Un terroriste musulman tue un professeur français pour le faire taire.
Le législateur français vote une loi portant le nom du professeur.
Cette loi est utilisée par un juge musulman pour faire taire un journaliste français.
@Dafuq68747534@ChienSurpris A qui la faute des bas salaires? Qui importe en masse des travailleurs de l'étranger ? Pourquoi un tel écart entre le super brut et le net?
C'est aussi simple que cela.
Le monde n'est pas divisé entre les riches et les pauvres, comme le pensent naïvement les marxistes.
Il est divisé entre les créateurs de richesse et les spoliateurs de cette richesse.
Comme l'écrivait Adolphe Blanqui dans les premières pages de son livre L'économie politique de l'Europe :
"Il n'y a jamais eu que deux partis en présence : celui des gens qui veulent vivre de leur travail et celui des gens qui veulent vivre du travail d'autrui."
Les libéraux français l'avaient compris : l'ouvrier et le patron sont en fait dans le même camp, et face à eux se trouvent ironiquement les spoliateurs...
Les socialistes et l'État en tête.
Nouveau principe d'économie socialiste :
Toutes les fois que vous voyez des comportements délirants, des choses inqualifiables, vous devez suivre l'argent public.
Exemple : 80% des français ne veulent plus de l'immigration extra-européenne.
Pourtant, l'État en importe toujours toujours plus
Comment expliquer ça ?
L'immigration est très rentable pour les rentiers d'argent public.
Elle permet de faire rentrer de l'argent public dans les caisses d'associations pro-migrants, dans les poches d'avocats d'extrême-gauche.
Encore une fois, si vous voulez comprendre l'inexpliquable et l'inqualifiable, suivez l'argent public.
Women will vote to mass import rapists from the third world, virtue signal about how they’re more comfortable around Syrian and Sudanese “refugees” than they are with their high school classmates who still believe in having a country, and then go online to complain about how unsafe they feel going out at night.
Je vais pas regarder les matchs de l'équipe de "France"
Quitte a regarder des noirs et des arabes courir, je préfère regarder enquête d'action, au moins ils finissent en prison à la fin.
Donc si j'ai bien compris, grâce à Musk, plus de 4000 travailleurs sont millionnaires en devenant propriétaires de moyens de production, et les socialistes sont furieux.
Étrange.
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Un irlandais manque de se faire décapiter par un Somalien à Belfast ; outrés, des Britanniques veulent manifester. Le Parisien décrète qu'ils sont donc d'extrême-droite car qui d'autres que des extrémistes de droite pourraient ainsi manifester un refus de se laisser décapiter ?
@biologisttobe Μάλλον είσαι χαζούλης και αριστερουλης. Ελπίζω για το καλό σου να είσαι ακόμα μαξ 25 ετών φοιτητής και δεν έχεις βάλει ακόμα μυαλό. Εάν όχι... καλό κουράγιο, θα τα βρεις σκούρα στο μέλλον
@biologisttobe Είναι κοινώς γνωστό ότι όταν κατεβαίνουν οι τιμές η αλλιώς μένουν στάσιμες, οι ιδιοκτήτες βάζουν παύση στην απληστία τους. Γεμίζουν μπαταρίες για τον επόμενο γύρο απληστίας. Τώρα τελευταία που ανεβαίνουν 10% το χρόνο ποιος τους προλαβαίνει τους κατεργάρηδες, είναι ορεξατοι.🫵🤡
Multiculturalism means embracing every other culture over the West’s.
Under the guise of “inclusion,” it acts as a Trojan horse that delivers the total erasure of Western culture in practice.
Every person and organization promoting it is an enemy of the West.
When people point to murders under communism, they're usually pointing to specific governments, specific policies, specific leaders, during a specific timeline and specific victims.
When people point to "murders under capitalism," they're often pointing to things like poverty, smoking, pollution, obesity, or people not receiving goods and services someone else would have had to provide.
One is generally an argument about actions taken. The other is often an argument about benefits not received.
The comparison only works if refusing to subsidize someone's life is morally equivalent to imprisoning, starving, purging, or executing them.
That's a premise many critics simply assume rather than prove.
Socialists don't measure success by whether a problem gets solved. They measure success by whether money was redistributed to a cause they approve of.
Public education is a perfect example. Spend more, get worse results, demand even more spending.
The results are optional. The spending is the achievement. The goal isn't solving the problem. It's proving the state's good intentions with someone else's money.
The West still doesn’t understand how deeply destructive leftism-communism (wokeness) is.
It doesn’t even have the words to describe its perniciousness and perfidy:
Take the English word “hypocrisy.” It is too weak.
In Polish, there is a much stronger word: obłuda [ob-woo-dah].
“Obłuda” is not merely saying one thing and doing another. It is the deliberate performance of virtue while knowingly living a lie. It is moral fraud elevated into a system. It is the requirement to publicly affirm what everyone privately knows to be false.
People who grew up under communist rule encountered this everywhere: in politics, in the media, in education, in workplaces, and in everyday social life. Official slogans proclaimed justice, equality, truth, and solidarity, while reality was characterized by privilege, corruption, censorship, fear, and double standards.
{Two-tier – does it remind you of anything?}
This environment also produces a kind of cognitive adaptation often described as doublethink – the ability to hold two contradictory beliefs at the same time, and to accept both as true when required. It is not merely lying to others, but a learned internal tolerance toward contradiction itself, where inconsistencies are tolerated because survival depends on it.
This literally twists people’s minds…
But even obłuda does not fully capture the broader condition. A even closer term is zakłamanie [zah-kwah-MAH-nyeh] – a state of systemic untruth, where falsehood is not occasional or incidental, but fully integrated into everyday life. It is an environment in which people learn, from necessity, to separate what is said publicly from what is believed privately.
Those who lived under communist systems often describe not just hypocrisy at the individual level, but "zakłamanie" as a social condition: a culture saturated with contradictions, where language loses its connection to reality and public speech becomes ritual rather than truth.
Within such systems, demoralization becomes widespread. Not merely in the sense of disappointment, but as a deeper erosion of trust, integrity, and shared standards of truth. People learn that honesty is often punished, while conformity – regardless of sincerity – is rewarded.
This dynamic contributes to what can be described as negative moral selection: a process in which those most willing to compromise truth, signal loyalty, or manipulate narratives rise disproportionately within institutions, while those who insist on integrity, competence, or independent judgment are sidelined or simply destroyed.
Over time, this produces not only institutional dysfunction, but a broader social cynicism. Public life becomes performative. Words lose their meaning. Truth becomes inverted. And many people adapt by withdrawing trust from institutions altogether, while forced to continue participating in their rituals.
Many Western observers interpret communism primarily as a failed economic model. Those who lived under it often describe something deeper and more total:
a system that normalized organized deception and demanded participation in it,
a lived experience of zakłamanie, reinforced by demoralization and sustained by incentives that selected for opportunism over integrity.
Lying is hurting people – and this is lying at the scale of the whole society – lying as a system.
The West is only starting to discover that – you should be learning from us in Central and Eastern Europe who experienced it for generations…
And without words like obłuda and zakłamanie, much of this experience is flattened in translation. What remains is only a partial picture – one that risks missing the psychological and cultural mechanisms that shape life under those terrible, anti-human systems.