🔴Nuit Blanche, idées noires et profanations
➡️comment le diocèse de Paris a-t-il pu autoriser cela ?
➡️ Si les critiques se concentrent souvent sur Barbara Butch ou sur la mairie de Paris, la véritable question est ailleurs
➡️ Pourquoi les autorités diocésaines ont-elles accepté que des églises soient intégrés à une telle programmation ?
@dioceseparis@Eglisecatho #nuitblanche2026
Images TRIBUNE CHRETIENNE
🔴⚖️ Alors que le parquet d'Auch (Gers) n'a pas convoqué une seule fois un homme suspecté d'être un prédateur, malgré des éléments troublants et concordants (dont les résultats d'un examen médical accablant), il trouve les moyens d'émettre une QUARANTAINE DE CONVOCATIONS visant un syndicat agricole sur demande du préfet pour les manifs de l'hiver 2025/2026.
Il disposait du dossier concernant Jérôme B. et la petite Rosa (certificat médical accablant), transféré depuis Toulouse, depuis octobre 2025.
Il y a évidemment un problème de moyens, l'usage de ces moyens pose également question.
(Source : La Dépêche)
On a besoin de trouver quelqu’un chez Apple
Notre application Référendum Citoyen est prête. Son lancement approche. Nous sommes bloqués par une procédure administrative chez Apple pour approuver la publication de l’app
Quelqu’un parmi vous connaît une personne chez Apple susceptible de nous aider à débloquer la situation - pouvez-vous me contacter ?
Quelques exemples de pages ou passages du document mis en ligne par le ministère de la Culture faisant le point sur les tests de transport de la tapisserie de Bayeux. Niveau caviardage, c'est du béluga.
In his final moments, Henry Nowak told police officers nine times “I can’t breathe” and four times that he had been stabbed.
In response police officer dragged him across the gravel, handcuffed and read him his rights.
It was the last thing Henry heard before he died.
Didier Raoult :
« Les Français sont de plus en plus bêtes, de plus en plus
incultes. Et ça se traduit par
le fait que leur vocabulaire diminue et que maintenant,
pour définir les gens avec qui ils ne sont pas d'accord, ils ont de moins en moins de mots.
Et donc un des mots, c'est complotiste. »
Le professeur vient de résumer l’époque en quelques mot.
Aujourd’hui, le monde a perdu une femme d’un courage exceptionnel.
Christine Cotton, biostatisticienne de haut niveau, ancienne dirigeante d’une CRO, a passé plus de 25 ans au cœur de l’industrie pharmaceutique. Au lieu de se taire, elle a choisi la vérité. Dès décembre 2020, elle s’est plongée dans les documents Pfizer avec une rigueur scientifique implacable. Elle a décortiqué les essais cliniques, mis en lumière les failles, les erreurs et les manipulations. Elle l’a fait au prix de sa santé, de sa tranquillité et, finalement, de sa vie.
Elle n’était pas une activiste en quête de gloire. Elle était une professionnelle exigeante, une lanceuse d’alerte intègre qui a protégé la vie toute son existence avant de décider, dans une souffrance insoutenable, de rejoindre le ciel.
Christine, tu as ouvert les yeux de milliers de personnes. Tu as offert des analyses précises, des documents sourcés, une parole rare dans un monde de mensonges et de silences. Tu as payé le prix fort pour cette honnêteté.
Merci pour ton combat. Merci pour ta détermination. Merci d’avoir tenu bon si longtemps malgré la douleur, les attaques et l’indifférence.
Que ton âme trouve enfin la paix et la lumière que tu appelles de tes vœux. Que ton travail continue à porter ses fruits et que la vérité que tu as défendue éclate au grand jour.
Tu n’es pas partie pour rien, espérons-le.
Tu resteras dans nos mémoires comme une grande dame, une vraie scientifique et une femme de cœur.
Repose en paix, Christine
Prions pour le repos de son âme 🙏
#ChristineCotton
Nous comprenons, en partie, pourquoi le témoignage de Jacques Thomet aurait été lâchement évincé par la Commission d'enquête sur les crimes incestueux.
Des interférences politiques ayant visiblement eu cours pour occulter son travail d'enquête exceptionnel.
En effet, il aurait été le seul à mentionner le point commun à de trop nombreux dossiers de viols d'enfants :
⚖️la franc-maçonnerie.
Nous pouvons dire aujourd'hui que cette audition privée d'un ex rédacteur en chef AFP est le OFF explosif de cette Commission, qui nous l'espérons portera ses fruits... rien n'est moins sûr en Pédoland !
Jacques Thomet livre les preuves à l'Assemblée Nationale, que fera Maud Petit ? @MaudPetit_AN94
➡️https://t.co/dkO39l2nS5
🙏Partagez dans le 42 svp 🙏🙏
Signalé un chat, 9 mois, à environ 15 mètres de hauteur, dans un arbre depuis mercredi, et qui apparemt n'arrive pas à redescendre 😒
Si vous habitez à Andrézieux-Bouthéon 42160, et que vous pensez pouvoir aider contactez Gab Gab 🥺🙏. Merci!
48 minutes d'un média d'investigation en Prime Time. l'émission TEMPS PRÉSENT surligne l'inquiétante inaction du gouvernement Français.
Je met tout ce que j'ai sous le pied la dedans.
PAS UN ENFANT DE +
https://t.co/L4XZVTrfTs
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Il existe aujourd’hui une catégorie de lecteurs très particulière.
Enfin… appelons-les “lecteurs” par pure générosité intellectuelle.
Ces gens-là ne lisent pas les billets d’humeur.
Non.
Ils auscultent le dessin.
Ils prennent une loupe mentale et partent en mission commando sur le moindre détail :
- "La coquille, l'erreur d'orthographe dans une bulle."
- “Le bouton de veste mal placé.”
- “L’ombre ne correspond pas à l’orientation du soleil.”
- “Le nez du personnage trop long.”
- “Le chien regarde à gauche alors qu’il devrait regarder à droite.”
Formidable.
Pendant ce temps-là, le sujet du billet ?
Silence absolu.
Pas une remarque.
Pas une réflexion.
Pas un argument.
Le texte dénonce parfois le déclin du débat, l’absurdité idéologique, l’effondrement du bon sens ou les contradictions grotesques de notre époque… mais eux sont mobilisés comme des experts judiciaires sur la taille des oreilles du personnage dessiné.
On dirait certains critiques d’art du dimanche qui contemplent l’emballage d’un livre sans jamais ouvrir les pages.
...
Je me pose alors une question charitable :
ont-ils des difficultés avec la lecture ?
Avec la compréhension du texte ?
Avec l’analyse d’une idée développée sur plusieurs paragraphes ?
Je l’ignore.
Ce que je constate, en revanche, c’est qu’aucun débat n’est possible avec eux sur le fond, puisqu’ils évitent soigneusement le fond.
Ils préfèrent discuter de la couleur du rideau pendant que la maison brûle.
C’est un phénomène fascinant de notre époque : beaucoup regardent, très peu lisent, et encore moins réfléchissent.
À croire que certains internautes considèrent désormais un billet d’humeur comme un simple coloriage accompagné de sous-titres facultatifs.
Peut-être faudrait-il effectivement transformer tout cela en bande dessinée ?
...
Après tout, j’aime beaucoup les bandes dessinées moi aussi.
Avec des bulles simples.
Des phrases courtes.
Et peut-être, pour les cas les plus sévères, un petit coloriage à la fin.
Qui sait ?
Nous réussirions peut-être enfin à leur faire découvrir qu’il y avait aussi… du texte.
Pierre Nerval
On ne sait pas ce qui est le plus effrayant…
Que ça ait eu lieu.
Que ça ne fasse pas la une de la totalité de nos médias.
Que le réel fasse si peur qu’on ne puisse plus le voir en face.
Sans filtre.
Que le réel soit devenu politique.
La politique est une maladie mentale. Une grille de la folie.
Une société qui pratique l’évitement et le déni bascule dans la folie
🔴 À quelques heures de la publication de mon rapport, une opération politique grossière a été lancée pour détourner l’attention médiatique, discréditer six mois de travaux parlementaires et tenter de salir mon intégrité.
Le procédé est indigne : Le Monde, l’AFP, France Info, France Inter et d’autres ont relayé de manière coordonnée une information trompeuse, laissant croire qu’une plainte pour « prise illégale d’intérêts » avait été déposée contre moi. C’est absolument faux !
Une semaine auparavant déjà, la même mécanique était à l’œuvre : de prétendues “fuites” sur mes recommandations étaient reprises en boucle, sans vérification, sans contradictoire, sans même me contacter. On me prêtait la suppression du Tour de France, de Roland-Garros, du Tournoi des Six Nations du service public, ou encore la nomination directe des dirigeants de l’audiovisuel public par le Président de la République, sans vote du Parlement. Ces fake news continuent aujourd’hui encore d’être relayées par certains médias.
Cette dérive est grave. Lorsqu’une partie du journalisme renonce à la rigueur, au contradictoire et à l’honnêteté intellectuelle, elle n’informe plus : elle milite.
Plus grave encore, lorsque Radio France et France Télévisions deviennent eux-mêmes les relais de ces mensonges, c’est une rupture profonde avec leur mission de service public.
À l’heure où une majorité croissante de Français doute de l’impartialité de l’audiovisuel public, il est urgent que certains journalistes reviennent aux principes élémentaires de leur métier : vérifier, confronter, informer.