🚨 Diego Simeone sobre Lamine Yamal después de que el Atlético de Madrid eliminara al Barcelona en el global a pesar del gol tempranero de Yamal:
“Es un buen chico con mucho talento. Pidió un uno contra uno ayer, marcó en el tercer minuto, y los medios quieren coronarlo como el rey de Europa. Pero en el fútbol, lo único que importa es quién está en el sorteo mañana por la mañana. La prensa quiere que me aterrorice un adolescente porque hace amagues y da entrevistas confiadas. Por favor. Durante una década, tuve que estar en la banda y ver a Cristiano Ronaldo marcar hat-tricks para realmente eliminar a mi equipo de esta competición. Eso es terror real. Lamine jugó un partido hermoso esta noche, pero la realidad es que nosotros vamos a las semifinales, y él se va a casa a vernos por televisión. Hay una gran diferencia entre jugar un partido bonito y ser una pesadilla.”
"Ouin ouin ouin ouin ouin ouin ? ouin ouin ouin ! Ouin ouin ouin !!!".
Plus sérieusement, j'y vais de mon humble analyse. Les restaurateurs se cassent la gueule parce que :
- leurs cartes sont beaucoup trop longues, impossibles à tenir avec des produits frais, ils optent donc pour du "tout fait".
- la qualité du service minable est trop répandue
- la productivité est devenu maître mot dans toutes les professions ces dernières décennies : aller se faire un déj (même en rdv d'affaires) pendant deux heures, c'est mal vu. Faut optimiser le temps, alors le midi on déjeune "vite fait", on ne s'installe plus, on ne fait plus d'entrée/plat/dessert
- les prix sont scandaleurx : les gens en ont marre de se faire prendre pour des abrutis avec un oeuf mayo (avec de la mayo pas faite maison) pour 8 balles. À un moment, faut aller se faire foutre
- bcp de consommateurs n'ont plus confiance dans cette profession : avec la baisse de la TVA à 5,5%, les restaurateurs s'étaient engagés à baisser les prix. Toutes les études montrent qu'ils en ont juste profité pour s'en mettre plein les fouilles
- les salaires n'ont pas suivi les hausses de prix dans la restauration et l'alimentation : les gens n'ont plus de thunes, ils embarquent leurs "gamelles" et ne vont plus au resto
Alors les ouin-ouin c'est bien hein, mais à un moment, quand on se la raconte entrepreneur, il faut assumer : si tu croules, c'est ta faute, pas celle des autres. Soit l'offre n'est pas bonne, soit les prix ne sont pas bons, soit la bouffe n'est pas bonne, soit le service n'est pas bon, soit tout en même temps.
Ceux qui ont compris tournent plein pot. Un bon resto c'est une carte courte, des produits frais (si possible en circuit court), un bon cuistot (même pas besoin d'être un cador, juste bien faire le taf), un service de qualité et des prix raisonnables. C'est pas compliqué. Mais l'appât du gain fait perdre la base : un bon restaurateur, c'est un mec qui aime accueillir les gens chez lui et leur faire plaisir avec une bonne bouffe. Comme quand tu reçois tes potes ou ta famille chez toi.
@LanahD33@tenshigold@SoffyLaGirafe@EugenieBastie Et pour finir, pas besoin de plusieurs mois, juste des actions bien placés au bon moment
Bonne soirée à vous également madame je ne suis pas anonyme mais dont nous ignorons le nom 😉
@LanahD33@tenshigold@SoffyLaGirafe@EugenieBastie Moi aussi, et un visage ne suffit pas empêcher l’anonymat, n’importe qui peut mettre ce qu’il veut ! Et si vous regardez bien, c’est mon cas également J’ai mon CDI depuis 7 ans déjà, mon master, et je n’ai le droit à aucune aide. Je vous remercie de vous inquiéter pour moi !
@SoffyLaGirafe@LanahD33@EugenieBastie Vous n’êtes pas le pingouin qui glisse le plus loin…
Sans alliance ni accord, aucun parti n’est majoritaire, même le parti présidentiel. La politique se joue dans les alliances et les compromis.
Je ne sais pas pourquoi vous vous enflammez, mais vous refaites ma journée !
@LanahD33@tenshigold@SoffyLaGirafe@EugenieBastie Merci du conseil heureusement que vous êtes là !
Pour répondre a l’anonymat… vous l’êtes aussi tout comme vos ami(e)s sous ce post 😉 soyez crédible !
Sans les manifestations et blocages, les droits auxquels vous bénéficiez n’existerait pas… à bon entendeur
@LanahD33@tenshigold@SoffyLaGirafe@EugenieBastie Mdrrr vous êtes hilarantes merci pour ce moment ! Mais je suis heureux de savoir que je vous fait peur, comme quoi la droite toujours à s’apeurer pour rien !
Ps: gagner par la rue=mouvements syndicaux, grève général, blocages etc
Ne faites pas trop de cauchemars ce soir !
@LanahD33@SoffyLaGirafe@EugenieBastie On a gagné par les urnes lors des dernières législatives. Résultat ? On se retrouve avec un déni de démocratie alors qu’on aurait dû avoir un gouvernement de gauche. S’il faut nous gagnerons dans la rue également, et comme à chaque confrontation la droite s’enfuira en courant.
🔊👇🏼Vanessa Schneider, grand reporter :
« … L’autre caractéristique qui nous est apparue, sur le sujet qui vous intéresse, c’était l’obsession par rapport à la taxation des impôts. C’est-à-dire que ces grandes familles estiment toujours qu’elles paient trop d’impôts… »
🗣️Au fond, ce n’est peut-être pas qu’ils en paient trop, mais qu’ils ne veulent plus en payer du tout. Alors, la vraie question devient : que reste-t-il d’une démocratie quand ceux qui profitent le plus du système refusent d’y contribuer ?
🚄🏟️ La Bonne Compo en vadrouille : l'explosif Chaudron de l'AS Saint-Étienne.
#groundhopping#derby#asse
Après un bon nombre d'escapades plus ou moins exotiques cette année, il était temps de revenir aux sources, dans un des bastions historiques du football français, le Stade Geoffroy-Guichard.
Très réputé pour son ambiance, nous découvrons ainsi pour la première fois l'antre légendaire des Stéphanois en ce 20 avril, jour de Derby contre le rival de toujours, l'Olympique Lyonnais.
Nous démarrons donc notre petit périple en terre verte par une première épreuve, se garer à proximité du stade sans pour autant enfreindre la loi, une fois notre mission accomplie, nous nous rendons donc dans la forteresse de l'ASSE.
Une courte remise en contexte historique est nécessaire avant de poursuivre le récit du match.
Fondé en 1919 par des employés du magasin Casino, le club stéphanois monte en D1 pour la première fois en 1935, mais ne s'impose pas d'emblée dans l'élite hexagonale.
Il faut attendre 1957 pour voir les Verts glaner leur premier championnat.
Neuf autres suivront assez rapidement, entre 1957 et 1981, les Stéphanois remportent ainsi dix championnats de France, six Coupes de France, cinq trophées des Champions et atteindront leur apogée en 1976 en disputant la finale de la Ligue des Champions.
Cette dernière entre dans la légende par rapport à un fait marquant, durant la rencontre, les français trouvent plusieurs fois les montants des buts d'Hampden Park (Glasgow, Écosse), sans parvenir à marquer car ces derniers étaient carrés.
Nos Verts ne réussissent donc pas à s'imposer contre les Allemands du Bayern Munich.
Depuis, cet épisode légendaire du football français est appelé "les poteaux carrés", et hante la mémoire des plus anciens pensionnaires du Chaudron.
C'est notamment cet épisode qui participera à rendre les montants des buts ronds, tels que nous les connaissons bien aujourd'hui.
Outre le palmarès, beaucoup de joueurs légendaires ont porté la tunique Stéphanoise, de Michel Platini à Salif Keita, de Patrick Revelli à Bernard Lacombe, de Blaise Matuidi à Dimitri Payet pour finir.
Toutes ces pointures du milieu ont pû profiter de l'atmosphère du Chaudron, le Stade Geoffroy-Guichard, qui est également une pièce maîtresse de l'équation stéphanoise.
Construit en 1930 et 1931, l'enceinte de 41 965 places accueille dans ses travées depuis plus de trente ans les Magic Fans et les Green Angels, les deux groupes de supporters les plus influents du club, réputés pour leur ferveur inégalée.
Menacés de dissolution dernièrement, ces pierres angulaires du football français se battent pour leur survie chaque weekend, afin de faire perdurer une passion à travers les décennies.
Pour finir sur le contexte historique, il est d'une importance cruciale d'évoquer le passé minier de Saint Etienne et de ses environs.
À l'image du bassin minier du Pas-de-Calais Lensois, les hommes du Forez ont dû pendant des générations traverser les profondes galeries du charbon afin de permettre à tout le pays de bénéficier de matériaux nécessaires à la vie quotidienne.
Ces métiers durs, usants, et ces années de tradition industrielle et de pénible labeur ont forgé une identité inégalée et unique.
À la manière des Sang et Ors, ou encore de bon nombre de communautés anglo-saxonnes, cette histoire ne tombera jamais dans l'oubli.
À travers les rues de ces différentes bourgades marquées au fer rouge par ce phénomène industriel, l'air que l'on hume n'est pas le même qu'ailleurs.
Un spleen fier émane de ces terres, et la ferveur jaillit des entrailles de chacun des descendants de travailleurs acharnées quand viennent les jours de match.
Et lorsque nous approchons de Geoffroy Guichard en ce jour de Derby, il nous suffit de quelques secondes pour comprendre que l'enjeu de la rencontre du soir dépasse très largement la mission de maintien des représentants du Forez.