🔴 ALERTE INFO | Des dizaines d’anciens généraux israéliens, deux ex-Premiers ministres, Ehud Barak et Ehud Olmert, ainsi que plus de 200 personnalités israéliennes dénoncent le « terrorisme juif » et le « nettoyage ethnique » menés par des colons en Cisjordanie, avec la complicité du gouvernement israélien et des forces de sécurité.
Le New York Times rapporte également que certains de ces anciens responsables comparent l’idéologie de colons extrémistes au nazisme. L’ancien ministre de la Défense Moshe Ya’alon évoque notamment un « Mein Kampf à l’envers ».
https://t.co/yndqGL8KLf
Un pacte entre qui et qui ?
Engager, dans un système d’endettement intergénérationnel, des générations qui ne sont pas encore en âge de consentir — et qui, pour la plupart, ne sont même pas nées — constitue une immense responsabilité morale. Elle impose que le « pacte » ainsi conclu soit équitable.
Ce pacte ne peut être légitime que s’il offre des rendements au moins comparables d’une génération à l’autre et des prestations compatibles avec une trajectoire financière durable.
Si ces conditions ne sont pas réunies, et que le prétendu pacte organise en réalité un transfert au profit de ceux qui en ont fixé les termes, alors ceux qui n’ont rien signé sont parfaitement légitimes à en demander le rééquilibrage.
«Il y a eu complot pour punir Milosevic. Erreur historique. Ce que je dis n’est pas la ligne du parti à l’OTAN ou au Quai.»
Milosevic, Kadhafi, Saddam, Khamenei, etc. L’Occident a-t-il raison ou tort d’intervenir pour ses principes ou ses intérêts, avec ou sans mandat de l’ONU? L’avis que livrait le Général Yakovleff sur le sujet. On entendra aussi les avis opposés ce soir.
Juste …
Il y a vraiment des politiques qui ont le culot de nous faire croire que dans la situation économique actuelle, on va être capable :
1️⃣d’abaisser l’âge de départ à la retraite.
2️⃣d’augmenter le pouvoir d’achat des actifs sans rien faire en échange.
3️⃣de maintenir l’indexation des retraites sur l’inflation alors que 1/3 du modèle actuel n’est pas financé par les cotisations ?
28% de notre salaire est donné pour financer les retraites contre 12% en 1970.
Sans compter la part des impôts qui alimente le modèle !
Et ils promettent tout ça.
Pépouze ?
Quel mépris …
Mais quel mépris.
« Nous avons été économes. J’aimerais que les autres fassent pareil car nous partageons l’espace monétaire. »
Très bien. Mais puisque nous partageons le même espace économique, allons jusqu’au bout du raisonnement.
L’Allemagne a été l’une des grandes bénéficiaires de la construction européenne. Le marché unique lui a offert un immense débouché industriel. L’euro a supprimé le risque de change avec ses principaux partenaires et accompagné pendant deux décennies un modèle largement fondé sur les exportations.
Ce modèle avait aussi ses angles morts.
Sous-investissement public. Sous-investissement militaire. Dépendance au gaz russe. Sortie du nucléaire. Et pendant des années, une politique très accommodante vis-à-vis de la Chine parce que l’automobile, les machines-outils et la chimie allemandes y trouvaient leur compte.
Quand Paris poussait pour davantage de protection commerciale, de préférence européenne ou de fermeté face aux subventions chinoises, Berlin freinait souvent au nom de ses propres intérêts exportateurs.
Puis quand ces choix ont commencé à coûter cher, leurs conséquences sont devenues européennes.
La dette française est un problème. Évidemment.
Mais raconter l’histoire récente de l’Europe comme celle d’une Allemagne vertueuse entourée de pays dépensiers est une lecture particulièrement sélective.
L’Europe n’a pas seulement bénéficié de la puissance économique allemande.
La puissance économique allemande s’est aussi construite grâce à l’Europe et parfois au prix de choix qui ont fragilisé l’Europe entière.
À un moment, il faut arrêter de ne faire les comptes que dans un seul sens.
Vous parlez de « chantage ». Non. Un budget, c’est le travail du Parlement.
Un député n’est ni un commentateur ni un lanceur d’alerte permanent. Il est élu et indemnisé par les Français pour examiner les textes, les amender, négocier et, ensuite le cas échéant, les voter ou non. Annoncer la censure avant même d’avoir travaillé le projet proposé, ce n’est pas faire son travail : c’est déserter.
Et quant à “foutre au feu » 600 milliards d’euros de dette, c’est de l’escroquerie à l’état pur.
Revenons à quelque chose de simple : lorsque vous empruntez 100 euros et décidez de ne pas les rendre, vous n’avez pas créé 100 euros. Vous avez pris 100 euros à celui qui vous les avait prêtés.
En l’occurrence les intérêts de la dette détenue par la Banque de France et perçus par celle ci sont reversés au Trésor public sous forme de dividendes. Autrement dit ce que vous proposez ne rapporte rien.
En revanche cela détruirait l’actif le plus important de notre pays, la confiance.
Une dette n’est jamais un papier sans propriétaire. C’est un acte de confiance de celui qui prête envers celui qui emprunte et à qui il confie son patrimoine, c’est-à-dire souvent le fruit de son travail.
Si la France, qui doit lever 310 milliards d’euros cette année, reniait sa propre signature qui nous prêtera encore ? Au mieux les prêteurs - s'ils acceptent de prêter encore - exigeront des taux prohibitifs. Le crédit des familles et des entreprises suivra. La confiance et l’épargne seront fragilisées. L’économie souffrira.
Au pire, l’accès de l’Etat au crédit sera coupé et il devra recourir à des hausses massives d’impôts sur tous les français et à des coupes brutales. Dans les écoles, les hôpitaux, la sécurité, l'écologie, la défense, les collectivités. Les plus fragiles seraient les premiers frappés.
Il n’y a que deux catégories de gens pour formuler une telle proposition : ceux qui pensent s’enrichir en spéculant contre la dette française et ceux qui veulent détruire la zone Euro.
Pas étonnant que les cyniques s’assemblent dans une oeuvre commune de démolition.
Un budget n’est pas un chantage. La dette n’est pas un tour de magie. Et les députés ne sont pas les spectateurs de la République : ils ne peuvent pas provoquer le désordre, puis le commenter.
Il faut quand même vivre dans un univers complètement parallèle pour dire un truc pareil, alors que la France a été en pointe de la solidarité avec le Danemark sur la question du Groenland, a fourni du renseignement à l’Ukraine après le retrait américain, a une vision cohérente pour le pilier européen de l’OTAN, etc.
J’ai été critique de la politique étrangère de Macron (notamment ses vaines tentatives d’ouverture à la Russie), mais ce n’est certainement pas un « alignement sur Trump ».
Je vais juste parler de ce que je connais le mieux : l'Arctique.
Là-haut, ce que dit @JLMelenchon est faux.
Tout simplement.
La France est LE pays qui a permis d'éviter une guerre ouverte au Groenland.
Et de consolider un nouvel équilibre (précaire) des forces en Arctique. 🙏
Beaucoup diront que faire échouer une négociation commerciale pour du français sur des appareils électroménagers ou des notices d’utilisation est disproportionné.
C’est poser la question à l’envers.
Pourquoi l’administration Trump tenait-elle autant à faire reculer cette obligation ?
Économiquement, quelques lignes en français sur un emballage ou un manuel ne changent évidemment pas le rapport commercial entre deux pays.
Politiquement, en revanche, elles signifient énormément.
Une langue imposée dans l’espace public, sur les produits vendus, dans les contrats et dans les services est l’une des manifestations les plus concrètes de la souveraineté d’un peuple sur son territoire.
C’est précisément pour cela que le Québec la protège.
Washington pouvait considérer cette obligation comme une contrainte réglementaire. Ottawa pouvait considérer qu’elle touchait à quelque chose qui n’était tout simplement pas négociable.
Et c’est là que Carney a eu raison de laisser échouer la négociation.
Parce qu’à partir du moment où une puissance étrangère demande à un pays de réduire la place de sa propre langue pour faciliter son commerce, on ne négocie plus seulement des droits de douane. On négocie jusqu’où s’étend sa souveraineté.
Quelques mots en français sur une notice peuvent paraître accessoires.
C’est justement parce qu’ils ne le sont pas qu’on a essayé de les faire disparaître.
WATCH: Israeli "settlers" stole a donkey from a Palestian farmer and dragged it until it died in the South Hebron Hills, occupied West Bank.
The footage shows the animal being pulled and struggling as the vehicle moves.
Tondelier, Rousseau, Biteau et compagnie, c'est :
"Rien à foutre de la rentabilité des activités agricoles, mais pour rien au monde on ne se privera des rentes de la politique."
Ces individus sont ignobles.
#RappelProduit Lance pierre avec 3 balles liège - PUY DU FOU Risques : Blessures, Dommage à la vue Motif : Risque de blessures externes, notamment oculaires, en raison de l'énergie cinétique importante des projectiles fournis combiné ... https://t.co/9aQpRNarQ9
Quel bullshit. En ordre de grandeur en France le coût par enfant par an tourne autour de 10000 euros ( moins pour le primaire, plus pour le secondaire) avec déjà des profs mal payés et des infrastructures vétustes. Mais soit. Mettons que la privatisation permette de réaliser 30% d’économie grâce à l’efficacité, ce qui est déjà énorme.
Vous allez nous expliquer maintenant comment un couple chacun au smic, par ex lui ouvrier et elle aide soignante peut gérer cela si ils ont trois enfants