Expertise comptable - fondateur @rcecapital - J’investis dans des actifs de qualité et je les conserve jusqu’à ce qu’ils deviennent clairement surévalués. 💎
🛍️ L’heure du shopping commence !
Je suis actuellement en train de désallouer des dollars sur la blockchain pour ouvrir une ligne et acheter du $MA
Je trouve le prix particulièrement attractif et je compte rentrer par différents paliers sur ce nouveau dossier que je comprends mais que je dois comprendre encore plus.
Je n’ai particulièrement pas peur du A2A, ce qui me fait peur à titre personnel, c’est la vision du marché sur ce dossier.
Quand on adopte une stratégie « quality��» comme sur $MA, le principal risque inhérent à l’opération est d’aller à contre courant par rapport au sentiment du marché, qui peut décider petit à petit d’éroder le premium qui à toujours été mis en place
On le sait tous, $V et $MA sont réglés comme une montre suisse, mais est-ce qu’à horizon long terme on tournera sur du 30 de P/E ?
Je préfère jouer le pessimisme pour modéliser ma propre « juste valeur » sur ce dossier et agrandir la marge de sécurité
J’ai fais tourner la machine à calcul avec @Baggr_fr pour obtenir un prix juste en prenant en compte une croissance modérée des FCF à 12.5% et un P/E de sortie à 24-25
Cela signifie qu’avec une réduction de premium (qui n’arrivera peut être pas) on peut sortir du 13%/an sur ce dossier.
C’est pour cela que je vais ouvrir une nouvelle ligne !
Le deep dive arrive bientôt sur @rcecapital
Je ne fais quasiment aucun swing, mais ravi de voir que mon premier sur $ORCL à bien marché.
+70% depuis le 12 avril.
La tendance de fond était déjà tellement haussière avec $NBIS $IREN qui enchaînait ATH sur ATH.
Pendant ce temps là Oracle et son backlog géant (1.3x la capitalisation à 130$) se faisait emmener à la cave du fait de la petite guerre entre OpenAI vs Anthropic.
Peu importe si ce backlog se réalise, il y avait clairement un beau trade à aller chercher à 130/140$, le P/E était à 22/23 et le P/OCF était plus que conservateur.
Je pense que je vais sécuriser et arbitrer vers $MA pour une position long terme
Je garde un œil très attentif sur $ORCL en ce moment et je suis en train de réunir des fonds pour me positionner dessus.
Après une correction notable par rapport aux sommets du début d'année, le dossier devient de plus en plus sexy.
Oracle n'est plus le "vieux" géant des bases de données on-premise. C’est aujourd'hui un acteur majeur du Multi-Cloud. Leurs partenariats stratégiques avec Microsoft Azure, Google Cloud et AWS portent leurs fruits. La croissance de l'infrastructure prouvent qu'ils sont devenus incontournables pour la puissance de calcul moderne.
Aujourd’hui Oracle à 553 milliards de dollars de backlog, soit plus que sa capitalisation boursière. Ce carnet de commandes (juste pour le segment cloud) offre une visibilité exceptionnelle sur les revenus futurs. La demande pour leur infrastructure OCI dépasse actuellement leur capacité d'offre.
L'annonce d'un plan de financement massif de 50 milliards de dollars pour 2026 a pu effrayer certains investisseurs. Mais à mon sens, le risque est déjà "priced in".
Le marché a déjà digéré l'impact de l'endettement nécessaire pour construire les centres de données de demain. Le récent repli de l'action a nettoyé l'excès d'optimisme, rendant la valorisation actuelle bien plus raisonnable.
Voilà pourquoi je commence à réunir des fonds pour ouvrir une ligne d’ici peu sur ce géant.
Encore un palier de débloqué ✅
L'objectif des 10 000€ avant 21 ans sans
AUCUN nouvel apport me semble de plus en plus réalisable 😇
+3500€ de plus value combiné sur CTO/ PEA en moins de 18 mois.
Beaucoup demandent si la concentration est risquée.
On a fait le choix de cette stratégie avec @rcecapital pour chercher la performance maximale, et l'accélération est bien là, CTO comme PEA.
Hâte de voir l'évolution d'ici les prochains mois 😇
Je souhaite faire des marchés et de la gestion active mon métier à part entière, je suis persuadé qu’un jour j’y arriverai.
Pas plus tard qu’aujourd’hui, je passais mon partiel de finance d’entreprise haha
Encore merci à ceux qui soutiennent mes thèses que ce soit via @rcecapital ou juste via mon twitter, je passe énormément de temps derrière et ça commence à payer 🫶
@TrashPandaKL Oh que oui, je compte continuer années après années, ce serait bête de tout mettre à la poubelle alors que j’ai la chance d’avoir commencé à investir aussi tôt 👍
Quel est le danger ? Investir et trop battre l’indice ? J’étais encore à +12% quand le S&P était lui retombé en négatif, tout ça en me prenant la variation du taux de change qui a été défavorable
Oui, une crise peut survenir, je peux sous-performer, je ne suis pas devin, je suis flat voir rouge sur certaines positions, c’est le jeu mais pour l’instant je me débrouille.
Et pitié arrêtez de stigmatiser les jeunes avec la précocité c’est le pire argument, la précocité n’a pas sa place sur les marchés financiers…
On peut avoir 50 ans et avoir un money management catastrophique et paniquer à la moindre occasion…
En 1 mois depuis ce tweet sur les 3 valeurs mentionnés :
🟢 $TEAM +53%
🟢 $NOW : +36%
🟢 $ZETA : +24%
Le marché à envoyé à la cave les SaaS avec une vision binaire, et c'est une erreur. Prévisible depuis le début.
Le marché a puni tout le monde or certains SaaS ont opér�� une scission structurelle BIEN AVANT la panique générale.
La vraie valeur, celle qui va générer des multiples, ne repose plus sur le nombre d'employés, mais sur l'infrastructure de données.
Le futur appartient aux SaaS qui captent la valeur en fonction de l'impact métier (ROI direct) et non du headcount. Ils ne sont plus un coût opérationnel, ils sont un moteur de croissance.
Et surtout, avec la complexité comme moat : Les outils simples sont remplaçables. Les SaaS qui possèdent leur stack de données, qui s'intègrent profondément dans les processus critiques et qui automatisent la complexité deviennent des actifs immuables.
Pour ces 3 valeurs précités , le marché les regarde encore comme des vendeurs de licences par utilisateur, et c'est là que réside l'opportunité.
Ce sont des « Legacy SaaS » en pleine mutation (sauf pour $ZETA qui n’a jamais été seat based). Ils ne vendent plus des outils de productivité, ils sont devenus le système nerveux central des entreprises.
Leur valeur provient de leur capacité à orchestrer des processus complexes et à transformer la donnée métier en décisions.
Il y’a encore de la marge, beaucoup de marge à rattraper sur certains dossiers.
En 1 mois depuis ce tweet sur les 3 valeurs mentionnés :
🟢 $TEAM +53%
🟢 $NOW : +36%
🟢 $ZETA : +24%
Le marché à envoyé à la cave les SaaS avec une vision binaire, et c'est une erreur. Prévisible depuis le début.
Le marché a puni tout le monde or certains SaaS ont opéré une scission structurelle BIEN AVANT la panique générale.
La vraie valeur, celle qui va générer des multiples, ne repose plus sur le nombre d'employés, mais sur l'infrastructure de données.
Le futur appartient aux SaaS qui captent la valeur en fonction de l'impact métier (ROI direct) et non du headcount. Ils ne sont plus un coût opérationnel, ils sont un moteur de croissance.
Et surtout, avec la complexité comme moat : Les outils simples sont remplaçables. Les SaaS qui possèdent leur stack de données, qui s'intègrent profondément dans les processus critiques et qui automatisent la complexité deviennent des actifs immuables.
Pour ces 3 valeurs précités , le marché les regarde encore comme des vendeurs de licences par utilisateur, et c'est là que réside l'opportunité.
Ce sont des « Legacy SaaS » en pleine mutation (sauf pour $ZETA qui n’a jamais été seat based). Ils ne vendent plus des outils de productivité, ils sont devenus le système nerveux central des entreprises.
Leur valeur provient de leur capacité à orchestrer des processus complexes et à transformer la donnée métier en décisions.
Il y’a encore de la marge, beaucoup de marge à rattraper sur certains dossiers.
Le CEO d’Atlassian après les résultats stratosphériques d’hier soir :
« Je pense que l'IA est l'une des meilleures choses qui soient jamais arrivées à Atlassian »
Pour autant, le graphique montre tout le contraire.
Et cela résume bien ce qu’il se passe dans le secteur des SaaS, un peu comme le secteur de la vente en ligne à l’époque.
En 2010, les analystes pensait que Walmart allait péricliter du fait du e-commerce, pour qu’au final cette dernière profite de cette transformation économique structurelle.
Walmart a survécu en transformant ses faiblesses en forces. Au lieu de combattre l'e-commerce frontalement, ils ont inventé le drive à grande échelle.
Leurs 5 000 magasins sont devenus des micro-centres de distribution.
Aujourd'hui, Walmart est le deuxième acteur de l'e-commerce aux USA, derrière Amazon, mais solidement ancré.
La morale à retenir ? Certains SaaS risquent de mourir oui, mais le secteur des SaaS est tout sauf mort, il suffit de regarder les derniers earnings de ces derniers : $TEAM, $NOW, $ZETA et j’en passe.