«C’est insupportable car s’il n’y avait pas un audiovisuel de service public largement colonisé par l’extrême gauche, je n’aurais peut-être pas la même manière de parler. C’est parce que la classe médiatique de ce pays est à l’extrême gauche que Cnews existe»
@AlexXplore Sur le papier cela semble sympa , mais la circulation deja difficile sur Paris va continuer et in sait deja ce que deviendra cette place a la premiere victoire/defaite du Psg.
Pour les pietons le jardin des tuileries proche est suffisant non ?
Evidemment le voilier de Manon n'a rien à voir avec le yacht de Arnault ou Bolloré.
Mais avouez que ça prête à sourire quand les mêmes comparaient Roussel à Louis XVI parce qu'il bouffait 3 langoustines.
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
On a déjà supprimé deux chaînes en France (RT et C8), et on parle désormais d’arrêter CNEWS.
Rappel : la liberté d’expression est un pilier de la démocratie.
J’accuse Doriochon d’être une crapule antisemite qui met les Juifs Français en danger . J’accuse la Justice française, gangrenée par l’idéologie, de n’avoir pas protégé les juifs depuis le 7 octobre. Qu’ils me poursuivent. J’attends.
J’accuse le pouvoir médiatique et politique de gauche de vouloir censurer tout propos déviant.
J’accuse une partie de la magistrature syndiquée de statuer non en droit mais selon sa conception personnelle de l’équité. J’affirme que nous vivons sous l’empire de leur idéologie.
@brivael@CNEWS Ils ont deja fermé des chaines , asphyxient le peuple de taxes , refuse la contradiction , change le narratif quand ils ne leur plait pas ,
Nous sommes deja dans un pays totalitaire socialiste
La biologie n’est pas toujours tendre et Marc Bloch n’a pas eu la pantheonisation qu’il merite, une petite fille indigne, la presence de Lfi et un discours lenifiant de mr Macron.
Tout s'explique !!!
La fameuse Suzette Bloch en question.
Ou comment passer de victime de l'antisémitisme à complice antisémite.
Le grand-père panthéonisé doit faire la toupie éternelle dans sa dernière demeure.
Ne leur pardonnez-pas, ils savent ce qu'ils font...
@CNEWS@JacintheEveArel Les magistrats createurs du mur des cons ont aussi créé la boucle what’s app des cons contre #darmanin prouvant qu’ils ont finalement du temps quand ils le veulent plutot que de s’occuper des victimes innocentes de ce pays. Ideologie et corporatisme
quand tu nous tiens
Cher Mr @EmmanuelMacron si vous pouviez vous occupez de la dette abyssale de notre pays , de la violence qui s’y deploie, de nos enfants qui y sont violentés plutot que de diriger
l’ @Arcom_fr contre la liberté d’expression , nous vous en serions reconnaissants
Vous avez compris que, quand il fait chaud, vous avez besoin de plus d'eau?
Vous êtes en mesure de comprendre que pour plantes et animaux, c'est pareil.
Voilà: vous avez compris que l'agriculture va avoir besoin de plus d'eau, de stockage. On vous ment en disant le contraire.
La France est techniquement un pays communiste. Et je vais vous le prouver.
En 1989, le mur de Berlin est tombé et on a sabré le champagne. On a déclaré la victoire, expliqué aux enfants que le communisme c'était fini, que le marché avait gagné, que la liberté avait gagné, que l'Histoire elle-même s'était arrêtée là. Sauf que non. 1989 n'était pas la mort du communisme, c'était la chute d'un symbole. Les chars sont partis, les drapeaux rouges ont été rangés, les portraits de Lénine ont fini au musée — mais l'idée, elle, n'est jamais morte. Elle a simplement compris qu'elle ne pouvait plus revenir avec des chars. Alors elle est revenue autrement : plus douce, plus polie, plus souriante. Un néo-communisme soft.
Le communisme version 1.0 était brutal : le goulag, la police politique, les pénuries, la famine, les murs pour empêcher les gens de fuir. La version 2.0 n'a pas de goulag — elle a mieux. Elle a obtenu une chose que l'URSS n'a jamais réussi à arracher : votre consentement. Vous croyez vivre dans un pays libre, dans une économie de marché, dans une démocratie capitaliste. Et pourtant, quand on regarde froidement les chiffres, l'image qui se dessine est tout autre.
Pièce n°1 : l'État pèse plus lourd qu'en URSS
En 2025, les dépenses publiques de la France représentent 57,2 % du PIB (source : INSEE). Lisez bien : pas 30 %, pas 40 %, mais 57,2 %. Plus de la moitié de toute la richesse produite par le pays transite par l'État. C'est le deuxième ratio de toute la zone euro, juste derrière la Finlande, quand la moyenne de l'OCDE tourne autour de 43,6 % et que les États-Unis sont loin derrière. Et voici le détail qui dérange : dans ses dernières années, l'URSS tournait autour de 50 % de dépenses publiques rapportées au PIB. Autrement dit, la France de 2025 fait « mieux » que l'Union Soviétique. Un pays qui se croit capitaliste capte, en proportion, davantage de richesse que l'empire qui avait fait du collectivisme sa religion d'État.
Soyons honnêtes sur la limite de la comparaison : l'URSS était une économie de commande où l'État possédait l'essentiel des moyens de production, donc le ratio n'y mesure pas exactement la même chose. Mais quand l'État capte 57 % du PIB, prélève 43,6 % de prélèvements obligatoires, porte une dette de 115,6 % du PIB et creuse un déficit de 5,1 % chaque année, vous n'êtes plus dans une économie de marché : vous êtes dans une économie administrée qui n'ose pas dire son nom.
Pièce n°2 : aucun entrepreneur ne fait d'exit ici
Le vrai test d'un écosystème capitaliste tient en une question : y construit-on des fortunes en créant de la valeur ? En France, la réponse honnête est non. Nous avons des licornes sur le papier, une trentaine, mais regardez ce qu'elles deviennent. Dataiku a déménagé son siège aux États-Unis. Algolia est partie à San Francisco. Aircall, Talend, parties elles aussi. Pasqal, fleuron quantique né à Palaiseau, choisit le Nasdaq pour son entrée en bourse. Le chiffre qui résume tout : on compte aujourd'hui environ 46 fondateurs de licornes français installés aux États-Unis, contre 18 en France. On forme les champions ici, on les fait grossir ici, et au moment de l'exit ils s'envolent là-bas.
Pourquoi ? Parce qu'ici on les attend au tournant. Impôt sur les sociétés à 25 % quand l'Irlande pratique 12,5 % et les États-Unis 21 %. Taxation des plus-values autour de 30 % avant même de parler du reste. Et par-dessus tout, une logique culturelle où réussir devient suspect. Un pays capitaliste récompense la création de valeur ; un pays communiste la punit. Devinez dans lequel nous vivons.
Pièce n°3 : même les fondateurs de scale-up vivent moyen
C'est le point que personne n'ose dire. Allez parler aux fondateurs français qui ont monté des boîtes de 50, 100, 200 personnes, qui ont créé des centaines d'emplois, qui ont pris des risques fous — des gens qui, à San Francisco ou à Austin, seraient déjà libres financièrement. Regardez leur niveau de vie réel : un bel appartement peut-être, une voiture correcte, des vacances normales, mais pas la souveraineté patrimoniale que leur travail aurait dû produire. Entre les charges, l'IS, l'IR, la flat tax, l'IFI et les cotisations, le système est calibré pour une seule chose : que personne ne décolle vraiment.
Et c'est exactement le projet communiste. Pas la misère pour tous, mais l'écrêtement pour tous. On vous laisse confortable, on ne vous laisse jamais souverain.
Pièce n°4 : on finance des services publics qui ne fonctionnent plus
Voilà le paradoxe qui devrait tous nous réveiller : nous avons le niveau de dépense publique le plus élevé de l'Occident, et nos services publics s'effondrent. L'hôpital craque, les urgences ferment, les soignants fuient. La justice est embolisée et ses délais sont indignes. L'école dégringole dans les classements internationaux malgré un budget colossal. L'insécurité s'installe dans des zones où, il y a vingt ans, elle était impensable. Nous payons le prix d'un système nordique premium et nous recevons le service d'un système en faillite.
Où passe l'argent ? Dans la machine. Dans la bureaucratie, dans les strates, dans les agences, dans les comités, dans les normes, dans tous ces gens dont le métier est de contrôler ceux qui produisent. C'est la signature exacte du communisme : dépense maximale, résultat minimal, et une administration qui grossit sur les ruines de ce qu'elle était censée servir. L'URSS aussi avait des plans quinquennaux magnifiques sur le papier — et des rayons vides dans la réalité.
Pièce n°5 : l'Union Européenne coche toutes les cases
Au-dessus de tout cela se tient un étage supérieur : une entité supranationale dotée d'un organe exécutif central non élu, la Commission, qui produit des directives, des normes, de l'harmonisation, et de la planification déguisée en « stratégie ». Elle décide pour 450 millions de personnes ce qu'elles ont le droit de cultiver, de construire, de stocker, de dire, de financer. Le GDPR, l'AI Act, le Green Deal, les milliers de pages de conformité : une startup de douze personnes doit nommer un DPO, remplir des tableaux de conformité, justifier son empreinte carbone et vérifier son « alignement éthique », pendant qu'en face on construit SpaceX, Nvidia, OpenAI ou Anduril.
Un système qui planifie centralement, redistribue massivement, réglemente tout, se méfie de l'individu souverain et dont les dirigeants ne sont pas directement choisis par les peuples, cela porte un nom — et ce n'est pas le capitalisme.
La vérité, c'est qu'on s'est fait scam
On nous a vendu un pays libre, une économie de marché, une « start-up nation ». Et on nous a livré, en silence, sans révolution, sans coup d'État, sans un seul char dans la rue, un système qui capte 57 % du PIB, qui pèse plus lourd que l'URSS, qui fait fuir ses meilleurs bâtisseurs, qui appauvrit ceux qui créent, qui finance des services qui ne marchent plus, et qui place au-dessus de lui une bureaucratie supranationale que personne n'a vraiment élue.
Le communisme n'a pas été vaincu en 1989 : il a muté. Il a enlevé l'uniforme et mis un costume. Il a remplacé le goulag par la norme, la pénurie par l'écrêtement, la censure par la « modération », le commissaire politique par le comité d'éthique. Et le pire, c'est qu'il a failli contaminer jusqu'aux États-Unis — les campus, les médias, la tech, la culture corporate. Là-bas, le réveil a commencé. Ici, on dort encore.
La bonne nouvelle, c'est que le masque tombe. Les chiffres sont publics, les départs sont visibles, l'effondrement des services se voit à l'œil nu. Les fondateurs comprennent, les jeunes comprennent, les bâtisseurs comprennent. On n'a pas besoin de plus de comités, de plus de normes, ni de plus de gens qui expliquent pourquoi c'est impossible. On a besoin de gens qui construisent : des entreprises, de la technologie, des produits, du courage, de la vérité. 1989 n'a tué que la première forme du communisme. Aujourd'hui, on voit enfin la seconde — et maintenant qu'on la voit, on peut la combattre.