Un jeune lycéen français qui demande de prioriser l’argent pour les Français, les aides aux soignants, aux agriculteurs, aux lycées français.. il doit se justifier devant des militants de LFI et on lui répond qu’il doit assumer son passé colonial..
Ce discours est insupportable et est de moins en moins entendable. 🙄
Il y en a marre de culpabiliser les Français, MARRE.
🔴😳 Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko débarque à l’instant à la manifestation parisienne des lycéens avec la militante anti-police Assa Traoré.
Quel rapport avec les lycées ? Aucun, bien évidemment. 🙄
Ce mouvement est simplement la convergence de tous les proxys de LFI qui détestent notre pays la France.
#BlocusLycées
Mélenchon a présenté le schéma qui doit sauver la France. Je l'ai regardé de près. C'est une machine à mouvement perpétuel, et l'histoire a déjà testé cette machine plusieurs fois. Je vais vous montrer comment ça finit à chaque fois.
Regardez les chiffres sur son écran. À gauche, 250 milliards de dépenses par an. À droite, 267 milliards de recettes. Autrement dit, chaque euro dépensé par l'État reviendrait tout seul, avec 7 % de bonus. Si c'était vrai, aucun pays au monde n'aurait de dette. Il suffirait de dépenser plus pour s'enrichir.
D'abord, ce qu'il oublie sur l'économie. La richesse ne naît pas de la dépense. Elle naît de la production : quelqu'un fabrique quelque chose que quelqu'un d'autre veut acheter, à un prix qui couvre ses coûts. L'argent n'est qu'un ticket qui donne droit à une part de cette production. Distribuer plus de tickets sans produire plus ne crée rien, ça fait juste monter les prix.
Son « cercle vertueux » suppose que l'argent distribué est dépensé en France, chez des entreprises françaises, qui embauchent en France. En réalité, une grosse partie part en importations : téléphones, voitures, vêtements, énergie. L'argent sort du cercle. Le déficit commercial explose, la dette aussi.
Et la France ne part pas de zéro. Dépenses publiques parmi les plus élevées du monde développé, plus de 3 300 milliards de dette, des taux d'intérêt qui coûtent déjà des dizaines de milliards par an. Ajouter 250 milliards par an, c'est demander aux marchés de prêter encore plus à un pays qui annonce qu'il ne compte pas rembourser par la croissance réelle.
On a déjà vu ce film en France. 1981 : Mitterrand lance une relance massive, nationalisations, embauches publiques, hausse des minima. Résultat : inflation à deux chiffres, trois dévaluations du franc en dix-huit mois, et en 1983 le tournant de la rigueur. Deux ans pour revenir en arrière. Et à l'époque, on avait encore notre propre monnaie pour amortir le choc.
Le Chili d'Allende, 1970-1973 : hausse des salaires, nationalisations, contrôle des prix. En trois ans, l'inflation dépasse les 500 %, les rayons se vident, les files d'attente deviennent la norme.
Le Venezuela, le modèle que Mélenchon a ouvertement salué à la mort de Chávez en 2013. Le pays avec les plus grandes réserves de pétrole du monde. Redistribution massive, contrôle des prix, expropriations. Résultat : hyperinflation à des dizaines de milliers de pour cent, pénuries de nourriture et de médicaments, et plus de sept millions de Vénézuéliens partis. Un quart de la population.
Voilà la mécanique, toujours la même. Les dépenses explosent, les prix montent. Le gouvernement accuse les « spéculateurs » et bloque les prix. Les producteurs arrêtent de produire à perte. Les rayons se vident. On rationne. On contrôle les entreprises, puis les mouvements de capitaux, puis les gens qui veulent partir. Et ceux qui protestent deviennent des ennemis du peuple.
Poussée jusqu'au bout, cette logique a produit les pires catastrophes du XXe siècle. La collectivisation soviétique et la famine en Ukraine : des millions de morts. Le Grand Bond en avant de Mao : des dizaines de millions de morts de faim. Le Cambodge des Khmers rouges : près d'un quart de la population. Personne n'a commencé par un massacre. Tout le monde a commencé par un schéma au tableau qui promettait que l'État pouvait remplacer la production par la volonté.
Je ne dis pas que Mélenchon veut ça. Je dis qu'il connaît cette histoire mieux que quiconque, et qu'il présente quand même un schéma où l'argent se multiplie tout seul. Soit il n'y croit pas, et il ment aux plus fragiles. Soit il y croit, et c'est encore plus inquiétant.
La seule chose qui a jamais sorti un peuple de la pauvreté, c'est produire plus et mieux. Pas dépenser plus. Les pays qui l'ont compris se sont enrichis. Ceux qui ont cru au cercle vertueux ont fini par fermer leurs frontières pour empêcher leurs citoyens de fuir.
J'ai analysé le programme de Mélenchon pour 2027 et j'ai été assez surpris de voir des mesures qui vont dans le bon sens et vont permettre à la France de se redresser économiquement
🧵Je vous ai sélectionné les meilleures sous forme de THREAD ⬇️
Les propos de ces deux types sont extrêmement graves . Le machin à cheveux long appelle à faire bataclan !!!! Mais tkt c’est en solidarité avec les lycéens oui oui 🤡🤡
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Le streameur Rayan PSN appelle à mobiliser des individus, dont des délinquants, pour participer à des émeutes lors de la mobilisation du 17 octobre.
« Wallah, je veux des gens qui ont pas peur, qui ont déjà fait des gardes à vue […] Ramène-moi des soldats, chefs d’émeutes ! »
Dans son chat, un homme affirme : « Je suis OQTF, je vais tout baiser. »
Le blaireau d’extrême-gauche @regelegorila a la haine sur Louise car elle éteint ses petits amis et lui matin, midi et soir. 🤣
Mec, tu auras beau vomir ta haine et cracher ton venin en répétant 15 fois « facho » et « nazi » comme un demeuré que tu es, tu ne feras pas tomber la couronne de notre Reine Louise @louiselzeu 👑🫵🏻😘
Les Français ont vu et ont validé. 🙃
J’ai eu beaucoup de critiques des gens, et voilà ma réponse. Je suis immigrée ukrainienne oui, mais je suis la pour la France et pour les français, et je veux simplement défendre le pays, ça reste un pays que j’aime, je suis venu pour étudier et pas pour faire n’importe quoi.
Un certain Maël de Calan, porte-parole d'Édouard Philippe, consacre une tribune entière à mon livre. Quand on n'a rien à proposer, on passe son temps à commenter ce que proposent les autres. Répondons point par point.
1️⃣ Il parle de « café du commerce ». Maël de Calan et Édouard Philippe devraient apprendre qu'être ennuyeux ne veut pas dire être sérieux. Il attaque mon livre qui serait « truffé d'erreurs ». Il n'en cite pas une. Même pas un chiffre contesté, même pas une source démentie, même pas un calcul refait. Voilà un porte-parole qui ne démontre rien, au service d'un candidat qui ne propose ni ne chiffre rien. C'est donc cela, le sérieux budgétaire qu'on m'oppose.
2️⃣ Maël de Calan m'accuse ensuite d'avoir appartenu à la Cour des comptes. Mon métier était de contrôler l'usage que l'État faisait de votre argent, y compris celui qu'en faisait Édouard Philippe. Drôle d'accusation ! J'ai quitté la Cour des comptes en 2021, mon poste a été supprimé, et je n'ai pas touché un seul centime de la fonction publique depuis. Mais il y a plus gênant pour lui... Figurez-vous que l'homme qu'il sert, Édouard Philippe, n'a jamais démissionné du Conseil d'État. Le 4 juillet 2020, au lendemain même de son départ de Matignon, il l'a réintégré pour en réclamer la mise en disponibilité. Monsieur de Calan, vous venez de marquer un but contre votre camp !
3️⃣ Ce porte-parole prétend que j'oublie que les prélèvements « financeront sa retraite et son assurance maladie ». Il me reproche d'ignorer où passe l'argent. Il dévoile ainsi qu'il n'a pas ouvert Le Casse du siècle. Car c'est la seule question qui vaille, et c'est celle que je pose pendant 286 pages. J'ai pris la santé et j'ai compté chaque étape, de la ligne sur la fiche de paie jusqu'au lit d'hôpital, en passant par les frais de gestion, la fraude et l'administration hospitalière. Sur ce qu'un salarié au salaire médian verse chaque mois pour sa santé, moins d'un tiers finance le soin. C'est ça, le casse. J'aurais dû mettre des images pour Monsieur de Calan.
4️⃣ Il écrit que les 4 000 agents de son département seraient « tous inutiles selon Mme Knafo ». Il invente une phrase de moi pour pouvoir s'en indigner. Ce que dit le livre est tout autre : sur les 5,9 millions d'agents publics que compte la France, 2,2 millions soignent, enseignent, protègent et jugent. Les 3,7 millions restants administrent l'administration, et c'est là que se trouvent les 800 000 postes que je propose de ne pas remplacer sur les 2,3 millions de départs prévus dans les cinq prochaines années.
Mais il y a dans sa tribune une phrase que ce porte-parole n'a pas dû relire, celle où il explique qu'Édouard Philippe propose « la réduction du nombre de fonctionnaires ». Combien de postes, dans quels ministères, pour quelle économie ? On cherche en vain. Il me reproche donc de chiffrer ce que son candidat se borne à évoquer. Rien d'étonnant : le gouvernement d'Edouard Philippe promettait 120 000 postes en moins en 2017, et les macronistes en ont ajouté plus de 300 000. Voilà ceux qui osent donner des leçons.
5️⃣ Il oppose « le poujadisme des années 1950 » au « gaullisme de 1958 ». Les Maël de Calan de l'époque devaient traiter le général de Gaulle de café du commerce, car 1958, c'est le plan Rueff, le redressement le plus ambitieux de notre histoire récente, qui a réussi en 6 mois à couper massivement dans les dépenses de l'Etat, et Jacques Rueff est l'un des auteurs que je cite dans mon livre. S'il veut vraiment un plan Rueff, nous sommes d'accord. Il lui reste à changer de candidat.
6️⃣ Il affirme qu'Édouard Philippe a ramené le déficit à 2 % du PIB. Fake news. Le déficit n'est jamais descendu à 2 %. Il s'établissait à 2,3 % en 2018 et à 2,4 % en 2019, chiffres de l'Insee. Et s'il a baissé en 2018, ce n'est pas grâce à des économies. Sous Édouard Philippe, la dépense publique est passée de 1 292 à 1 348 milliards d'euros, soit 56 milliards de plus en deux ans, et la dette a enflé de plus de 120 milliards. Il n'a pas réduit la dépense d'un seul euro. Il l'a augmentée.
Ce qui a comblé le trou, c'est l'impôt : la CSG a augmenté de 1,7 point au 1er janvier 2018, prélevée sur les salariés et sur les retraités. Le pire dans tout cela, c’est que se féliciter de 2% de déficit c'est nous condamner à l'endettement à vie, au déclin. A la même époque nos voisins étaient en excédent budgétaire, portés par une bonne conjoncture. Tant qu'il y aura des irresponsables pour se satisfaire de 2% de déficit, le casse continuera. Voilà le modèle qu'on m'oppose : augmenter la dépense, augmenter la dette, et faire payer les Français pour que le solde ait l'air présentable.
7️⃣ Enfin, parce que cette tribune ne visait que l'autopromotion de son auteur, Maël de Calan met en avant son bilan dans le Finistère, 5 000 allocataires du RSA en moins, obtenus en conditionnant l'aide, en exigeant une activité et en luttant contre la fraude. Il a raison, c'est un bon résultat, et je propose dans mon livre d’aller plus loin pour la France entière. Il a donc appliqué chez lui ce qu'il appelle chez moi du café du commerce. Ah, les politiciens…
8️⃣ Il conclut qu'il faut « tailler les branches, pas abattre le tronc », autrement dit raboter à la marge sans toucher à la structure. C'est ce que font tous les gouvernements depuis cinquante ans, et la France n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis 1974. Pendant que chacun prétendait tailler sa petite branche, le tronc a atteint 1 714 milliards d'euros de dépense publique, soit 57 % du PIB, le record d'Europe. Se contenter de tailler les branches n'est pas la solution. C'est ce qui nous a conduits là où nous sommes.
Ces hommes ont gouverné. Ils ont augmenté la CSG, renoncé à leur promesse sur la baisse du nombre de fonctionnaires, laissé filer le déficit et fait exploser la dette. Ils viennent aujourd'hui expliquer à ceux qui veulent agir que c'est plus compliqué qu'il n'y paraît. Ce n'est pas plus compliqué. Ils n'ont simplement pas voulu le faire. Nous le ferons.
Une RSA s’inscrit à France Travail juste pour la carte de transport gratuite. Elle le dit : « Zéro intention de chercher du boulot. » Elle balance la conseillère qui a juste rappelé que le RSA = inscription obligatoire à France Travail. Nos impôts financent ça. On en a marre.
Hé les blancs, va falloir arrêter de se plaindre de la violence des banlieues, si vous aviez pas parqué les noirs et les arabes dans des ghettos pendant 50 ans on n'en serait peut être pas là !
#lycéens#banlieues
Demain, on vivra dans un pays où France 2 et France Inter seront obligés de faire de l'audience, donc d'arrêter d'insulter leurs clients.
Car les Français seront libres, et non plus abonnés forcés comme aujourd'hui, de payer 130 euros par foyer chaque année pour financier l'audiovisuel public.
365 jours sur 365, ces présidents d’universités perchés dans leur monde parallèle appellent à faire barrage à « l’extrême-droite » en usant de délires fantasmagoriques.
Aujourd’hui, Carine est dans le monde réel et découvre le vrai danger : les crapules d’extrême-gauche. 🙃
Excisions : @BallyBagayoko s’est abstenu.
Il a ensuite omis d’appeler les voix "pour".
@BONTINCKKaty lui rappelle, il murmure "pardon", et procède à l’appel.
Il semble surpris que le texte soit voté, puis manifeste son mécontentement après son adoption.
🚨 Pendant que nos voisins font tout pour attirer les détenteurs de cryptos, nos députés font tout l'inverse : les taxer, les ficher puis les empêcher de partir. Voici les folies qui ont été votées cette semaine en commission.
1️⃣ Ils veulent taxer vos échanges en stablecoins. Vous n'avez pas touché un euro, vous avez simplement mis votre épargne à l'abri de la volatilité. Pour l'État, c'est déjà un gain imposable. On taxe désormais la prudence !
2️⃣ Ils veulent vous obliger à déclarer votre wallet dès 100 000 €, sous peine de 10 000 € d'amende. Le même État qui a laissé fuiter 12 millions de comptes sur le site de l'ANTS veut maintenant la liste de ceux qui gardent leur Bitcoin chez eux. Dans un pays où l'on séquestre des familles pour leurs cryptos, ce fichier serait une liste de cibles, un annuaire pour les ravisseurs fourni par l'État.
3️⃣ Ils étendent l'exit tax aux cryptos au-delà de 800 000 €. Plutôt que de se demander pourquoi nos entrepreneurs s'en vont, ils leur font payer la sortie. Ce n'est plus un pays libre, c'est une prison fiscale !
👉 Avoir un cold wallet, c'est être vraiment propriétaire de son épargne : sans banque, sans intermédiaire, sans autorisation.
C'est précisément cette liberté qu'ils combattent : euro numérique, fin de l'anonymat en ligne, déclaration massive de vos données, fichage des wallets. Chaque fois une bonne raison, chaque fois le même résultat.
Je serai là pour vous défendre. Votre wallet ne regarde que vous, vos stablecoins ne sont pas un revenu, et ce que vous avez construit, vous ne devriez pas avoir à le racheter pour partir. Je me battrai contre chacune de ces mesures. Votre épargne vous appartient.