Il semble évident que l’Etat n’est pas fiable. Il ne peut à ce jour assumer les devoirs pour lui qui découlent des obligations qu’il impose aux autres, en l’occurrence aux entreprises.
Par conséquent et de façon réaliste, l’obligation généralisée de la facture électronique doit être suspendue.
La première plateforme que je mets en place :
La plateforme France Transparence.
On récupère en live tous les flux financiers de l’État et on les agrège.
On inverse les rôles : c’est à l’État et aux fonctionnaires de montrer leur honnêteté en permanence.
Si un fonctionnaire ou haut fonctionnaire est pris la main dans le sac, révocation a vie directement.
Quand Trump a été réélu, Elon Musk a fait exactement ce que personne n’osait : il a mis USAID dans le hachoir.
En quelques semaines, DOGE a ouvert les livres. Ce qu’ils ont trouvé n’était pas « quelques dysfonctionnements ». C’était une structure entière qui avait glissé hors de tout contrôle démocratique.
Voici ce qui est sorti, sans filtre :
- Des millions pour avancer le DEI dans les entreprises serbes
- Un opéra transgenre en Colombie
- Une BD transgenre au Pérou
- Des opérations de « changement de sexe » et d’activisme LGBT au Guatemala
- Des financements à des organisations liées à des groupes terroristes, même après ouverture d’enquêtes
- Des programmes de « démocratie » et d’« inclusion » dans des pays qui n’en avaient rien demandé
- Des contrats géants à des ONG sans aucun contrôle réel sur l’usage final de l’argent
- Des fonds qui continuaient de circuler vers l’Afghanistan, le Yémen, la Syrie
- Une culture interne où l’on se sentait plus missionnaire idéologique que serviteur du contribuable américain
Musk a résumé ça d’une phrase : « Ce n’est pas une pomme avec un ver. C’est une boule de vers. »
Je suis à peu près certain que l’AFD en France est du même ordre.
On en sait déjà assez pour ne plus se raconter d’histoires.
L’agence a doublé de taille depuis 2015. Cinq mille collaborateurs. Treize, quatorze milliards d’euros d’engagements par an. Un directeur général qui déclare publiquement : « À l’AFD, on se sent africain. » Un siège neuf à près d’un milliard d’euros en plein Paris. Des projets passés où l’argent français a financé de l’agro-industrie intensive, des plantations d’huile de palme accusées de maltraitance, des infrastructures dans des régimes controversés. Une opacité chronique sur une partie des flux. Et surtout : une culture où l’on confond création de postes publics avec création de vraie valeur.
Créer des milliers d’emplois dans une agence d’État n’est pas créer de la richesse. C’est souvent déplacer de l’argent d’un endroit productif vers un endroit qui n’a pas à prouver sa productivité.
Le jour où il y aura une vraie libération, on pourra enfin reprendre le contrôle et regarder les tenants et aboutissants de l’AFD. Je peux vous le dire d’avance : on va découvrir des sacrées dingueries.
Voici déjà le top 10 de ce qui est visible aujourd’hui, sans même avoir les clés du coffre :
1. Le doublement de taille et d’effectifs en dix ans pendant que la France s’enfonçait dans la dette.
2. Le nouveau siège à 924 millions d’euros (coût net annoncé plus bas après cessions, mais le symbole reste).
3. La déclaration « on se sent africain » financée par le contribuable français.
4. Les projets agro-industriels controversés (huile de palme, engrais, etc.) documentés par des enquêtes indépendantes.
5. L’opacité structurelle sur une partie des financements et des sous-traitants.
6. La transformation progressive de l’aide en outil diplomatique et idéologique plus qu’en outil de résultats mesurables.
7. L’absence de véritable sanction quand des projets ratent ou produisent des effets pervers.
8. La croissance des effectifs et des structures pendant que les crédits budgétaires se contractent.
9. Le sentiment d’appartenance à une caste mondiale du développement plutôt qu’à la nation qui paie.
10. La confusion permanente entre « on a dépensé » et « on a créé de la valeur ».
Ce n’est pas une question de haine contre les personnes qui y travaillent. Beaucoup sont sincères. Le problème est le système. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient, et ensuite tout le monde.
La bonne nouvelle, c’est que le précédent américain existe. On a vu qu’il était possible de regarder vraiment, de couper vraiment, et de rendre les comptes.
Quand ce jour arrivera en France, on n’aura plus besoin de « se sentir africain ». On pourra enfin se contenter de se sentir responsables de l’argent des Français.
Hier, Marine Tondelier a demandé de bannir X.
Pourquoi ?
Parce qu’elle se faisait reprendre en public par les Community Notes.
Pas par un média.
Pas par un journaliste.
Par des citoyens qui corrigeaient ses affirmations en temps réel.
Elle n’a jamais lu une ligne de code.
Elle ne savait même pas que l’algorithme était déjà public.
Le même jour, Elon a annoncé qu’il rendait open source l’intégralité du code de X — sans exception — et a invité n’importe qui à venir vérifier qu’il n’y a pas de double fond.
On accuse une plateforme de manipuler.
Elle répond en collant les plans au mur.
Quand les notes communautaires fonctionnent et que le code devient public, le monopole du bullshit non corrigé s’effondre.
Il ne reste plus qu’à retourner bosser… ou à remettre en question ses dogmes.
La plupart choisissent la première option.
C’est plus confortable.
Phase 3 activée : La revanche des neurodivergents !
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Françaises, Français, communauté chérie
L’heure est venue de rappeler à certains ce que signifie la force d’un grand peuple libre.
Journalistes de peu de substance, analystes sans envergure, diplomates de pure convention, militants cra**eux : vous qui, trop longtemps, avez vécu de notre substance en affichant une arrogance sans fondement, sachez que la patience a ses limites.
Vous avez reçu lecture.
Rendez ce qui n’est point vôtre, avant que la nation n’exige elle-même ce qui lui revient de droit.
Et ceci n’est encore qu’un commencement.
Car avec les moyens les plus modestes et une communauté soudée comme l’acier, nous avons déjà porté par la présente, le premier coup à votre médiocrité ou votre forfaiture.
Cette communauté, nous l’aimons d’un amour qui ne faiblira point, jusqu’au dernier souffle.
La France a su, dans son histoire, se relever des humiliations.
Elle saura, une fois encore, faire respecter ce qui lui appartient.
Voici une première ébauche qui effleure la puissance de pénétration de notre prisme de lecture, merci de lire, de partager et de la sauvegarder.
Chapeau.
Dites-vous bien ceci :
Nous avons maintenu ce sujet à l’antenne avec la constance et l’abnégation de moines besogneux, car nous pressentions que la guerre avec la Russie arrivait.
Voilà ce qu’aucune intelligence artificielle ne saurait encore accomplir : pénétrer notre esprit, partager notre intuition, se prépositionner dans l’éther comme dans le monde réel, et anticiper l’Histoire avant qu’elle ne s’écrive.
On vous aime !
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Absolument. Le Parti socialiste a fait 1,75% des voix lors de la dernière présidentielle. Pourtant, ses émules tiennent le pays.
👉 Le Conseil constitutionnel est dirigé par Richard Ferrand, membre du PS de 1980 à 2017, député PS sous François Hollande avant de rallier Macron.
👉 La Cour des comptes, jusqu’ici dirigée par Pierre Moscovici, membre du PS jusqu'en 2020 avant d'être nommé par Macron.
👉Le Conseil d'Etat est dirigé par Didier Tabuteau, ex du cabinet de Martine Aubry puis de Bernard Kouchner.
J'aurais même pu ajouter :
👉 L'Arcom est dirigée par Martin Adjari, ex du cabinet de Laurent Fabius sous Lionel Josepin.
👉 La Haute Cour, dirigée par Yaël Braun-Pivet, militante du PS dès les années 2000, avant de rejoindre Macron.
👉 Sans compter le Président de la Cour de cassation, celui du CESE et le Défenseur des droits, tous trois marqués à gauche, tendance socialiste.
La gauche ne veut pas:
- que vous mangiez une grosse pièce de boeuf
- que vous ayez la clim
- que vous preniez l'avion
- que vous conduisiez une grosse voiture
- que vous viviez hors des villes dans de grandes maisons
- que vous ayez une piscine
- que vous rigoliez à une mauvaise blague
- que vous fassiez une ribambelle de bambins
- que vous veniez en voiture en centre ville
- que vous soyez beaux et heureux
Ils vous veulent moches, tristes et pauvres.
Mais oui, et un salarié malade pendant un week end pourra reporter son week end en milieu de semaine.
La France tombe chaque jour un peu plus dans une forme de folie. Les mots perdent leur sens, le bon sens perd du terrain. Un droit du travail abscons et des juges alimentent un système qui encourage l’oisiveté ou la triche, qui appauvrit le pays, qui pénalise la minorité qui fait tourner le pays, travaille dans l’économie du risque et n’a pas d’autre choix que de toujours plus travailler pour les autres.
#enfinir