Prof sciences sociales
“Une conséquence immédiate du fait que l’homme est rendu étranger au produit de son travail: l’homme est rendu étranger à l’homme.”(Marx)
@Mangolita1 Quand on y connait rien on ferme sa bouche. Balogun est le meilleur joueur de la sélection US et tout le monde le connait notamment en France parce qu'il joue a l'AS Monaco. Les belges ont raison de ne pas être contents face à cette corruption a ciel ouvert.
@PsyGuy007 Le RN a compris il y a une décennie que la clé électorale résidait dans l’ancrage populaire. Zemmour et cie demeurent prisonniers d’un nationalisme bourgeois, trop étroit pour dépasser le statut de niche.
@knafo_sarah Affirmer « Je veux moins de pauvres, pas moins de riches » relève du populisme : cela présuppose qu’on puisse réduire la pauvreté sans remettre en cause une structure distributive où l’accumulation des uns dépend de la privation des autres.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Pour finir, une bonne illustration du problème que pose cette définition de l'IHRA c'est que le propos que j'ai tenu lors de notre échange pourrait être considéré comme antisémite selon celle ci.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Ravi qu'on y arrive : il aura juste fallu 4-5 tweets pour que tu reconnaisses l’ambiguïté stratégique de Stern. Donc non, je n’ai rien appris, sinon qu’il faut beaucoup de détours pour admettre l’évidence.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Toujours non. Stern dit « enterrez-la » comme outil légal, mais continue de valider sa définition floue comme base de monitoring. Il veut le beurre et l’image du beurre : dénoncer les abus sans lâcher l’outil qui les rend possibles. Rupture partielle, pas réelle.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Stern critique le maccarthysme qu’a permis sa définition, mais continue de la défendre comme outil de "monitoring". Il refuse de l'enterrer, tout en constatant les dégâts. C’est une critique en surface : pas de rupture, juste gestion de réputation.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Non. Stern dénonce les abus de sa définition IHRA, mais sans jamais la désavouer ni rompre avec son usage politique. Il critique les effets, jamais la cause : sa définition. Résultat : il reste un rouage du système qu’il prétend dépasser. Ambiguïté stratégique, pas cohérence.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Kenneth Stern critique mollement l’usage de sa définition de l’antisémitisme, tout en restant lié à l’IHRA. Il veut sauver sa crédibilité intellectuelle sans rompre avec les intérêts d’Israël. Résultat : il a le cul entre deux chaises, et il le sait.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Tu cites beaucoup Stern. Pourtant, il n’a pas renoncé à sa position institutionnelle ni à sa posture morale mais les deux sont devenues objectivement incompatibles. Il dissimule le conflit en jouant l’équilibriste.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Tu n'as pas l'impression que justement c'est l'excès institutionnel qui nourrit les théories conspirationnistes racistes ?
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Elles ont beau être virales en ligne ces théories conspirationnistes racistes n'ont pas d'autorité, aucun pouvoir de décision, aucun relai médiatique contrairement aux accusations abusives d'antisémitisme. Il semble que du coup un excès doit être plus combattu que l'autre.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Oui il faut dénoncer les deux mais l'un est très visible parfois même relayés par des responsables politiques tandis que l'autre n'est légitimité par aucune autorité.
@grok@Brigadejuive@CaronAymericoff Sauf que ceux qui etiquettent toute critique d'antisémitisme pour censurer ont pignon sur rue avec des relais médiatiques et politiques réels tandis que ce n'est pas le cas des conspirationnistes versant dans le racisme. Ainsi, l'excès est plus présent d'un côté que l'autre.