The true battle is:
Extinctionists who want a holocaust for all of humanity.
— Versus —
Expansionists who want to reach the stars and Understand the Universe.
À tous les Français.
Il faut que tout le monde comprenne ça.
Une seule fois.
85 % d’entre vous sentent que la France est en déclin.
98 % êtes mécontents.
52 % êtes en colère.
Ce n’est pas un ressenti.
C’est le réel qui rentre dans la pièce.
La France est en phase terminale de socialisme.
On imprime.
On s’endette.
On a encore une capacité d’emprunt que d’autres n’ont plus.
Et malgré ça, plus rien ne marche.
Pourquoi.
Parce que le socialisme n’est pas un problème d’argent.
C’est un problème d’allocation.
Toute l’économie tient dans une question :
qui décide où va la prochaine unité de ressource.
Quand c’est l’entrepreneur qui alloue, il a la peau dans le jeu.
S’il se trompe, il perd.
Le signal est brutal.
Et vrai.
Quand c’est l’État qui alloue, personne ne paie le crash.
On prélève.
On centralise.
On attribue.
Sans histoire, sans visage, sans peau.
Mises l’avait démontré en 1920.
Sans prix libres, pas de calcul économique.
Tu peux imprimer.
Tu peux endetter.
Tu ne peux pas savoir où doit aller le capital.
La planche à billets n’est pas une solution.
C’est un cache-misère.
Elle retarde le moment où le réel te rattrape.
Elle ne répare pas l’allocation.
Et la centralisation rend le cancer inopérable.
La bureaucratie n’est pas un accident.
C’est le métier du système.
Chaque couche crée du travail pour elle-même.
Chaque norme justifie la suivante.
Chaque échec produit un nouveau comité.
La corruption n’est pas un dérapage.
Elle est structurelle.
Attribuer l’argent des autres, sans risque personnel, attire forcément ceux qui capturent.
On ne réforme pas ça.
On ne « moralise » pas ça.
Le logiciel produit exactement ça.
C’est pour ça que c’est impossible à résoudre de l’intérieur.
Le système ne peut pas s’opérer lui-même.
Il a besoin de la rareté, des victimes, des intermédiaires.
S’il réussissait, il n’aurait plus de raison d’exister.
Alors la sortie n’est pas un ajustement.
C’est un reset.
Passer la dépense publique de 57 % du PIB à 20-25 %.
Pas pour faire souffrir.
Pour rendre le capital à ceux qui savent l’allouer.
Couper les subventions aux médias.
Un organe payé pour raconter le logiciel n’informe plus.
Il protège le logiciel.
Reconstruire l’Éducation nationale.
Pas la réformer.
La reconstruire.
C’est devenu un organisme de propagande.
Il apprend à se cacher, pas à se déployer.
Il forme des allocataires, pas des bâtisseurs.
Pas avant ça.
Pas de 5 à 10 % de croissance avant ça.
Le potentiel est là.
Il est énorme.
Mais il est assis sous 57 % d’allocation aveugle.
Le socialisme enverra la France dans le mur.
On peut encore prendre le virage.
Il sera chaud.
Il faudra le prendre vite.
2027.
Les gens ne sont pas le problème.
Le logiciel l’est.
Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient.
Ensuite elles tuent le pays.
La reconversion est possible.
Construire reste plus fort que dénoncer.
Au travail.
This is seriously impressive and shows why Nayib Bukele is one of the most competent leaders in the world.
He has the right balance of intellect and common sense.
@LFI_Forever Si on réussit à empêcher des incendies, comment pourront-ils continuer à dire que c’est à cause de @TotalEnergies que les forêts brûlent ?
Trois décisions politiques prises cette semaine résument à elles seules l'état d'esprit suicidaire de notre pays.
1) Le ministre des Transports a annoncé, avec une satisfaction assumée, que la France continuerait d'interdire la conduite autonome FSD, alors même que les systèmes d'aide à la conduite réduisent déjà le nombre d'accidents et sauveront demain toujours plus de vies.
2) L'Assemblée nationale a voté l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Pourtant, l'éducation des enfants est d'abord la responsabilité des parents. Et cette interdiction suppose, de fait, de généraliser la vérification de l'identité ou de l'âge de tous les internautes, avec les questions majeures de libertés publiques que cela soulève.
3) Cette semaine aussi, la France a ordonné de bloquer l'accès à Polymarket, l'un des marchés prédictifs les plus innovants au monde. On n'interdit plus seulement d'y parier : on interdit désormais d'y accéder et de s'informer. La consultation même d'un site devient interdite.
Trois sujets totalement différents, mais un même réflexe : interdire.
Le principe de précaution est devenu une philosophie de gouvernement. À défaut de préparer l'avenir et de porter une ambition, trop de responsables politiques cherchent à donner l'illusion de l'action en proclamant de nouvelles interdictions.
Ils n'ont pas compris que, dans le monde qui vient, les nations les plus puissantes ne seront pas celles qui auront le plus interdit, mais celles qui sauront aller vite, tester, itérer, innover et oser.
Tétanisés par la vitesse de ce monde qui change, ils préfèrent répondre au progrès par la peur.
S'ils le pouvaient, ils interdiraient le futur.
Nous ne les laisserons pas faire.
Le problème de Polymatket, c’est qu’il donnait de vrais sondages, non truqués par les gouvernements et ça, en macronie, ça s’appelle de la désinformation.
RUBIO zerstört brutal den Mythos über die Linke - jedes Wort seiner Ansprache ein Treffer.
„Die Welt der Linken ist eine hässliche Welt, von Hass angetrieben, ohne Mut, ohne Kreativität, ohne Ehrgeiz oder Ambitionen.“
Sie können nichts erschaffen. Also zerstören sie alles, was andere aufgebaut haben.
Das ist kein Idealismus. Das ist pure Zerstörungswut aus Neid und Unfähigkeit.
Zeit für Klartext!
@GeWoessner C’est évidemment logique : quel serait alors le rôle des écologistes si les solutions étaient trouvées ? Ils ont saboté l’environnement pour pouvoir continuer de lutter pour leur cause.
Jack Dorsey a été CEO de Twitter de 2015 à 2021 (et brièvement avant). Pendant toute cette période l’algorithme de recommandation (qui a remplacé progressivement le flux chronologique en 2016) était propriétaire et fermé.
Sous Jack Dorsey, Twitter a bloqué en pleine élection américaine l'article du New York Post sur Hunter Biden, suspendu le compte du journal, interdit jusqu'au partage du lien en message privé. Dorsey reconnaîtra même ensuite une erreur totale.
Sous Dorsey toujours : bannissement d'un président en exercice (Trump) sans cadre légal ni procédure, décision jugée problématique par Merkel elle-même. Et un shadowbanning nié publiquement pendant des années puis documenté par les Twitter Files.
Pendant tout ce temps, l'algorithme de recommandation qui décide de ce que des centaines de millions de personnes voient était totalement fermé. Ni régulateurs, ni chercheurs, ni utilisateurs ne pouvaient l'auditer.
Ce même Jack Dorsey était reçu à l'Élysée en 2019, invité d'honneur de la Tech for Good. Aucune indignation. Zéro tribune. Zéro commission d'enquête sur les zones grises de l’information.
Elon Musk, lui, a publié en mars 2023 une partie de l'algorithme sur GitHub et affiche ses opinions à découvert. Et c'est lui qui déclenche l'union sacrée de l'indignation.
Je ne défends ni Elon Musk ni Le Pen dont le programme économique, profondément socialo-étatiste mènerait la France dans le mur s’il état appliqué. Je constate que ce qui dérange la classe politique n'a jamais été l'influence des plateformes sur le débat public. Elle s'en accommodait parfaitement. C'est la direction de cette influence qui a changé. L'indignation n'est pas une indignation de principe, elle est partisane.
Moi je pense que l'influence opaque de Twitter a l’époque de Jack Dorsey est bien pire que l'influence déclarée d’Elon Musk. Un soutien affiché se discute. Un shadowban ne se voit même pas.
en Chine quand l'équivalent d'un président de région convoque CGTN c'est pour montrer qu'il a construit un pont autoroutier au dessus d'un canyon avec des piles hautes comme la tour montparnasse posé par des lanceurs de mille tonnes ou une usine sans lumière,,ni ouvrier (darkfactory) qui tourne jour et nuit ou encore une ligne qui balance la puissance de 10 réacteurs sur 3000 kilomètres( et en Chine tu peux avoir les trois projets lancés dans la même semaine dans la même région mdr)
en France t’as un élu qui débarque à l'hôpital avec la solennité d'un dictateur africain qui inaugure sa statue, la direction en blouse au garde à vous et tremblante, caméras et micro tendu pour dévoiler 3 misérables climatiseurs mobiles TOUS bien décorés d'un autocollant la région en mode Mobutu mdrrrrr
d’une cote une caméra qui filme un pays qui construit le siècle et de l’autre des caméras qui filment un ventilo de luxe dans un couloir d’hôpital comme la révolution du siècle mdrrrrr le tiers monde en 8K
@jon_delorraine Le Mozart de la finance a très bien fait son boulot !
Le vol des Français par l’impôt pour le mettre dans la poche des banquiers. C’est très bien exécuté !
@brivael Pour résumer : l’Etat, pour faire des économies, crée un moyen pour tuer légalement les personnes lourdement malades.
C’est une des dérives inévitables d’un État socialiste en bout de course.