption, la RATP réserve et réservera à la justice toutes les pièces et documents qui lui seraient demandés, si cette dernière décidait de se saisir du sujet.
@transportsidf Si vous passez par là @transportsidf à la fin de l'article ce n'est pas Keolis qui exploite les bus de Thiais et Créteil mais RATP Cap Pompadour :)
@Amogus_Engineer@luluentrain J'ai pas compris, pourquoi si tu enlèves des caisses sur les Z50000 tu dois acheter des RER NG pour la P ? Il faut pas en acheter dans tous les cas ?
Hay quien todavía mide la pertenencia por el apellido, el lugar de nacimiento o el color de piel.
Otros la medimos por el arraigo a un país y la voluntad de contribuir a él. Jugando al fútbol. Cuidando a nuestros mayores. O abriendo negocios.
España es de quien la ama y la trabaja. No de quien la avergüenza con declaraciones xenófobas.
Francia, nos vemos en semifinales. Que gane el mejor y que pierda el racismo.
https://t.co/dhAob00UVF
C'est fait.
L'Assemblée nationale vient de voter un permis de tuer pour les policiers et les gendarmes.
Le gouvernement a même activé l'article 44.2 de la Constitution pour forcer le vote.
C'est une rupture avec l'état de droit, adoptée grâce à une alliance entre les macronistes et l'extrême droite.
Concrètement, à chaque fois qu'un policier tuera un citoyen pendant son service, ce sera maintenant présumé comme étant de la légitime défense.
L'extrême droite en rêvait, Macron l'a fait.
Maintenant : seule notre victoire l'année prochaine les fera reculer.
La primaire à LFI : les élus s'accordent sur un programme et votent pour la meilleure personne capable de l'incarner.
La primaire au PS : Tous candidats, sans programme.
La primaire au RN : la personne qui ne sera pas condamnée.