Et Bravo à Fonseca et MLJ d’avoir constitué un groupe permettant de tenir en haleine 23 gones et débloquer 3 points primordiaux pour lancer notre saison.
Car effectivement, ça ne ressemble pas à l’OL de gagner en faisant tourner
🔴⚫️ Un vol à l’arraché dans le métro D à Lyon cause la mort d'un octogénaire #actualite#faitsdivers#lyon
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🎞️ Joyeux anniversaire à Monsieur 90+3, Jimmy Briand, auteur de ce but dans le temps additionnel du derby du 10 novembre 2013. L’occasion de le revoir, vu par RMC, Canal+, RTL et Tonic Radio
Ultra intéressant : Demba Ba pointe du doigt 𝗟𝗘 𝗠𝗔𝗡𝗤𝗨𝗘 𝗗𝗘 𝗣𝗥𝗜𝗦𝗘𝗦 𝗗𝗘 𝗥𝗜𝗦𝗤𝗨𝗘𝗦 des clubs français, notamment en termes de choix des coachs ! 🙄🇫🇷
"Si j'aime prendre des risques ? C'est ce que j'ai fait toute ma vie. Et trois ans après être entré dans le monde de la direction dans le football, 𝗷𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝗾𝘂'𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗿𝘃𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗻𝗼𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝘂𝗻 𝗳𝘂𝘁𝘂𝗿.
𝗜𝗹 𝘆 𝗮 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗯𝗼𝗻𝘀, à l'image de Didier (Digard).
Et quand un club se retrouve dans une situation où il doit changer de coach, souvent, 𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗽𝗮𝗿𝘁 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗮𝘀𝘀𝘂𝗿𝗲, 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗱'𝗲𝘅𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲, 𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗳𝗿𝗲𝗶𝗻𝗲́𝘀.
À Dunkerque, j'en ai rencontré, comme Grégory Poirier. Au Red Star, il fait un maintien comme promu puis les play-offs...
Et on est en juillet et il n'a pas de club ! 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗳𝗼𝘂. 𝗖𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗻𝗼𝗿𝗺𝗮𝗹."
Compliqué de lui donner tort... 😮💨
(L'Équipe)
🚨 Wayne Rooney 🏴 : « MON MOMENT PRÉFÉRÉ DU HALF-TIME SHOW ? C’EST QUAND ÇA S’EST TERMINÉ. 🥶
J’aime beaucoup les artistes MAIS J’AI TROUVÉ QUE C’ÉTAIT NUL. »
🎙️ @BBCSport
Été 2026. Hamza a 14 ans.
Au début, tout le monde rit.
Il réclame 2 euros aux cyclistes sous peine de les arroser. C’est idiot. Ce n’est déjà pas acceptable. Mais beaucoup trouvent cela drôle. Les vidéos explosent. Les vues s’accumulent.
Hamza découvre qu’une bêtise filmée rapporte plus d’attention qu’une bonne note à l’école. Les adultes applaudissent. Certains expliquent qu’il ne faut surtout pas le critiquer. D’autres en font la mascotte du canal Saint-Martin, le phénomène de l’été.
Sur les réseaux sociaux, la bataille commence. Les uns s’inquiètent. Ils voient un adolescent qui glisse, qui teste les limites, qui a besoin qu’on lui dise non avant qu’il ne soit trop tard.
Les autres répondent par une seule accusation : « Vous êtes racistes ». Le débat s’arrête là.
On ne parle plus d’un enfant. On parle d’un symbole. D’un camp contre un autre. Pendant ce temps, Hamza continue. Une insulte de plus. Une dégradation de plus. Une mise en danger de plus.
Les réseaux récompensent l’escalade.
À 15 ans, il ne cherche plus les applaudissements de ses professeurs. Il cherche ceux de son téléphone.
Autour de lui, des adolescents plus âgés le poussent toujours plus loin. Ils rient. Ils filment. Ils publient. Hamza croit qu’il existe. En réalité, il devient un spectacle.
À 16 ans, il ne distingue plus vraiment la limite entre une farce et un drame.
Un après-midi, pour faire rire la bande, il bouscule un homme qui promène son chien au bord du canal. L’homme tombe.
Le téléphone continue de filmer quelques secondes. Puis plus personne ne rit.
Le silence remplace les milliers de commentaires. Alors chacun cherche un responsable. Mais cela fait deux ans que tout le monde regarde cet enfant tomber sans lui tendre la main.
Ce qui me bouleverse, ce n’est pas Hamza. Je ne veux ni l’excuser, ni le condamner. Je voudrais simplement qu’il ait un avenir.
Je voudrais qu’un professeur découvre son humour. Qu’un éducateur lui transmette des règles. Qu’un metteur en scène voie en lui un talent. Qu’un adulte lui fasse comprendre qu’il vaut infiniment mieux qu’une vidéo virale.
Car j’en suis convaincue : ce garçon aurait pu devenir le clown attachant d’une troupe de théâtre, un comédien populaire, quelqu’un qui fait rire avec son talent plutôt qu’avec ses dérapages.
Au lieu de cela, nous risquons d’en faire le héros d’une chronique judiciaire. Car aimer un enfant, ce n’est pas tout lui pardonner, c’est lui fixer des limites, c’est le protéger, y compris contre lui-même.
Et il y a un paradoxe qui me glace. Beaucoup de ceux qui trouvent normal d’exposer chaque dérive d’Hamza sur les réseaux seraient les premiers à s’indigner si l’on faisait de leur propre enfant un spectacle quotidien.
Comme si tous les enfants n’avaient pas droit à la même dignité. J’espère sincèrement me tromper.
J’espère qu’Hamza deviendra un homme équilibré, qu’il trouvera sa voie et qu’il laissera cette période derrière lui. Parce qu’au fond, je n’ai jamais eu peur d’Hamza.
J’ai peur d’une société qui regarde un adolescent se perdre, qui transforme ses dérives en divertissement, puis qui feint de découvrir le drame lorsqu’il est devenu trop tard.
À la recherche d'un nouveau coach, l'OM souhaiterait suivre l'exemple de l'Union Berlin et installer une entraîneuse à la tête de son équipe masculine.
Le nom d'Aby Bey fait partie de la shortlist.