Respect !!! 🔥 Superbe témoignage 🥰
À 96 ans, Clint Eastwood fait voler en éclats certaines illusions rassurantes sur le vieillissement.
Lors d’une récente interview, il explique comment le corps se transforme avec le temps.
Il brosse un tableau brut et sans concession de ce qui se passe à l’approche des 100 ans. « La lumière vous fait mal aux yeux, et même respirer peut sembler être une corvée », a admis Eastwood, décrivant la lutte incessante contre un corps qui faiblit.
Mais, le véritable fardeau du grand âge est d’ordre émotionnel et psychologique. Une fois passé le cap des quatre-vingt-dix ans, le paysage des relations sociales subit une transformation profonde.
On regarde autour de soi et l’on réalise que la plupart des gens qui nous ont connus dans notre jeunesse
— ceux qui partageaient notre histoire, nos complicités et les épreuves de la vie
— ont disparu. Le cercle des visages familiers se réduit comme peau de chagrin, le téléphone cesse de sonner et le rythme des jours s’étire péniblement.
L’épreuve la plus amère n’est pas la douleur physique, mais l’absence soudaine de quelqu’un qui a vraiment envie de vous écouter !
Eastwood explique que revisiter ses souvenirs n’est pas le signe d’une fragilité mentale, mais une tentative vitale de trouver une continuité dans sa propre existence.
Nous vivons dans une culture qui érige la longévité en trophée, tout en ignorant totalement la solitude écrasante qui accompagne cette survie.
Nous célébrons ce qui brille, ce qui va vite et ce qui est hyperconnecté, ne laissant aucune place au rythme lent et répétitif de la vie des personnes très âgées.
En fin de compte, les rides sur le visage des presque centenaires ne sont pas de simples signes de vieillesse ; elles dessinent la magnifique carte d’une vie pleinement vécue.
C’est un privilège de s’asseoir pour écouter le récit de leur parcours de vie !
"J’étais de ces personnes prêtes à traverser l’océan pour quelqu’un qui, lui, n’aurait même pas traversé la rue pour moi. Je demandais pardon, même lorsque je n’avais rien fait de mal. Il m’a fallu beaucoup de temps pour comprendre que ce n’étaient pas les autres qui me rendaient triste ou déçue, mais ma propre illusion : celle de croire que chacun porte en lui le même cœur que moi.
C’est ce qui arrive quand certaines personnes ne t’aiment pas... Et parmi elles, il y avait toi. Mais j’ai puisé en moi la force, la dignité, le courage… et j’ai appris."
Jodie Foster
🥀
Parfois, une femme mature choisit de rester seule.
Pas parce qu'elle est froide ou qu'elle ne se soucie pas des gens, mais parce qu'elle a appris à protéger son calme.
Après avoir traversé des années de drame, de stress, de déception et de douleur émotionnelle, elle commence à comprendre quelque chose d'important : son calme compte aussi.
Quand elle s'éloigne de certaines personnes, cela ne signifie pas qu'elle ne se soucie pas. Cela signifie qu'elle a finalement réalisé que son propre bien-être, sa guérison et sa joie méritent de l'attention.
Elle sait que tout le monde n'a pas besoin d'avoir une place dans sa vie. Certaines personnes apportent de l'amour et du réconfort. D'autres n'apportent que du stress, de la négativité et de l'épuisement.
Elle choisit la distance.
Sa solitude devient un endroit paisible où elle peut respirer, penser clairement, se reposer son cœur et lentement se retrouver.
Choisir soi-même n'est pas égoïste.
Parfois, c'est nécessaire.
C'est la sagesse qui vient de l'expérience et la force qui grandit après les moments difficiles.
Quand elle devient silencieuse, ne vous trompez pas son silence pour faiblesse ou indifférence.
Elle peut simplement protéger quelque chose de précieux : son calme.
Son silence dit :
"Mon calme est important pour moi.
Je ne vais pas me perdre juste pour garder quelqu'un d'autre heureux."
À toutes les femmes qui ont appris à fixer des limites, à s'éloigner du drame inutile et à protéger leur calme :
Vous ne devenez pas froides.
Vous devenez plus sage.
"Supplique pour être enterré à la plage de Sète" sublime chanson de Georges Brassens 🤩
La Camarde qui ne m'a jamais pardonné
D'avoir semé des fleurs dans les trous de son nez
Me poursuit d'un zèle imbécile
Alors cerné de près par les enterrements
J'ai cru bon de remettre à jour mon testament
De me payer un codicille
Trempe dans l'encre bleue du Golfe du Lion
Trempe, trempe ta plume, ô mon vieux tabellion
Et de ta plus belle écriture
Note ce qu'il faudrait
Qu'il advînt de mon corps
Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord
Que sur un seul point, la rupture
Quand mon âme aura pris son vol à l'horizon
Vers celle de Gavroche et de Mimi Pinson
Celles des titis, des grisettes
Que vers le sol natal, mon corps soit ramené
Dans un sleeping du Paris-Méditerranée
Terminus en gare de Sète
Mon caveau de famille, hélas, n'est pas tout neuf
Vulgairement parlant, il est plein comme un œuf
Et d'ici que quelqu'un n'en sorte
Il risque de se faire tard et je ne peux
Dire à ces braves gens, "poussez-vous donc un peu"
Place aux jeunes en quelque sorte
Juste au bord de la mer, à deux pas des flots bleus
Creusez, si c'est possible, un petit trou moelleux
Une bonne petite niche
Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins
Le long de cette grève où le sable est si fin
Sur la plage de la corniche
C'est une plage où, même à ses moments furieux
Neptune ne se prend jamais trop au sérieux
Où, quand un bateau fait naufrage
Le capitaine crie, "je suis le maître à bord"
Sauve qui peut le vin et le pastis d'abord
Chacun sa bonbonne et courage
Et c'est là que jadis, à quinze ans révolus
À l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus
Je connus la prime amourette
Auprès d'une sirène, une femme poisson
Je reçus de l'amour la première leçon
Avalai la première arête
Déférence gardée envers Paul Valéry
Moi, l'humble troubadour, sur lui je renchéris
Le bon maître me le pardonne
Et qu'au moins, si ses vers valent mieux que les miens
Mon cimetière soit plus marin que le sien
Et n'en déplaise aux autochtones
Cette tombe en sandwich entre le ciel et l'eau
Ne donnera pas une ombre triste au tableau
Mais un charme indéfinissable
Les baigneuses s'en serviront de paravent
Pour changer de tenue et les petits enfants
Diront, "chouette, un château de sable"
Est-ce trop demander, sur mon petit lopin
Plantez, je vous en prie, une espèce de pin
Pin parasol de préférence
Qui saura prémunir contre l'insolation
Les bons amis venus faire, sur ma concession
D'affectueuses révérences
Tantôt venant d'Espagne et tantôt d'Italie
Tous chargés de parfums, de musiques jolies
Le Mistral et la Tramontane
Sur mon dernier sommeil verseront les échos
De villanelle, un jour, un jour de fandango
De tarentelle, de sardane
Et quand, prenant ma butte en guise d'oreiller
Une ondine viendra gentiment sommeiller
Avec moins que rien de costume
J'en demande pardon par avance à Jésus
Si l'ombre de ma croix s'y couche un peu dessus
Pour un petit bonheur posthume
Pauvres rois pharaons, pauvre Napoléon
Pauvres grands disparus gisant au Panthéon
Pauvres cendres de conséquence
Vous envierez un peu l'éternel estivant
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant
Qui passe sa mort en vacances
Vous envierez un peu l'éternel estivant
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant
Qui passe sa mort en vacances
"Le sommeil du juste. Je crois que c'est les injustes qui dorment le mieux, parce qu'ils s'en foutent, alors que les justes ne peuvent pas fermer l’œil et se font du mauvais sang pour tout."
Romain Gary
Mais l'amour, qu'est-ce, au juste ? Un vent qui caresse les rosiers ? Non, c'est une flamme qui coule dans nos veines, une musique infernale, qui fait danser jusqu'au cœur des vieillards. C'est la marguerite qui s'ouvre à l'approche de la nuit...
Knut Hamsun
Quand Raymond Devos évoque la hausse du prix de l'essence, le fou rire n'est jamais loin, même sur le plateau du journal de 20 heures. La preuve qu'un trait d'humour peut parfois rendre les préoccupations du quotidien un peu plus légères.
J’ai 82 ans.
4 enfants, 11 petits-enfants, 2 arrière-petits-enfants…
Et une chambre de 12 m².
Je n’ai plus ma maison.
Plus mes meubles, ni mes souvenirs autour de moi.
Mais j’ai quelqu’un qui fait mon lit, me prépare à manger,
et prend ma tension chaque matin.
Je n’entends plus les rires d’enfants,
je ne prépare plus mes boulettes, ni mes œufs mimosa.
Je ne tricote presque plus.
Certains passent me voir tous les quinze jours.
D’autres, tous les trois mois.
Et puis… certains ne viennent plus du tout.
Alors je fais mes sudokus.
Je vais en ergothérapie.
Je parle avec ceux qui restent… mais pas trop.
Parce qu’ici, les liens se brisent vite.
Ils partent souvent sans prévenir.
On dit que la vie dure plus longtemps qu’avant.
Mais pourquoi, si c’est pour la finir si seule ?
Il me reste mes photos.
Quelques objets ramenés de “chez moi”.
Et le silence, parfois trop lourd.
Si quelqu’un me lit…
J’espère que les générations futures comprendront une chose :
La famille, ce n’est pas que des débuts.
C’est aussi des retours.
C’est prendre soin de ceux qui nous ont aimés les premiers.
Prendre soin de ceux qui ont pris soin de nous…
C’est peut-être ça, le vrai respect.
— Une maman, une grand-mère…
Ou peut-être toi, un jour
"Excusez-moi, je suis un peu essoufflé !
Je viens de traverser une ville où tout le monde courait...
Je ne peux pas vous dire laquelle...
Je l'ai traversée en courant.
Lorsque j'y suis entré, je marchais normalement.
Mais quand j'ai vu que tout le monde courait...
je me suis mis à courir comme tout le monde, sans raison !
A un moment, je courais coude à coude avec un monsieur...
Je lui dis:
-Dites-moi... pourquoi tous ces gens-là
courent-ils tous comme des fous ?
Il me dit:
-Parce qu'ils le sont !
Il me dit:
-Vous êtes dans une ville de fous ici...
vous n'êtes pas au courant ?
Je lui dis:
-Si, des bruits ont couru !
Il me dit:
-Ils courent toujours !
Je lui dis:
-Qu'est-ce qui fait courir tous ces fous?
Il me dit:
-Tout ! Tout!
Il y en a qui courent au plus pressé.
D'autres qui courent après les honneurs...
Celui-ci court pour la gloire..
Celui-là court à sa perte !
Je lui dis:
-Mais pourquoi courent-ils si vite ?
Il me dit:
-Pour gagner du temps !
Comme le temps, c'est de l'argent...
plus ils courent vite, plus ils en gagnent !
Je lui dis:
-Mais où courent-ils?
Il me dit:
-À la banque.
Le temps de déposer l'argent qu'ils ont gagné sur un compte courant... et ils repartent toujours en courant, en gagner d'autre !
Je lui dis:
-Et le reste du temps?
Il me dit:
-Ils courent faire leurs courses...
au marché !
Je lui dis:
-Pourquoi font-ils leurs courses en courant ?
Il me dit:
-Je vous l'ai dit... parce qu'ils sont fous !
Je lui dis:
-Ils pourraient aussi bien faire leur marché en marchant...
tout en restant fous !
Il me dit:
-On voit bien que vous ne les connaissez pas !
D'abord, le fou n'aime pas la marche...
Je lui dis:
-Pourquoi?
Il me dit:
-Parce qu'il la rate !
Je lui dis:
-Pourtant, j'en vois un qui marche !?
Il me dit:
-Oui, c'est un contestataire !
Il en avait assez de toujours courir comme un fou.
Alors, il a organisé une marche de protestation!
Je lui dis:
-Il n'a pas l'air d'être suivi?
Il me dit:
-Si ! Mais comme tous ceux qui le suivent courent, il est dépassé !
Je lui dis:
-Et vous, peut-on savoir ce que vous faites dans cette ville ?
Il me dit:
-Oui! Moi, j'expédie les affaires courantes.
Parce que même ici, les affaires ne marchent pas !
Je lui dis:
-Et où courez-vous là ?
Il me dit:
-Je cours à la banque !
Je lui dis:
-Ah !... Pour y déposer votre argent ?
Il me dit:
-Non ! Pour le retirer !
Moi, je ne suis pas fou !
Je lui dis:
- Si vous n'êtes pas fous, pourquoi restez-vous dans une ville où tout le monde l'est ?
Il me dit:
-Parce que j'y gagne un argent fou!
C'est moi le banquier!"
Raymond Devos, Où courent ils ?
Mes loulous,
J'ai éternué ça en m'éveillant ce matin : "La politique n'est que trop souvent l'art de mentir d'un air sincère devant des gens qui font semblant... de vous croire !"
On est en plein dedans, cadeau de la journée !
Je suis en plein mixage de mon nouvel album qui sortira du bois début novembre prochain. Haut les cœurs !
Ne vous disputez pas avec les gens de plus de 60 ans. Vraiment, évitez.
Ce n’est pas seulement une question d’âge : c’est une véritable leçon de survie.
Ils ont grandi sans Google, sans livraison de repas à domicile, sans podcasts de développement personnel et sans bouton « Annuler ». Quand quelque chose tombait en panne, ils attrapaient du ruban adhésif, du WD-40, un marteau et affichaient un air tellement déterminé que même l’appareil en panne finissait par douter de lui-même.
Enfants, ils savaient exactement dans quelle humeur était leur mère rien qu’au bruit qu’elle faisait en posant plus ou moins violemment la poêle en fonte sur la cuisinière.
C’était la génération des enfants qui rentraient seuls de l’école, avec la clé de la maison autour du cou et des consignes très claires : réchauffer le déjeuner et surtout ne pas mettre le feu à la cuisine. À dix ans, ils étaient capables d’aller à vélo jusqu’à l’épicerie du coin, d’acheter une bouteille de lait pour la voisine, de nourrir le chien et d’avoir encore le temps de jouer dehors avec les copains jusqu’à la tombée de la nuit.
Leurs genoux étaient en permanence couverts d’égratignures, de bleus et de traces de désinfectant. Leur trousse de premiers secours universelle ? Un petit rinçage rapide sous le tuyau d’arrosage et un pansement. Tant qu’aucun os ne dépassait, tout allait bien.
Ils buvaient directement au tuyau d’arrosage, mangeaient du pain de mie couvert de beurre et de sucre, partageaient une seule bouteille de Coca à cinq et, mystérieusement, survivaient malgré cette absence totale de désinfection.
C’est la génération qui sait rembobiner une cassette audio avec un crayon. Celle qui connaît le suspense d’attendre toute une semaine qu’un film passe à la télévision, parce que si on le ratait… c’était fini. Elle se souvient des téléphones à cadran, des énormes annuaires en papier dans lesquels on cherchait le numéro d’une famille, et de l’excitation provoquée par l’arrivée de la télévision en couleur.
Ils ont connu les lignes téléphoniques partagées, les rubans de machines à écrire, les premiers téléphones portables gros comme des briques, puis les téléphones à clapet. Et aujourd’hui, il leur arrive peut-être de vous envoyer accidentellement un message vocal de sept minutes dont les six premières sont essentiellement constituées de leur respiration et de :
« Allô ? Tu m’entends ? »
Et ne vous avisez surtout pas de rire.
Parce que sans GPS, ces gens étaient capables de traverser la moitié du pays avec pour seuls guides une vieille carte routière en papier, une glacière remplie de sandwichs et cette conviction profonde que :
« La sortie ne devrait plus être très loin… »
Ce sont les maîtres absolus de la débrouille domestique. Ils savent recoudre, resserrer, recoller et réparer à peu près n’importe quoi. Et quelque part dans leur placard, ils possèdent un fameux « sac à sacs » rempli de sacs en plastique, probablement plus vieux que la moitié des gadgets électroniques que vous possédez.
Alors, laissez tranquilles les gens de plus de 60 ans.
Ils ont connu le monde avant Internet, puis ils ont appris à vivre dans celui d’après. Et pendant tout ce temps, ils ne se sont pas contentés de survivre : ils se sont débrouillés, adaptés et ont continué à avancer.
Et si vous fouillez leurs poches aujourd’hui, vous y trouverez probablement un bonbon à la menthe, un mouchoir soigneusement plié, un comprimé contre la douleur « au cas où »… et surtout une sagesse acquise à la dure qu’aucun App Store ne pourra jamais vous permettre de télécharger.
"La grande erreur de notre temps, cela a été de pencher, je dis même de courber l'esprit des hommes vers la recherche du bien matériel. Il faut relever l'esprit de l'homme, le tourner vers la conscience, le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C'est là et seulement là, que vous trouverez la paix de l'homme avec lui-même et par conséquent avec la société."
Victor Hugo
Marguerite Yourcenar disait un jour :
« Je ne pense pas tant à la vieillesse. Je n’ai jamais cru que l’âge soit un critère valable.
Il y a cinquante ans, je ne me sentais pas particulièrement jeune,
et aujourd’hui, je ne me sens pas vieille.
Mon âge change d’heure en heure.
Dans les instants de fatigue, j’ai mille ans.
Quand je travaille, j’en ai quarante.
Et dans le jardin, aux côtés de mon chien,
je me sens toute petite… j’ai quatre ans.
L’âge n’est pas un chiffre.
C’est un état de l’âme,
un souffle qui varie à chaque battement de vie. »
Ce magnifique poème est dédié à tous ceux qui ont 50 ans et plus
MON ÂME EST PRESSÉE
J’ai compté mes années et découvert que j’ai moins de temps à vivre devant moi que derrière moi.
Je me sens comme cet enfant qui a reçu un paquet de bonbons : il a savouré les premiers avec insouciance, mais, lorsqu’il a réalisé qu’ils étaient peu nombreux, il a commencé à les goûter avec une intensité nouvelle.
Je n’ai plus de temps à perdre avec des gens absurdes, ceux qui, malgré leur âge, n’ont pas mûri.
Mon temps est trop précieux pour débattre de titres ou de futilités. Je cherche l’essence, car mon âme est pressée, et il reste peu de douceurs dans mon paquet…
Je veux vivre aux côtés de personnes profondément humaines, celles qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas d’orgueil face à leurs triomphes, et qui ne fuient pas leurs responsabilités.
Je veux marcher avec celles et ceux qui défendent la dignité humaine, qui s’attachent à la vérité et à l’honnêteté.
L’essentiel, voilà ce qui donne un sens à la vie, ce qui la rend belle et précieuse.
Je veux m’entourer de personnes capables de toucher le cœur, de celles dont les épreuves ont adouci l’âme au lieu de l’endurcir.
Oui, j’ai hâte. J’ai hâte de vivre avec l’intensité que seule la maturité peut offrir.
Je ne veux pas gaspiller une seule des douceurs qu’il me reste. Je sais qu’elles seront encore plus exquises que celles que j’ai goûtées jusqu’à présent.
Mon but est d’atteindre la fin en paix, le cœur serein, entouré des êtres que j’aime et en harmonie avec ma conscience.
On dit que nous avons deux vies, et que la seconde commence lorsque l’on comprend que nous n’en avons qu’une.
Je suis dans ma seconde vie.
Je n’ai plus le temps que pour le bonheur.
Mario de Andrade
"Le temps qui reste", quelle belle chanson de Serge Reggiani 💙
"Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon cœur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?
Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...
J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ca repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?"
Parolier : Jean-Loup Dabadie
"Même s'il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire "À demain"
Rien ne défera jamais nos liens
Même s'il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train
L'amour est plus fort que le chagrin
L'amour qui fait battre nos cœurs, va sublimer cette douleur
Transformer le plomb en or, tu as tant de belles choses à vivre encore
Tu verras au bout du tunnel, se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas, tu as tant de belles choses devant toi
Même si je veille d'une autre rive
Quoi que tu fasses, quoi qu'il t'arrive
Je s'rai avec toi comme autrefois
Même si tu pars à la dérive
L'état de grâce, les forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois
Dans l'espace qui lie ciel et la terre, se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l'aurore, il y a tant de belles choses que tu ignores
La foi qui abat les montagnes, la source blanche dans ton âme
Penses-y quand tu t'endors, l'amour est plus fort que la mort
Dans le temps qui lie ciel et terre se cache le plus beau des mystères
Penses-y quand tu t'endors, l'amour est plus fort que la mort."
Françoise Hardy ♥️🌹