La porte-parole de l’autoritarisme ment allègrement à la télévision :
1) Les « invités » dont elle parle ne sont pas au programme du concert prévu dimanche.
2) Si par ailleurs on devait appliquer la logique de cet arrêté en interdisant les artistes dont les propos déplaisent au gouvernement, il faudrait faire annuler tout les concerts avec du Renaud, du Brassens ou du NTM.
3) Personne n’avait critiqué cet événement (prévu depuis deux mois) avant le tweet du président du CRIF de lundi matin. Or, celui s’est fixé publiquement comme objectif de « rendre résiduelle l’influence politique de LFI ». L’antisémitisme, c’est ce que fait Madame Brégeon en reliant sa prise de position à son identité alors qu’elle s’inscrit dans une démarche purement politique.
4) Il n’y a aucun problème de maintien de l’ordre autour de cet événement, comme nous en avons fait la démonstration à chaque reprise, encore il y’a quelques jours en réunissant 26000 personnes à Saint-Denis sans aucun incident.
ALERTE : la préfecture de police de Paris veut interdire notre fête de la musique.
Depuis l’année dernière, la France insoumise, comme de nombreuses organisations politiques, associations, syndicats ou même entreprises privées, organise le jour de la Fête de la musique un concert gratuit et ouvert à tous à Paris.
L’année dernière, ce concert organisé aux abords du Canal Saint-Martin avait été un beau succès populaire et s’était parfaitement déroulé, comme l’ensemble des événements organisés par la France insoumise ces dernières années.
Pour l’édition de cette année, nous avions informé la préfecture par courriers du 21 avril et du 5 mai 2026 de notre volonté d’organiser un concert sur la place de la République. Nos échanges téléphoniques avec la préfecture n’avaient soulevé aucun problème pour l’organisation de cet événement, puisqu’aucun autre événement n’était prévu à cet emplacement.
En début de semaine, après l’annonce de cette nouvelle édition, une campagne a été engagée par le président du CRIF et relayée par le maire PS de Paris Centre pour obtenir son interdiction. Elle a été reprise dans des médias de manière mensongère, comme si la France insoumise voulait « privatiser la fête de la Musique », alors que cette fête s’est appuyée depuis son origine sur l’organisation libre par des individus ou des groupes d’individus de concerts et que tous ces événements sont ouverts à tous.
Nous apprenons ce jour que le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction de cet événement.
Cette décision de dernière minute, prise sous la pression de groupes et d’individus se déclarant publiquement hostiles à la France insoumise, est un privilège accordé à l'arrogance et au sectarisme.
Elle s’appuie sur un arrêté d’interdiction dont le contenu est totalement diffamatoire, s’attaquant à plusieurs artistes et personnalités, et complètement mensonger puisque ces personnalités et artistes ne figurent pas dans la programmation prévue. Dans quel pays interdit-on un événement en s’appuyant sur la présence de personnalités qui ne sont pas prévues au programme ?
Cette volonté d’interdiction est d’autant plus scandaleuse que la France insoumise travaille depuis plusieurs mois à l’organisation de cet événement. Elle a engagé des frais financiers importants. Des artistes ont réservé leur journée alors qu’ils auraient pu être sollicités pour d’autres initiatives. C’est tout ce travail d’organisation que la préfecture veut balayer d’un revers de la main en réponse à des pressions politiques inacceptables.
En attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l'organisation de l'événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous. Nous ne l’acceptons pas. C’est pourquoi nous attaquons cet arrêté en référé devant le tribunal administratif pour obtenir son annulation.
Nous alertons solennellement sur les dangers que fait peser sur le déroulement de la prochaine élection présidentielle ce type de pratiques autoritaristes qui cherchent à instrumentaliser des problématiques de maintien de l’ordre à des fins politiques. Nous demandons au Ministre de l’intérieur de prendre les dispositions nécessaires pour garantir une campagne présidentielle libre et équitable.
Pourtant prévenu depuis le mois d'avril, le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction du concert gratuit des Insoumis, place de la République, à la demande du président du CRIF Yonathan Arfi et du maire PS de l’arrondissement Paris Centre.
Cette décision de dernière minute, prise sous la pression de groupes et d’individus se déclarant publiquement politiquement hostiles à La France insoumise, est un scandale démocratique grave en période électorale.
En attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l'organisation de l'événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous en utilisant des arguments mensongers.
Nous faisons appel de cette décision devant le juge.
🔴 HISTORIQUE !
Vous êtes 26 000 à notre meeting de lancement de la campagne présidentielle 2027 !
Allez Zou ! Vers la victoire !
#JLMSaintDenis#Melenchon2027
Il y a donc un rapport qui démontre des ingérences électorales contre LFI de la part d’une société israélienne : BlackCore, une officine proche de Netanyahu.
Mais au sommet de l'État, les lâches s'activent en coulisses pour édulcorer la vérité. Ils avouent leur peur : celle de nous « servir de tremplin ». Quelle honte ! Pourquoi cette omerta ? Qui protègent-ils ?
Le gouvernement se tait, complice par son silence d'agissements contre la démocratie et l'intérêt national. Notre proposition de loi contre les ingérences étrangères dort dans leurs tiroirs.
Pourquoi ne sommes-nous plus protégés par notre pays ? Jusqu'où laisseront-ils agir l'étranger pour nous nuire ? De quoi ont-ils peur ?
Pendant des années, toute la France médiatique nous a vendu Charlie Hebdo comme le symbole ultime de la liberté d’expression.
“On peut rire de tout.”
“Pas de sujet interdit.”
“L’humour ne doit jamais être censuré.”
Magnifique.
Mais apparemment… il existait quand même une petite ligne invisible. Une frontière sacrée. Un sujet qu’il ne fallait surtout pas toucher.
Aujourd’hui, @laRadioNova ose faire exactement ce que @Charlie_Hebdo_ prétendait défendre : provoquer, déranger, se moquer des puissants et casser les réflexes de propagande médiatique.
Et soudain, panique générale.
Caroline Fourest fulmine. Sophia Aram s’indigne. Les gardiens autoproclamés du “camp du bien” réclament des têtes, des excuses, des limites, des sanctions symboliques.
En réalité, leur problème n’est pas l’humour.
Leur problème, c’est que l’humour change de cible.
Quand on caricature certaines religions, certains milieux populaires ou certains Français jugés “ringards”, c’est du courage.
Quand l’ironie vise Israël ou ses relais médiatiques, cela devient immédiatement “dangereux”, “nauséabond” ou “irresponsable”.
Donc la liberté d’expression était totale… mais sous conditions.
Une liberté sous abonnement idéologique.
Et c’est précisément pour ça que Radio Nova cartonne aujourd’hui. Parce qu’une partie énorme du public étouffait dans un paysage médiatique devenu hypocrite, moralisateur et ultra-filtré.
Nova redonne quelque chose que les Français n’avaient plus entendu depuis longtemps : une parole libre, insolente, imprévisible.
Le plus ironique dans l’histoire ?
Ceux qui réclament aujourd’hui la censure de Nova sont souvent les mêmes qui défilaient hier derrière des pancartes “Je suis Charlie”.
Visiblement, ils voulaient surtout être Charlie… à condition de choisir eux-mêmes les cibles autorisées.
A l’Assemblée nationale, son groupe signe la PPL Yadan. Puis il annonce vouloir voter contre quand une pétition recueille 700000 signatures.
Au Parlement européen, son groupe s’oppose à une résolution pour suspendre l’accord UE/Israël. Puis il dit qu’il est pour quand plus d’un million de citoyens signent une initiative citoyenne européenne sur le sujet.
Les inspecteurs des travaux finis.
Nouveau scandale dans l'acharnement contre Rima Hassan. C'est accablant.
Mediapart révèle que les services de M. Nunez ont organisé la mise sous surveillance de Rima Hassan, notamment en traçant sa ligne téléphonique.
Tous ses déplacements étaient consignés.
L'agence Europol, Air France, la SNCF : tous les moyens ont été déployés pour recueillir des informations contre elle.
Sur ordre, en France, on traque maintenant des élus d'opposition avec tous les moyens de la police. Les méthode d'un État policier, pas d'une démocratie.
Ce qui était une barbouzerie devient un scandale d'État. Les responsables doivent s'expliquer, à commencer par les ministres.
https://t.co/1odPWkmS7g
🔴 Les Français de l’étranger sont appelés à voter aux élections consulaires les 30 et 31 mai prochains
⚠️ Urgent : pour voter, inscription sur les listes électorales consulaires obligatoire avant le 24 avril !
🔎 La liste de nos candidats et toutes les infos : https://t.co/FTnSwoeKOa
🔴 Ce soir, à l'occasion de notre meeting des municipales, mon camarade député @Aurelien_Le_Coq et moi-même avons été attaqués par une quinzaine de fascistes cagoulés du groupe Nouvelle Droite.
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@NinaSimone49@AuroreLalucq@JLMelenchon Oui, mon amie
C'est fait exprès
Et tout chaos/conflit armé ou évoqué leur poussera un électorat rendu lâche par la société de consommation et le désengagement citoyen
La réunification des oppresseurs approche
Nous sommes prévenus depuis 8 ans
Nous sommes entrés dans une ère d’affrontement des suprémacistes.
Ali Khamenei et ses complices proclamaient une forme de supériorité à l’intérieur de l’Islam et sur le Moyen-Orient.
Le suprémacisme nord-américain défend sa domination sur le monde.
Le gouvernement génocidaire de Netanyahu défend un suprémacisme ethnique.
Le suprémacisme est le mal de notre époque. Nous devons le vaincre.