Truc de dingue : un candidat à la présidentielle publie un programme !
Après l’agriculture, @davidlisnard présente le volet santé de son projet. À venir : les institutions.
Oui, en 2027, nous aurons le choix.
Le choix du sérieux, de la constance, du travail de fond.
Et c’est une bouffée d’oxygène.
Parce que le match n’est pas joué d’avance.
Parce qu’un candidat de la droite et du centre façon macronisme 2.0 ne répondra pas à la colère profonde des Français.
Parce que pour sortir la France du déclassement, il faudra un programme radical, construit et assumé.
Prenons la santé.
Qui n’a jamais attendu des heures aux urgences, pour lui ou pour un proche ?
Qui n’a jamais vu un membre de son entourage se battre pour obtenir une prise en charge, un transport, un rendez-vous, un soin pourtant nécessaire ?
Santé, école, justice… Aujourd’hui, celui qui n’a ni relations, ni petit matelas de côté pour pallier les défaillances du système subit de plein fouet des services publics dégradés.
Prenez le temps de lire le programme de David Lisnard puisqu’il existe.
Regardez s’il répond à ce qui vous est devenu insupportable. Peut-être pas à tout. Mais déjà à l’essentiel.
Nous avons une fenêtre à notre portée pour relever la France.
C’est le moment de rejoindre @davidlisnard, de parler de sa candidature autour de nous, partout, tout le temps. 🚀🇫🇷
https://t.co/zhRrRQJLvH
Le groupe @canalplus est fier de célébrer, pour la 9e année consécutive, son partenariat avec @CANNESERIES .
Depuis 2018, nous accompagnons un festival qui s’est imposé comme un rendez-vous majeur de la création sérielle, en constante évolution.
Cette édition 2026 illustre une nouvelle fois cette dynamique, avec une forte présence de CANAL+ et les avant-premières de Paris Police 1910 et Prisoner, ainsi que la remise du CANAL+ Icon Award à Adam Scott.
Une mobilisation au service d’une création exigeante, portée par des talents qui comptent.
@maxsaada@jjuramie@villecannes
Lisnard lâche que la retraite par répartition est une pyramide de Ponzi.
"La retraite par répartition c’est une pyramide de Ponzi. Il faut être propriétaire de sa retraite et de son épargne."
On ment encore aux jeunes, on leur fait croire, mais le Taxistan les saigne à blanc.
📢 Mobilisation générale !
Tout le week-end, les militants de Nouvelle Énergie sont sur le terrain pour vous convaincre et afficher partout @davidlisnard
👉 Vous voulez rejoindre le mouvement près de chez vous ? https://t.co/DP8RztH2AJ
👉 Vous voulez adhérer ? https://t.co/Bt95WEldF8
#AvecDavidLisnard
🗣️ "La bureaucratie est la traduction d’un système devenu hors de contrôle. Elle est devenue productrice de normes… pour produire des normes !"
⚡️ Broyer les excès de la bureaucratie française : la méthode choc de David Lisnard fait des émules. A lire ici : https://t.co/FxBRbvIRBk
@franceinfo Voici ce que rappelait @davidlisnard il y a déjà plusieurs jours "Dans un marché intégré, une taxe nationale ne supprime pas les flux mais les déplace vers le hub le moins pénalisant. C'est de l'économie élémentaire" https://t.co/CwIDfRBTvF
La France est aujourd’hui à la moitié de la richesse par habitant des États-Unis.
Et ce décrochage ne date pas d’hier.
Entre 1980 et 2025, en une seule génération, les États-Unis ont doublé leur avance.
Pourquoi ?
Parce qu’ils ont investi, innové, pris des risques.
Pendant que la France et l’Europe régulaient, freinaient, hésitaient.
On ne peut pas être prospères si nous restons des colonies numériques, dépendantes des technologies, des plateformes et des infrastructures étrangères.
La richesse ne tombe pas du ciel.
Elle se construit.
Et sans souveraineté économique et technologique, il n’y aura pas de prospérité durable.
Plus qu’une erreur, faute majeure, gravissime, prévisible, du macronisme et de tous les faux sachants qui l’accompagnent. Au détriment de notre pouvoir d’achat, de notre industrie, de notre environnement, de nos finances publiques, de notre rayonnement, de notre indépendance.
Renoncer à l’avantage compétitif que représentait l’électro-nucléraire, ne pas concentrer nos efforts sur l’énergie qui s’avère la plus performante (abondante, pilotable, bon marché, décarbonée), se glorifier d’avoir fermé Fessenheim et programmer la fin de 14 réacteurs nucléaires. Puis rétropédaler, annoncer relancer la filière nucléaire mais continuer en même temps de donner la priorité des flux dans le système aux énergies dits renouvelables largement subventionnées.
Un système électrique national ne peut avoir deux colonnes vertébrales. Et un Exécutif ne peut manquer autant de colonne vertébrale sans accabler le pays.
David Lisnard (@davidlisnard) : «Si la présidence de la République voulait se caricaturer en ministère de la vérité, elle ne s’y prendrait pas mieux»
https://t.co/3a7we8WS2I
La défense de la #liberté communale, avec la responsabilité qui lui est attachée, est un aiguillon pour une réforme libérale du pays. C’est en définitive l’application du principe de subsidiarité qui est cher au cœur de tout libéral. @davidlisnard
https://t.co/U4heNzQ96W
J’ai voulu vérifier les propos d’Emmanuel Macron sur la « labellisation » des « bonnes informations ». En effet, même si nous savons qu’il parle beaucoup dans le vide, sa fonction et sa volonté d’exister dans sa fin de mandat crépusculaire doivent nous inciter à la plus grande vigilance face à ce qui ressemblerait à un « ministère de la vérité », caractéristique de tous les totalitarismes. Ses propos sont les suivants.
19 novembre 2025 (débat avec des lecteurs de La Voix du Nord) :
- « Ce n’est pas le gouvernement ou l’État qui peut dire “ceci est une information, ceci n’en est pas” », mais « je pense que c’est important qu’il y ait une labellisation faite par des professionnels » des médias, « qui puissent dire “ceci correspond à la déontologie” » du secteur.
- « Tout faire pour que soit mis en place un label »
- « On doit distinguer les réseaux et les sites qui font de l'argent avec de la pub personnalisée et les réseaux et les sites d'information ».
- « On va créer des mécanismes qui détectent et dénoncent les ingérences informationnelles»
... « Viginum, c’est un très bon début, on va maintenant essayer de le monter en charge »
28 novembre 2025 (échange avec des lecteurs de la presse régionale du groupe Ebra)
- « Cette semaine, j’ai tenu un conseil de défense sur la lutte informationnelle où j’ai demandé » au gouvernement « qu’on ait justement un travail qui me soit rendu d’ici la fin d’année ».
Bref, alerte rouge. En effet, quand Emmanuel Macron explique vouloir “mettre en place un label” pour distinguer les “bons” sites d’information et créer des mécanismes qui “détectent et dénoncent” les contenus jugés problématiques, il franchit une ligne fondamentale.
En démocratie, on ne délègue pas à une instance agréée par l’exécutif le pouvoir de dire ce qui serait “fiable”. ON GARANTIT LE PLURALISME ET LA LIBERTÉ, ON NE LES CERTIFIE PAS.
Pour résumer, face au vrai problème soulevé, les solutions sont dans le pluralisme (celui qui est attaqué régulièrement par le
camp du bien) de l’information, l’action judiciaire immédiate et ferme en cas de diffamation (ou d’« intelligence avec l’ennemi » dans les cas d’attaques des intérêts français), l’apprentissage rigoureux de la raison critique dès le plus jeune âge, l’identification des contenus produits par de l’IA.
La tentation de labelliser “les bons médias” traduit une dérive liberticide particulièrement grave. Qu’il faudra combattre par tous moyens si elle se traduisait en projet.
La démarche du président allemand en faveur de Boualem Sansal est un geste fort qui remplit d’espoir ceux qui attendent sa libération.
Certes beaucoup lu en Allemagne, l’écrivain est de langue et de nationalité françaises. Si sa libération intervient à l’issue de la proposition allemande, nous serons dans la joie de voir cesser cette incarcération scandaleuse ; et nous resterons honteux pour notre pays de la passivité lâche de ses dirigeants comme de l’immense majorité de ses élites intellectuelles et culturelles, qui ont montré ici leur soumission et leur indignité.
Deux récentes décisions de la Commission européenne illustrent la dérive technocratique de l’Union :
- Un « 28ème régime » pour permettre aux entreprises d’échapper aux lois nationales ;
- Des découverts bancaires soumis aux mêmes règles qu’un crédit à la consommation.
Sous prétexte de simplification ou de protection, on affaiblit les souverainetés, on entrave la liberté d’entreprendre et on infantilise les citoyens. Il faut n’avoir jamais vécu dans la vraie vie et jamais galéré pour ne pas voir qu’on enfonce un peu plus les gens modestes.
L’Europe redevenir celle de la subsidiarité (la vraie : ascendante), de la liberté, de la responsabilité et de la dignité, au service des nations, pas celle de la tutelle et de la norme qui se substitue à elles.
Avec @Nouv_Energie #Onlefera
Le pire dans tout cela ? Qu’ils sacrifient l’avenir de la nation à leur présent.
Que, sans aucune honte, par l’abandon claironné de la réforme des retraites, ils amplifient le pillage des actifs et des futures générations, qu’ils affichent leur « responsabilité » quand ils sont arc-boutés sur leurs avantages personnels sans souci des conséquences, qu’ils se pensent « progressistes » tout en votant la régression du pays, l’enfermant socialement dans le siècle passé en attendant l’effondrement, qu’ils vantent la « stabilité » quand ils se vendent aux facilités immédiates qui détruisent la France.
#EnFinir
J’ai sillonné ces deux jours la Corse avec @davidlisnard.
Je partage depuis longtemps les idées qui sont les siennes, et je n’avais pas besoin de cela pour être convaincu de la nécessité de le soutenir. L’état comme la trajectoire de notre pays, sans parler de l’exemple probant de sa gestion cannoise, s’en étaient déjà chargés.
Mais ces heures passées ensemble, hors du champ de la caméra ou du cadre de rencontres qui invitent à des échanges davantage maîtrisés, ont conforté ce que je pressentais déjà.
La première chose, c’est que David Lisnard est au service de ses convictions, et non l’inverse. C’est suffisamment rare en politique pour être souligné.
Des convictions qui ne sont pas le fruit d’une révélation. Elles ont émergé avec le temps, se sont affinées avec l’expérience et le travail, à l’ombre du doute et de l’humilité face à la complexité de notre monde — vaccins contre le dogmatisme et le fanatisme.
La seconde, c’est que l’homme est profondément enraciné. Et par les temps qui courent, quand le vent de l’Histoire commence à souffler très fort, c’est une qualité indispensable pour un responsable politique.
Je ne trahirai pas la pudeur qui est la sienne lorsque les sujets touchent à l’intime. Je risquerais une soufflante.
Mais je l’ai entendu parler des mots de la langue de sa mère avec le souci d’en restituer la richesse à des générations qui en ont été dépouillées.
Et j’ai vu l’émotion qui était la sienne en pénétrant dans nos églises, en passant près du ruisseau où il pêchait enfant avec son père, ou encore en redécouvrant des saveurs de l’enfance partagées sur un coin de table avec des visages jusqu’à hier presque inconnus, et pourtant si familiers et amicaux.
Ce n’étaient pas des souvenirs, et ce n’était pas une mise en scène. C’était une parcelle infime de ses racines, qui ne seront jamais des étendards mais resteront une boussole.
Ça tombe bien : j’avais déjà le cap, et le capitaine.
Outre sa banalité et sa médiocrité d’écriture (dont la grossièreté n’est qu’une composante paresseuse de plus), cette chronique sans talent est un condensé des biais, erreurs et travers exposés par @SamuelFitouss10 dans « Pourquoi les intellectuels se trompent. » Qu’importent les déformations factuelles,
les détournements de la vérité, l’absence d’arguments et les sentences péremptoires de ce monsieur, les ricanements complices, qui accueillent dans le studio son propos militant, le confortent dans le conformisme dans lequel il est confit et se confine, content de lui.
Il y a juste un problème dans cette auto protection de la caste ringardo-bobo-gaucho (beaucoup de pléonasmes) : cela se passe sur le service public, sans aucun souci de la neutralité et sans aucun respect des auditeurs qui pourraient avoir une autre approche, et c’est avec nos impôts.
Le président de la République, notamment par sa décision absurde de dissoudre l’Assemblée Nationale en juin 2024, est le premier responsable du blocage politique du pays. Il apparaît impossible, compte tenu de l’urgence financière, économique, sécuritaire, migratoire, éducative de la France de laisser la situation s’enkyster. De Gaulle avait su prendre ses responsabilités, respecter les institutions et la voix populaire. Au président actuel de prendre acte de la réalité et d’en tirer les conclusions, avec sens de l’Etat et des responsabilités. Quelle est l’autre sortie possible du blocage ? Quel est l’autre moyen de remettre la France sur les rails du XXIème siècle ?
Il est plus que temps de régénérer notre démocratie, de remettre les choses dans l’ordre. De choisir un président de la république puis un parlement, de changer de dirigeants et de politique, de refuser les arrangements qui prolongent cet échec, d’#enfinir avec la caste. De mener le projet méthodique et radical élaboré par @Nouv_Energie de redressement national par la réforme de l’Etat, de prospérité par la liberté, de sécurité par l’autorité pour l’ordre juste, d’instruction qualitative par une école libérée de l’égalitarisme et de l’idéologie wokiste. L’Etat providence ne peut plus être financé, il est derrière nous : vivement l’Etat performance, vivement @Nouv_Energie