Stress, douleur, mobilité, santé mentale… les bienfaits de la musique classique sur la santé, c’est prouvé par la science ! Via @radioclassique https://t.co/JwvkRRiu8q
La vaccination antigrippe en #pharmacie a augmenté de près de 9% par rapport à 2022 toutes populations confondues (@USPO_Pharmacies).
Dans le même temps, le retard à cette vaccination est de 5 points environ par rapport à 2022 (@IQVIA_France)
[Point Info USPO]
💉Campagne de vaccination contre la grippe - L'USPO s'inquiète du retard accumulé malgré la forte mobilisation des pharmacies
💊 Beyfortus 100 mg - 20 000 nouvelles doses, réservées aux pharmacies dont les commandes de septembre n'ont pas été honorées
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Prenons le temps de ce documentaire essentiel sur un geste quasi quotidien : l’achat et la consommation de viande animale. La réalité crue, les mécanismes de conditionnement des consommateurs et des éleveurs, les manipulations génétiques, tout y est. Rien à ajouter ni à jeter.
📢 À 21h, votre documentaire « L’usine des animaux »
De sa naissance jusqu’à sa mort, la vie d’un animal d’élevage est rythmée par les violences. La souffrance est structurelle dans une société où les lois du marché dominent tous nos actes, dont celui de manger.
Face à l'émoi provoqué par l'autorisation donnée aux pharmaciens de vacciner à domicile, Infini'idels, syndicat d'infirmiers libéraux, et l'USPO appellent ces professions de santé à travailler en bonne entente, dans l'intérêt du patient ➡️ https://t.co/TwSXD52UQz
Dans la série #lavieillessedanslart, le phénomène cougar traité par David Teniers au XVIIe siècle avec « cet amour inégal » d’une femme vieille et d’un homme jeune. Et vice-versa. Un thème ancien en peinture abordé sous l’angle satirique et moralisant.
Aux @Museesdangers
🫁 Journée mondiale des #cancersdupoumon
Le cancer du poumon est le 2e cancer le plus fréquent chez l’homme et désormais la femme. Le tabac en est le premier facteur de risque. Même si vous fumez depuis plusieurs années, il n’est jamais trop tard pour arrêter !
#Prévention
Sans trop de surprise, le rapport de l’IGAS sur l’évaluation des dispositifs spécialisés de prise en charge des personnes atteintes de maladies neurodégénératives souligne « l’encadrement en personnels qui est insuffisant en EHPAD » ⤵️
👉 En ce mois de sensibilisation à la sclérose en plaques, j’ai décidé de vous repartager mon témoignage, cette fois-ci en un bloc et pas en thread. Faites-le vivre, pour nous.
Être en poussée de sclérose en plaques après une longue période d’accalmie, c’est comme se prendre un mur à pleine vitesse. Tout s’arrête net. Votre corps dit stop !
Cette maladie, sournoise, vicieuse et imprévisible, ne nous laisse pas d’autre choix que de ne jamais l’oublier et contraint à s’adapter à toutes les situations possibles et imaginables parce que vous ne savez pas si, après la poussée et les douleurs, vous pourrez encore marcher, parler, lire, porter votre enfant : en un mot, vivre.
La parentalité est bouleversée, vous culpabilisez face à vos enfants, à la personne que vous aimez et qui partage votre vie. Ils souffrent également, bien trop souvent en silence.
Vos interactions sociales sont fragilisées, vous craignez de ne plus être crédible dans vos engagements, qu’ils soient personnels, amicaux, associatifs…
Elle vous oblige, mais oblige aussi votre partenaire de vie, à se justifier sans cesse auprès des proches, des employeurs, des connaissances. On ne peut pas leur en vouloir, même s’il arrive que l’ignorance laisse place à la malveillance, qu’ils ne comprennent pas toujours que vous puissiez être en situation de handicap invisible avec des troubles neurologiques qui vous ralentissent, vous invalident, vous empêchent de vivre, temporairement ou non, normalement.
Nous devons essayer de travailler sur nous pour arrêter de culpabiliser face à une société sans pitié, qui en demande toujours plus et se fiche bien souvent de nos situations.
Nous devons pouvoir ancrer dans nos esprits que nous sommes notre priorité pour revenir le plus en forme possible après nos poussées.
Nous devons combattre et déconstruire les nombreuses idées reçues qui circulent sur nous, d’autant que quand vous êtes atteints, vous avez plus que jamais envie d’exister, que l’on ne vous regarde pas comme un simple objet de soins.
Nous devons parler et ne pas avoir honte de notre scléroses en plaques, de nos maladies chroniques, de nos handicaps. Si nous le pouvons, nous devons porter la voix de celles et ceux qui ne le peuvent plus, ou n’en ont plus la force, pour sensibiliser, informer et accompagner les pouvoirs publics, les entreprises, la société en général, à porter, enfin, un regard sage et compréhensif sur nos situations et nos pathologies.
Nous, malades, n’avons pas à être mis à la marge de la société, sous prétexte que nos vies doivent s’y adapter.
En cas de doute, parlez, ne restez pas seuls face à votre maladie. Avancez avec elle, pas contre elle, c’est épuisant.
J’espère que mes mots seront-utiles, qu’ils aideront à sensibiliser et que vous y trouverez un peu de réconfort, malgré tout.

Ne lâchez rien !
Têtes de vieilles femmes de Jordaens (1620). Le peintre anversois souligne les marques de vieillesse dans la chair, les cheveux, la bouche, que l’on devine édentée. Il les traduit dans l’expression désabusée et fatiguée (dixit le cartel). Au musée de Nancy #lavieillessedanslart
🚀 Lancement des formations Connect'aidants Vous êtes une structure d'aide aux #aidants ? Vous êtes un professionnel qui accompagne des aidants ? 💻 Formez-vous aux ateliers Connect'aidants. Offrez une nouvelle solution à vos bénéficiaires @CNSA_actu
L'#euthanasie et le #SuicideAssisté, ce sont largement des questions de bien portants. Pour la très grande majorité des personnes en fin de vie auprès desquelles nous intervenons, et leurs proches, la demande est d'abord de ne pas souffrir, de partir paisiblement.