@MarwanBelkacem 1 / Commentaire pour dire : "je n'assume pas les conséquences de ma position"
2 / De facto, tu as été dans le camp des ennemis de l'OM comme Rothen, Dugarry, Schneider, Jacquin et les leurs collègues.
J'hésite entre mépris et pitié te concernant.
#tumeur
Le vrai problème de l’OM, c’est aussi notre réaction
Je ne suis personne.
Pas journaliste. Pas insider.
Juste un supporter de l’OM qui donne son avis.
Depuis quelque temps je relativise beaucoup. Trop pour certains.
Mais ce recul m’a fait voir un truc clair :
Le supporter de l’OM est utilisé comme carburant médiatique.
Et souvent, il ne s’en rend même pas compte.
Et avant d’aller plus loin : mea culpa.
Je ne vaux pas toujours mieux que ceux que je critique.
Moi aussi je me suis déjà emballé.
Moi aussi j’ai réagi trop vite.
Moi aussi j’ai opposé des gens sans le vouloir.
La passion nous piège facilement.
Mais regardez le schéma.
OM = clics
OM = réactions
OM = débats infinis
Donc on appuie dessus en permanence.
Souvenez-vous de Bielsa.
Des semaines de débats recyclés.
La “ligne”, les conférences, les séquences repassées en boucle.
Pas parce que c’était énorme chaque jour — parce que ça faisait réagir Marseille.
Même chose avec AVB.
Chaque tension amplifiée.
Chaque phrase montée en sujet national.
Regardez les émissions L’Équipe :
combien de plateaux entiers sur l’OM même quand le sujet est mineur ?
À côté, d’autres clubs : 3 minutes, angle positif, on passe.
Sur RMC c’est encore plus visible.
Entre Moscato, Rothen, Dugarry — le ton est souvent très dur avec l’OM.
Punchlines. Jugements rapides. Procès d’intention.
Pas toujours dans la nuance — toujours dans la réaction.
Et le pire ?
Ils savent que ça va marcher.
Parce que depuis les réseaux sociaux, c’est encore plus simple :
Une phrase choc → Twitter OM s’enflamme
L’emballement devient un sujet
Le sujet crée la pression
La pression déstabilise le club
Boucle parfaite.
Une réunion supporters/direction ailleurs = info normale.
À Marseille = crise institutionnelle.
Et nous on amplifie tout.
On réagit plus vite. Plus fort. Plus bruyamment.
On croit défendre le club —
mais parfois on nourrit le climat qui le fragilise.
Critiquer l’OM est normal.
Se faire déclencher à chaque hameçon ne l’est pas.
Prendre du recul ne fait pas de toi un faux supporter.
Ça fait peut-être de toi un supporter moins manipulable.
Et je m’inclus dedans. Vraiment.
#TEAMOM #OM
Il y eut Nelson Mandela : vingt-sept ans de prison pour avoir défié l’apartheid, et en sortir avec une stature de géant moral.
Il y eut Luiz Inácio Lula da Silva : dix-neuf mois d’enfermement, fruit d’une véritable persécution politique, avant de revenir plus fort et de redresser un pays.
Il y eut José Mujica : quatorze ans de geôle sous la dictature militaire, avant de devenir le président le plus humble — et le plus respecté — du monde.
Il y eut Václav Havel : emprisonné pour ses convictions, transformant sa détention en manifeste universel pour la liberté.
Tous ces ex ou futurs présidents affrontèrent la prison avec courage, vision et profondeur historique.
Et puis il y a Nicolas Sarkozy.
Vingt jours à la Santé — pour des affaires judiciaires — puis la libération polie d’un « aménagement de peine ».
Vingt jours ! À peine le temps de repérer la cantine, de s’ennuyer un peu, de constater que les murs sont gris… et déjà l’ancien président en tire Le journal d’un prisonnier, convertissant cette halte éclair en tragédie existentielle, comme si Sisyphe avait trébuché sur un gravillon.
Mandela forgeait en prison un héritage moral.
Lula, un combat politique.
Mujica, une leçon de vie.
Havel, une pensée universelle.
Sarkozy, lui, un contrat d’édition, et la conviction que vingt jours de cellule suffisent à mériter un chapitre dans l’histoire de l’héroïsme moderne.
S’il y avait passé une semaine de plus, il se serait peut-être cru autorisé à réécrire La Condition humaine. Deux semaines de plus et il nous livrait Lettre à ma prison, expliquant que la postérité lui doit au moins une statue, fût-elle en résine.
Mais vingt jours : juste ce qu’il faut pour se fabriquer une posture de martyr low-cost, un souffle épique de poche.
D’autres ont fait de leur détention un message pour l’humanité.
Sarkozy en a fait… un produit dérivé.
(A Fahdel)
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#TeamOM #MercatOM
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𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲𝗿, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 :
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T.A.S le lundi 30 juin à 20h ! 🍀 Bonne chance à tou(te)s et Allez l'OM ! 💙 #TeamOM
La France semble découvrir que les enseignants sont aussi des personnes qui tombent malades, qu'ils ont aussi de graves maladies.
Mais où est le pb ?
Pourquoi le Parisien ne titre pas : l'État n'a pas été capable de remplacer un prof malade (et non absent) depuis des mois ? Why