🇫🇷Souvenons-nous pour nous reconstruire, sans déformer ou falsifier l'histoire des Rwandais !
Souvenons-nous également de toutes les victimes innocentes tuées après l’attentat contre l’avion du président #JuvénalHabyarimana@HabyarimanaPres , élélement d��clencheur du génocide rwandais, un drame qui a emporté des Hutu, des Twa et des Tutsi.
Souvenons-nous aussi des autres victimes innocentes françaises, congolaises, espagnoles et de toutes les autres victimes qui ont été sauvagement tuées par le #FPR-Inkotanyi, alors dirigé par celui aux côtés auprès duquel vous vous affichez aujourd'hui, le criminel #PaulKagame.
Nous attendons un mémorial qui rende hommage à toutes ces victimes, sans aucune discrimination ni exclusion.
Nous attendons que justice soit rendue à toutes les victimes rwandaises, sans distinction, afin de transmettre à nos enfants une histoire complète, fidèle et apaisée.
Veillons à transmettre cet héritage avec rigueur, dignité, vérité et justice, et non dans une logique d’instrumentalisation ou d’opportunisme politique.
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🇷🇼Twibuke twiyubaka, tutagoreka amateka y'abanyarwanda !
Twibuke kandi inzirakarengane zose zishwe nyuma yo guhanura indege ya Perezida #JuvénalHabyarimana, icyabaye intandaro y’itsembabwoko ryabaye mu Rwanda n’andi mahano yibasiye igihugu, agahitana, Abahutu, Abatwa n'Abatutsi.
Twibuke n'inzindi nzirakarengane z'abafaransa, abespagnole, abacongolais n'abandi bishwe ne #FPR-inkotanyi, yari iyobowe nuwo muhagararanye, umwicanyi ruharwa #PaulKagame
Dutegereje urwibutso rwibuka abo bose ntavungura !
Dutegereje ko ubutabera bukorerwa inzirakarengane zose z’Abanyarwanda, nta vangura na rimwe, kugira ngo tuzabashe gusigira abana bacu amateka yuzuye, y’ukuri kandi atuje.
Twitondere gusigasira uyu murage dukoresheje ubunyangamugayo, icyubahiro, ukuri n’ubutabera, aho kuwugoreka cyangwa kuwukoresha mu nyungu za politiki no gushaka inyungu bwite.
De par son histoire, celle de son pays le Rwanda, Jean-Luc Habyarimana, fils du feu président Habyarimana sait foncièrement ce qu'est le président @PaulKagame
En Août 1993,le camp du #FPR concluait les accords d'Arusha avec le gouvernement Rwandais, mais préparait aussi l'attentat sur le président Juvenal Habyarimana et malheureusement,son homologue Cyprien Ntaryamira aussi.
En décembre 2025,soit 31 ans plus tard, Kagame signe les accords de Washington DC avec le gouvernement congolais et quelques jours plutard, attaque la ville d'Uvira et d'autres agglomérations.
Bref,la paix ne profite en rien au président Kagame,la guerre,si.
@MukizaAntoine@albcontact@JLHaby@chauffeur243@saverwanda@lafortunerdc@MaishaRdc@oswaki@Radiotv10rwanda
On comprend mieux pourquoi l’enquête sur l’attentat du 6 avril a été sabotée. Tout est fait pour étouffer les massacres attribués aux éléments de Kagame, afin de ne pas le rendre moins “coopératif”. La vérité finira par sortir.
Après son mandat, Tony #Blair a eu droit pendant des années aux largesses de #Kagame et surtout à son jet privé.
À voir l’empressement de Macron à blanchir #Kagame sur le dossier #M23, on dirait qu’il prépare déjà sa reconversion comme futur conseiller de Kagame après l’Élysée…
Au Rwanda, même les rescapés tutsi qui parlent contre le FPR finissent assassinés !
Karasira, un rescapé tutsi devenu youtubeur critique du FPR — lui qui répétait régulièrement dans ses vidéos que ses parents avaient été tués par le FPR — vient d’être “suicidé” le jour même où il devait sortir de prison.
Après Kizito Mihigo, encore un autre tutsi retrouvé “suicidé” en détention.
Le gouvernement rwandais continue de montrer au monde entier son véritable visage.
Et pourtant, paradoxalement, le nombre de dissidents — tutsi comme hutu — ne cesse d’augmenter. Les langues se délient de plus en plus sur la réalité derrière le mirage rwandais.
Cela montre à quel point le peuple rwandais n’en peut plus de cette clique de pillards aux mains couvertes de sang.
« Je n’ai aucune confiance. Je m’attends toujours à ce que les gens qui ont tué mon père, qui ont tué ma mère, qui ont tué mes petits frères et sœurs, vont aussi me tuer. »
— Aimable Karasira, dans sa dernière interview YouTube du 30 mai 2021.
Moins de 48 heures après cette interview, dans laquelle il racontait comment des membres du FPR avaient tué sa famille en 1994, il était arrêté.
Il devait sortir de prison après avoir purgé une peine de 5 ans.
Les autorités rwandaises affirment qu’il serait décédé après avoir consommé une quantité excessive de médicaments.
Juste pour avoir parlé des auteurs des crimes commis contre sa famille et évoqué le FPR-Inkotanyi — un sujet que Paul Kagame ne tolère généralement pas voir abordé publiquement — Aimable Karasira a perdu la vie.
Il est mort, mais il est parti la tête haute, convaincu qu’un jour la vérité finirait par triompher.
Ce régime ne veut pas le bien des rwandais, il ne veut pas le bien des hutus ni celui des tutsi il ne cherche qu’à garder le pouvoir et s’enrichir sur le sang des rwandais et des congolais.
Le peuple rwandais n’oubliera pas cette énième victime du régime répressif du FPR.
Repose en paix Aimable #Karasira 🕯️
Dear Karasira,
With a completely shattered heart, I saw the announcement of your death from @RCS_Rwanda; an institution of @RwandaGov that was supposed to protect your rights and dignity, yet one that many reports and testimonies have repeatedly accused of abuse and mistreatment.
Your story carried immense pain, yet it revealed truths that deserved to be heard. You spoke openly about the killing of members of your family by RPF soldiers in 1994; a story that many in Rwanda feel is not allowed to be told because it challenges the official narrative promoted by @PaulKagame’s government.
For speaking out, you were imprisoned. For sharing your truth, you were silenced. You lost your freedom simply for expressing your pain and demanding recognition for your family’s suffering.
Now, after years of persecution and imprisonment, the authorities announce your death just as you were supposed to regain your freedom.
According to the Rwanda Correctional Service, you allegedly died after ingesting medication in prison. But given Rwanda’s long history of repression, lack of transparency, suspicious deaths in detention, and the mistreatment of critics and dissidents, many legitimate questions will remain unanswered unless there is an independent and transparent investigation.
You fought courageously to speak about memory, injustice, and the right to mourn all victims without fear. Whether people agreed with you or not, your humanity and your right to speak should never have been criminalized.
Rest in power, my brother. It is not the length of life that defines a person, but the courage they show and the impact they leave behind. Your voice touched many people and your story will not be forgotten. 🕊️💔
With love,
DZ
🚨 #RGLA : En visite en #Tanzanie 🇹🇿, le dictateur #PaulKagame évoque la nécessité d’unir la région et de renforcer la coopération régionale.
🔁 Cependant, ce discours contraste fortement avec la réalité de ses actions. Depuis plus de 30 ans, son régime est associé à des pratiques déstabilisatrices et destructrices dans la région des Grands Lacs.
📌 Avant de prôner l’unité et la coopération, une exigence s’impose :
➡️ le retrait de la #RDC et la fin de toute ingérence dans les affaires régionales.
⚠️📢 Par conséquent,
les autorités tanzaniennes 🇹🇿 sont appelées à faire preuve de vigilance et de discernement face aux stratégies d’influence et aux manipulations du régime de #Kigali.
@SuluhuSamia@ccm_tanzania@ccm_zanzibar@jumuiya@SADC_News
@AurelieRG 2/2 De plus, au #Rwanda pays dans lequel vous exercez vos fonctions de représentante de la RF, aujourd’hui il n’y a plus d’ethnies sauf quand cela vous arrange. Ce qui correspond à violer les lois locales. Et enfin, votre langage semble violer la présomption d’innocence.
@AurelieRG 1/2 Madame, Hutu n’est pas une nationalité mais une ethnie, donc qualifier un ex-gradé d’une armée gouvernementale par son ethnie est une faute morale et discriminatoire. En 1994, a-t il effectué sa mission en France en tant qu’officier hutu ou en tant qu’officier rwandais?
#Kagame ou la morale à géométrie variable
Paul #Kagame vient encore de livrer une démonstration éclatante de son double langage.
Dans le même moment politique, il assume sans gêne que Joseph #Kabila est associé à l’AFC/M23, c’est-à-dire au mouvement rebelle qui contrôle une partie de l’est congolais avec l’appui du #Rwanda.
Il va même plus loin : il valide la logique de « coordination sécuritaire » avec l’AFC/M23 et se félicite du fait que, grâce à sa présence, la frontière rwandaise serait désormais « sécurisée ».
Mais dans le même souffle, #Kigali s’indigne de voir Jean-Luc #Habyarimana à #Kinshasa, comme si recevoir un opposant rwandais constituait en soi une faute politique majeure. #Kagame affirme même que #Tshisekedi chercherait à l’utiliser pour constituer un réseau de soutien aux #FDLR tout cela sans aucune preuve documentée !
La contradiction est flagrante.
Accueillir ou tolérer un acteur associé à l’AFC/M23 ? Acceptable.
Imaginer Kinshasa recevoir Jean-Luc #Habyarimana ? Intolérable pour le dictacteur rwandais
Donc soyons clairs : #Kagame ne défend pas un principe. Il défend un privilège.
Le privilège de soutenir, parrainer, coordonner ou légitimer des acteurs armés quand cela sert #Kigali, tout en dénonçant comme une provocation inadmissible le moindre espace politique accordé à ses propres contradicteurs.
C’est là que son discours s’effondre.
Car s’il n’a « pas de problème » avec des figures liées à une rébellion dont l’ONU a clairement documenté le soutient par le #Rwanda, alors il n’a aucune base morale sérieuse pour faire la leçon à #Kinshasa sur ses fréquentations politiques.
En réalité, le message implicite de #Kigali est limpide :
• le Rwanda peut choisir ses relais congolais, même quand ils sont liés à une rébellion armée ;
• mais la #RDC n’aurait pas le droit d’ouvrir son espace à des figures critiques du régime rwandais.
Autrement dit :
ce que Kigali s’autorise, Kigali l’interdit aux autres.
Ce n’est ni de la cohérence, ni de la sécurité régionale, ni de la diplomatie.
C’est une conception féodale du rapport de force.
La Justice contre la vérité d’opinion ? À propos du non-lieu dans l’affaire Agathe #Habyarimana
La décision de non-lieu rendue en faveur d’Agathe Kanziga Habyarimana suscite, sans surprise, de vives réactions chez les proches du régime de Kigali. Une tribune récemment publiée dans le journal @lemondefr (rubrique payante) déplore une décision qui, selon ses auteurs, ignorerait « le travail des historiens » et ouvrirait la voie à une « vérité alternative ». L’émotion est compréhensible. Mais elle ne saurait se substituer au droit.
Car c’est bien là le cœur du problème : une confusion persistante entre la vérité judiciaire des faits et une prétendue conviction médiatique et publique.
Dans un État de droit, la justice pénale ne valide pas des consensus, aussi largement partagés pourraient-ils être. Elle ne consacre pas des réputations, ni des intuitions, ni même des faisceaux d’indices jugés plausibles par des observateurs. Elle exige des preuves. Des preuves directes, contradictoires, établissant au-delà de tout doute raisonnable la responsabilité individuelle d’une personne dans des faits précis.
Or, après dix-sept années d’instruction, tant en France que devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), les juges ont estimé que ce seuil probatoire n’était pas atteint. Les seuls faits établis par la justice ne démontrent pas seulement l'innocence de Mme Habyarimana : ils la reconnaissent, à juste titre, en tant que victime.
Faut-il s’en étonner ? Nullement. Agathe Habyarimana est bel et bien une victime. D’une part, parce que son mari a été lâchement assassiné, la contraignant à être la première à fuir son pays. Ironie tragique de l'histoire : ceux qui la persécutent depuis des décennies et l'accusent aujourd'hui sans l'ombre d'une preuve sont probablement liés à cet assassinat. Leurs accusations ne reposent que sur des chuchotements persistants, dictés par un régime espérant qu'à force de répétition, ce mensonge se transformera en vérité établie. D'autre part, elle est innocente car aucun acte, aucune parole de sa part n’a été jugé répréhensible. En face, l'organisation accusatrice (le FPR) aujourd'hui à la tête du pays a depuis longtemps révélé sa véritable nature : celle d’une dictature brutale, prête à tout pour conserver un pouvoir absolu, et où toute opposition se solde invariablement par la mort, la prison ou l’exil.
La tribune du journal Le Monde affirme pourtant que « l’implication » d’Agathe Habyarimana serait « établie ». Sur quel fondement juridique ? Aucune juridiction, nationale ou internationale, n’a jamais retenu une telle conclusion. Ni le TPIR, ni les juridictions françaises — où plus de dix juges se sont succédé pour instruire ce dossier — n’ont établi sa culpabilité. Transformer une conviction intime en certitude factuelle revient à franchir une ligne dangereuse : celle où l’accusation s'affranchit de la preuve.
Les éléments avancés dans ce texte — un télégramme diplomatique, des rapports d’ONG, ou des mots prêtés à son hôte, l’ancien chef d'État français — sont connus de longue date et ont déjà été passés au crible par les juges. Au-delà de leur crédibilité douteuse, aucun d'entre eux n'a permis de qualifier pénalement les faits qui lui sont reprochés.
Il en va de même du concept de l’« akazu », présenté comme une structure clandestine ayant orchestré le génocide. Si ce terme revient de manière récurrente pour accabler toute personne proche de l’ancien pouvoir, il a été totalement écarté par la quasi-totalité des enquêtes judiciaires du TPIR. Lors de son procès, M. Protais Zigiranyirazo, frère de Mme Habyarimana, a d'ailleurs été acquitté. La justice française a logiquement rejeté cette ineptie après dix-sept ans d'investigation. Ce concept est une pure invention des détracteurs du régime de la présidence de son défunt mari (qui l'ont par ailleurs avoué devant ce même TPIR). Invoquer l'« akazu » dans cette tribune relève donc davantage d’un révisionnisme de la décision judiciaire, ou d’un acharnement à criminaliser celle que les juges considèrent comme une victime.
Pour soutenir cette thèse de l'« akazu », encore faudrait-il démontrer que l'accusée appartenait à une organisation criminelle structurée, dotée d’une chaîne de commandement dont elle aurait été le cerveau. Un tel fantasme trahit un profond mépris, voire une certaine condescendance : comment laisser croire qu’une femme, sans aucun rôle officiel dans l’organigramme systémique de l'État, aurait été capable de prendre le commandement et de donner des directives à des cadres supérieurs et à des officiers militaires, pourtant rigoureusement formés au respect de la hiérarchie et de leurs prérogatives ?
Plus préoccupant encore est le procès implicite fait à la justice elle-même. En suggérant que le non-lieu résulterait d’une ignorance ou d’un déni des travaux historiques, les signataires insinuent une forme de défaillance institutionnelle. Une telle accusation, d'une extrême gravité, mériterait d’être étayée. Elle ne l’est pas.
Il faut ici rappeler une évidence trop souvent oubliée : la justice pénale ne juge pas des systèmes, des climats ou des proximités politiques. Elle juge des individus, pour des actes précis, sur la base de preuves établies.
Refuser de condamner sans preuve ne revient pas à cautionner l’impunité. C’est au contraire préserver ce qui distingue la justice de la vengeance ou de l'exception : l’exigence de rigueur, de prudence et d’impartialité.
La mémoire de notre Histoire tragique impose exigence et responsabilité. Mais cette exigence vaut tout autant pour la justice. Elle ne peut céder à la pression des récits, fussent-ils dominants, sous peine de voir la vérité judiciaire balayée par une vérité d’opinion sélective.
Je déplore et condamne, enfin, l’instrumentalisation de la notoriété publique à des fins judiciaires. Lorsqu’on observe les noms des signataires de la tribune, outre les personnalités bien connues pour être de virulents défenseurs du régime de Kigali, on remarque des noms issus de la culture française. Cela soulève une question fondamentale : une quelconque notoriété publique octroie-t-elle une compétence pénale ? En d’autres termes, la célébrité s'arroge-t-elle le droit de juger en lieu et place des institutions judiciaires établies ?
C’est très exactement ce que le droit est censé empêcher.
@Katsuva_R@duboiris C’est probablement parce que vous êtes devant votre miroir que vous dites "ignoble personnage" 😂
Votre militantisme pro-FPR à l’image d’un perroquet sans éducation vous rend inutile aux yeux de l’histoire et de l’humanité.
Vos FDLR que vous envoyiez jadis au Congo pour les mettre à la tête de @JLHaby ?
S'agissant des responsabilités présumées de la famille Habyarimana dans le génocide,le tribunal pénal international pour le Rwanda a déjà tranché
Le tribunal de Paris a déclaré un non-lieu en faveur de Madame Agathe Habyarimana
Pour ce pouvoir construit sur le mensonge,les personnes qui acceptent malgré elles,de lutter pour la vérité comme @JLHaby sont assez souvent perçues comme une menace qui ferait s'effondrer leur pouvoir comme un château de sable.
@chauffeur243@albcontact@TiteRGatabazi
La vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur la peur, le mensonge et la violence.
Parce que je porte le nom que mon père m’a laissé en héritage, un mon que je porte fièrement et que je ne changerai pour rien au monde, certains se sentent légitimes aujourd’hui de me dicter où je peux voyager, qui je peux rencontrer et quel pays peut m’accueillir ou non.
C’est un étrange procès.
C’est encore plus curieux qu’une visite de ma part en République Démocratique du Congo ne fasse polémique qu’aujourd’hui, car depuis ma naissance j’ai toujours fréquenté ce pays frère.
Comme j’ai eu l’occasion de l’exprimer, le lien qui m’attache à ce pays ne date pas d’aujourd’hui.
D'abord mon père y a fait ses humanités ainsi que ses études universitaires et il a gardé un lien affectif fort avec ce pays et ses habitants toute sa vie durant, si bien que moi même m’y suis toujours senti chez moi.
Ensuite, la RDC, Zaïre à l’époque, m’a accueilli lors de mon exil, m'a offert protection et m’a permis d’y poursuivre mes études, avant de me donner ensuite ma chère épouse.
Demain, vont-ils clamer aussi que je n’avais pas le droit d’épouser une femme congolaise ?
Un monde à l’envers
Je tiens à rappeler que je suis un homme de paix, et jamais je n’ai foulé le sol d’un pays frère armes à la main. Mes détracteurs et leur armée les RDF ne peuvent clairement pas en dire autant. Ainsi cela semble être un monde à l’envers, dans lequel l’agresseur et bourreau veut dicter à sa victime ce qui est bien à faire ou non.
Pourtant nul n’ignore que chaque État met en place des mesures de protection pour certaines personnes sur la base d’une évaluation de leur niveau d’exposition aux risques sécuritaires. S’attarder et polémiquer sur ce sujet n’est que pure diversion.
Leur raisonnement n’est donc pas seulement absurde. Il est révélateur.
Car ceux qui crient aujourd’hui au scandale sont les mêmes :
1. Qui ont envoyé des escadrons de la mort assassiner Seth Sendashonga et Théoneste Lizinde au Kenya,
2. Qui ont assassiné le colonel Patrick Karegeya et tenter d’éliminer le général Kayumba Nyamwasa en Afrique du Sud,
3. Qui ont kidnappé Paul Rusesabagina à Dubaï
4. Qui réduisent au silence toute opposition à l’intérieur du Rwanda, comme Victoire Ingabire, emprisonnée pour avoir simplement revendiqué justice, pluralisme et égalité mémorielle.
Ce sont aussi les mêmes qui me menacent aujourd’hui de manière à peine voilée par le biais de plusieurs officiels, à commencer par le président Kagame lui-même ainsi que ses ministres, et qui — nous le savons tous — cherchent activement des moyens d’attenter à ma vie.
Une réalité que certains veulent masquer
Le régime du FPR ne se contente pas de violer la souveraineté des pays voisins. Il protège également depuis des années des chefs rebelles impliqués dans les crimes et guerres de la région, tels que Laurent Nkunda ou Jules Mutebusi, ainsi que les putschistes burundais comme le général Godefroid Niyombare et ses subalternes.
Et pourtant, ce double standard n’indigne jamais les relais habituels de la propagande de Kigali.
Mon positionnement est clair
Pour ma part, je n’ai le sang de personne sur les mains, et comme je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, mon combat est politique, pacifique, unificateur et il le restera.
La diversion pour cacher la peur d'un régime
Ceux qui crient aujourd’hui au loup sont précisément ceux dont les méthodes ont semé la mort et la violence dans toute la région depuis des décennies.
Ils portent sur les mains le sang de centaines de milliers de réfugiés rwandais et de millions de Congolais, comme l’a documenté le Mapping Report des Nations Unies.
Cette agitation médiatique n’est donc pas une indignation sincère.
C’est une stratégie :
faire peur, semer le doute, tenter de faire taire ceux qui parlent.
Mais derrière ce vacarme, la réalité est simple.
Ils crient au loup.
Et s’ils crient si fort aujourd’hui, c’est peut-être parce qu’ils savent que la vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur le mensonge, la peur et la violence.
Mais la peur a changé de camp.
La peur a changé de camp parce que tous savent que le regime du FPR est construit sur un chateau de cartes.
Et nul n’a besoin d’armes pour le faire s’effondrer.
Si le régime était solide, ils n’auraient pas besoin d’arrêter ou éliminer les youtubeurs, les chanteurs et tout citoyen lambda qui ose exprimer une opinion divergente.
Car chacun sait qu’un régime qui emprisonne les opposants, fait taire les journalistes et arrête des citoyens pour leur opinion et leurs paroles n’est jamais un régime fort.
C’est un régime qui tremble.
Mr @TiteRGatabazi vous pensez vraiment qu'en inversant les rôles,qu'en répétant mille et une fois un mensonge,il deviendra vérité ?
Si un tronc d'arbre peut faire un siècle au fond de la mer et ne pas se transformer en crocodile,un mensonge peut également durer longtemps au sein d'une société sans jamais devenir une vérité. La vérité, elle naturellement inaltérable.
@albcontact@JLHaby@byukavuba@UrugwiroVillage@Presidence_RDC
Cher Rwandais,
Le Rwanda reste marqué par un passé tragique dont les répercussions continuent de peser sur la vie politique et sociale. Dans ce contexte, il est profondément préoccupant de constater que certains acteurs instrumentalisent cette histoire pour porter des accusations graves notamment liées au génocide et son idéologie
Cette logique devient particulièrement inquiétante lorsqu’elle vise les enfants de l’ancien président Juvénal Habyarimana, lui-même victime de l’Attentat du 6 avril 1994. Au moment des faits, ces derniers n’étaient que des enfants, et ils n’ont, depuis ce drame, jamais eu la possibilité de retourner au pays. Pourtant, ils se retrouvent accusés de toute forme de criminalité et d’association avec des groupes malveillants, non pas sur la base de faits établis, mais en raison de leur position critique vis-à-vis des politiques du Front patriotique rwandais @rpfinkotanyi
Une telle situation donne le sentiment que l’appartenance ou l’opposition politique deviendrait le critère qui innocente ou criminalise les citoyens rwandais, au détriment des principes fondamentaux de justice et de responsabilité individuelle. Dans ces conditions, le respect des libertés fondamentales et du pluralisme politique apparaît sérieusement mis en question.
Dès lors, la question de la vérité historique demeure centrale. Il est essentiel que les autorités rwandaises renforcent leur volonté et leurs efforts pour faire toute la lumière sur cet attentat, qui a coûté la vie à deux chefs d’État légitimes, Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira. L’établissement complet des faits est une condition indispensable pour restaurer la confiance, consolider l’unité nationale et favoriser une réconciliation durable.
En définitive, la mémoire des tragédies passées ne doit pas être détournée à des fins politiques. Elle doit au contraire servir la justice, la vérité et le rejet de toute forme de haine ou de stigmatisation.
CC:
@DrDamascene@Unity_MemoryRw@ruhumuza@JLHaby@haby_haby2@onduhungirehe@paul_rukesha@RwandaParliamnt
📸: @isangostar