Mon 3ème album s’appellera « Grand Garçon », il sortira le 13 mars. Merci à toutes les personnes qui ont bossé avec moi et aux artistes en feat Theodora, La Rvfleuze, Jolagreen23, Infinit', Sti, Limsa d'Aulnay 🙏 Quel plaisir d’être de retour.
Rdv mercredi a 12h pour la precommande officielle
Je sais pas quoi vous dire à part MERCI.
C’était sans aucun doute le plus beau moment de ma vie, vous m’avez fait pleurer 10 fois et j’arrive toujours pas à redescendre...
Merci pour votre patience, votre bienveillance, et merci pour tout cet amour qui nous a tous touché en plein cœur 🥹🫶🏻
Vive internet et vive la communauté francophone, la meilleure du monde et de loin ❤️
je vous jure quand j’entends des gens dire qu’ils ont pas grandi avec disney channel et qu’ils ont aucune ref ça me fais trop bizarre genre moi c’était TOUTE MA VIE ? vous faisiez quoi wesh
Marine (vu que tu dors sur Twitter), toi, ton petit papa et la prod, vous pouvez aller vous faire f*utre au même niveau que ton public de racistes rempli de ménagères❤️
🇫🇷 FLASH - Yanis, 17 ans, s’est suicidé le 30 mars dernier après avoir appris que l’homme qui l’a agressé sexuellement lorsqu'il avait 12 ans sortait de prison et venait vivre à seulement 3km de chez lui.
L’homme de 58 ans avait été condamné à 5 ans de prison ferme pour l’agression de Yanis en octobre 2023. Récidiviste, c’était la troisième fois qu’il était condamné pour agression sexuelle sur des mineurs. Il ne sera resté que 2 ans et 4 mois en détention après sa dernière condamnation, ayant bénéficié d’un aménagement de peine pour "bon comportement".
Aucune mesure d’éloignement n’avait été décidée contre l’individu pour protéger Yanis. Le père de l’adolescent a appris la sortie de prison de l’agresseur en discutant avec une connaissance, alors que la justice n’aurait pas pris la peine de les en informer directement.
Dans une story Instagram, Yanis laissait éclater sa détresse : "Savoir que l’homme qui m’a enlevé 3 ans de ma vie soit dehors en liberté à même pas 3 km de chez moi me répugne tellement. J’ai envie de crier, pleurer, casser. Cet homme m’a brisé, détruit, sali". L’adolescent se donnera la mort peu de temps après, 3 jours avant de fêter ses 18 ans.
La famille, sous le choc, déplore un manque d’informations et d’accompagnement. "Yanis avait toujours peur de recroiser son agresseur, sachant qu’il prenait le train lui-même à Marignier et que son agresseur habite à Marignier. Il aurait pu le recroiser n’importe où. Ils auraient dû le mettre dans un autre département, qu’il refasse sa vie ailleurs. […] J’ai de la haine envers ce système qui ne protège pas les enfants victimes d’agressions sexuelles", a déclaré le père de l’adolescent.
Les parents de Yanis demandent la création d’une loi qui obligerait la justice à prévenir les parents d’enfants victimes d’abus sexuels de la sortie de prison de leur agresseur. (Le Figaro/RTL/France 3)