« Marseille est à nous 🇩🇿, on va les frapper, les gazer et les jeter dans le Vieux-Port »
C’est ce qu’a déclaré lors d’un live TikTok un influenceur algérien (pseudo : yassinetayara94) en prévision du match France 🇫🇷 - Maroc 🇲🇦 en coupe du monde alors que l’idée de porter des maillots du Maroc afin de s’infiltrer dans d’éventuelles manifestations de joie se répand parmi des algériens notamment à Marseille pour s’en prendre à ceux qui sortiront jeudi soir
🚨 La famille de Louis a autorisé la diffusion des images du lynchage afin de contester la version de certains médias parlant d’une simple « rixe ». Malgré la douleur, ses proches refusent l’anonymat et veulent que la vérité soit connue. (@Jules_Laurans)
J’ai passé 13 mois au ministère de l’Intérieur. J’y ai vu les blocages, les renoncements et parfois les refus d’agir. J’y ai surtout vu que, lorsqu’il y a une volonté politique, beaucoup de choses peuvent changer.
Ce qui rend les Français fous, ce n’est pas seulement que les problèmes s’aggravent. C’est qu’on continue trop souvent à les minimiser ou à les travestir. La première condition de l’action politique, c’est de dire la vérité et de décrire la réalité telle qu’elle est.
La décision de Washington de couper l’accès aux modèles les plus puissants d’Anthropic doit nous réveiller. Dans la course à l’intelligence artificielle, une nation qui dépend des autres pour sa technologie est une nation qu’on peut débrancher du jour au lendemain.
Il faut faire avec l’IA ce que nous avons fait avec le nucléaire : il faut la penser comme une part de notre souveraineté. La maîtriser ou la subir : il n’y a pas d’autre voie.
La France possède des atouts uniques en Europe : une électricité nucléaire, décarbonée et souveraine, des ingénieurs parmi les meilleurs du monde, mais aussi des entreprises comme Mistral, OVHcloud, Scaleway et ChapsVision, capables de rivaliser avec les géants américains. Encore faut-il en finir avec la naïveté et décider, enfin, de réarmer notre puissance technologique.
Trois décisions à prendre pour faire naître nos champions :
• Réorienter la commande publique vers des solutions souveraines
• Structurer notre écosystème et bâtir nos infrastructures
• Libérer les chercheurs et les entrepreneurs des réglementations qui les étouffent
Je ne veux pas d’une France vassalisée. Je veux une France qui reste maîtresse de son destin.
Par ailleurs, @DarioAmodei, si vous et vos équipes voulez développer Anthropic en Europe, dans un cadre qui respecte votre liberté entrepreneuriale, vous êtes les bienvenus à Paris. Nous proposerons à tous les Français experts de l’IA qui travaillent dans la tech, chez Anthropic comme ailleurs, un programme très attractif de retour au pays.
Je veux une France où le travail est récompensé, où l’autorité est respectée et où le peuple a le dernier mot.
C’est le projet de redressement que je porte pour notre pays.
Retrouvez mon échange avec les lecteurs du Midi Libre.
https://t.co/WLsuVspqF7
UK: Migrants attack police officers — one cop begs, “Don’t beat me! I’m on your side, I’m not racist and pro-Islam!”
Do you support ending the woke British
government?
A. Yes
B. No
@ImpactMediaFR Pour les racialos-gauchistes sur ce post ...
"Pascal Gachie, un ancien collègue du suspect, a travaillé pendant plusieurs années avec lui dans l'exploitation agricole en question. Jugeant l'information capitale, il prévient les gendarmes. "J'explique qu'on a travaillé ensemble..
🇧🇪 A Belgium bus went viral for all the wrong reasons....
A pack of second-gen migrants straight-up jumping and beating a local Belgian kid while laughing and filming it.
Smiling the whole time. This is the EU of today
Je m’attendais bien sûr à des critiques de la gauche mélenchonisée sur ma proposition de loi contre l’entrisme islamiste. Mais j’avoue que je pensais pas que certains, à droite, lui emboîteraient le pas.
L’article 6, qui prévoit le gel des avoirs des organisations incriminées pourrait, nous dit-on, servir de prétexte à entraver la liberté d’expression de courants d’idées qui déplairaient au pouvoir en place. En bref : le retour de la censure !
Pardon, mais c’est oublier «l’intention du législateur », qui est un principe essentiel d’application et d’appréciation de la loi. Cet article se rattache en effet à une proposition de loi dont le titre et l’exposé des motifs concernent explicitement et exclusivement l’entrisme, et qui lui applique les critères qui existent déjà pour la dissolution des associations. Par ailleurs, la loi précise bien que le gel ne sera possible que pour les actes qui présentent une menace gravité.
Ma proposition de loi frappe donc fort, mais elle vise juste… et c’est précisément pour cette raison qu’elle a déchaîné la colère des milieux islamo-gauchistes. Alors, de grâce, cessons d’être les idiots utiles des ennemis de la République, dont le travail d’entrisme consiste précisément à retourner contre nous nos valeurs de démocratie et de liberté. Ne soyons pas naïfs et arrêtons de tomber dans les pièges qui nous sont tendus par nos adversaires.
C’est un combat difficile, mais existentiel. L’heure est à l’action , pas à la péroraison !
Le ministre de la Justice interdit les sorties récréatives des détenus. Le Conseil d’Etat annule la décision.
Que vont penser les Français ? Qu’il est plus facile pour un délinquant de se voir offrir des activités sportives avec de l’argent public, que pour des parents qui travaillent dur d’offrir des loisirs à leurs enfants. Il est urgent que nos plus hautes juridictions reviennent à l’esprit des lois : protéger la victime et punir le coupable. Ce sera une priorité de mon mandat présidentiel.
Victoire au Sénat. La proposition de loi contre l’entrisme islamiste, que j’ai initiée, est adoptée.
Ce texte renforce notre République contre cette idéologie radicale qui progresse à bas bruit et qui menace la cohésion nationale : réponse pénale renforcée, financement asséché, enfants protégés.
Je regrette la complaisance de la gauche vis-à-vis de cette idéologie anti républicaine et je redis au Gouvernement que s’il veut réellement avancer sur ce sujet, je suis à sa disposition pour faire adopter ce texte essentiel à l’Assemblée nationale.
Cher @GabrielAttal, vouloir réduire l'immigration sans toucher à la Constitution ni aux traités internationaux, c'est vouloir vider la mer avec une petite cuillère. C'est un leurre.
- 580 millions de personnes sont éligibles au droit d'asile en France. Pourquoi ? Parce que notre Constitution et la Convention de Genève de 1951 nous y obligent. Sans révision constitutionnelle et renégociation de nos engagements internationaux, nous ne pouvons rien y changer.
- Le regroupement familial nous échappe car il est encadré par une directive européenne et protégé par le Conseil constitutionnel. Aucune loi ordinaire ne suffira. Encore une fois, il faut changer le cadre.
- Nous ne pouvons pas enfermer ni expulser efficacement les étrangers dangereux. Nos propres institutions nous en empêchent, nous l’avons encore vu récemment. Sans révision de ce cadre juridique on ne peut rien faire et c’est inacceptable.
Nous ne sommes pas condamnés à subir la perte de contrôle de nos frontières, mais encore faut-il avoir le courage d'utiliser les bons leviers.
À Beauvau, j’ai vu de l’intérieur ces blocages, cet impossibilisme qui empêche d’agir. C’est précisément à cela que répond mon projet : assumer un changement de Constitution pour lever ces verrous.
Aujourd’hui, Emmanuel Macron s’en est pris à ceux qui, comme moi, sont partisans de la fermeté avec l’Algérie, en évoquant notamment les lourdeurs administratives pour les médecins étrangers.
Je veux lui répondre calmement mais fermement : ce faux prétexte ne vise qu’à dissimuler les vrais problèmes.
Le problème, ce ne sont pas les médecins algériens mais les centaines d’OQTF dangereux qui n’ont plus rien à faire en France, et que le régime d’Alger refuse de reprendre, contrairement aux accords de 1994 que l’Algérie ne respecte toujours pas.
Le problème, ce sont aussi les barbouzeries de ce régime sur notre propre sol, et la détention totalement arbitraire du journaliste Christophe Gleizes.
Le problème, c’est aussi la condamnation d’un écrivain français, prix Goncourt, Kamel Daoud, qui n’a d’ailleurs à ma stupéfaction suscité aucune réaction du Président de la République.
Le problème, ce sont également les accords de 1968, qui offrent des privilèges exorbitants avec l’argent des contribuables français, alors même que le régime algérien s’exonère de ses obligations pour reprendre ses clandestins.
Ce sont tous ces problèmes, qui engagent la sécurité des Français et la souveraineté de la France, que l’Elysée n’a jamais voulu affronter en face, à travers une politique de fermeté.
Je le redis une nouvelle fois : avec le régime d’Alger, la politique des bons sentiments est condamnée à l’échec, et aucune douleur de l’histoire ne donne le droit à ses dirigeants d’humilier et d’insulter la France.
Affronter les vrais problèmes, avoir le courage de la fermeté, pour que les Français soient protégés et la France respectée : c’est cela le rôle d’un Président de la République.