🚨 Il s’appelait Rayan et n’avait que 18 ans. Il a été retrouvé ce 1er octobre, grièvement blessé dans un parking souterrain à Pontoise (Val-d’Oise).
Malgré les efforts des secours, le jeune homme est décédé après avoir reçu plusieurs coups de couteau. Décrit comme calme et sans histoire, il portait une terrible blessure dite "sourire du Joker", une entaille aux commissures des lèvres donnant l’impression d’un sourire forcé et macabre.
Les circonstances du drame restent floues, mais un suspect a été rapidement interpellé et placé en garde à vue. 🚔 (via Le Parisien)
Condoléances et pensées évidentes aux proches de la victime. Qu’il repose en paix. 🕊️
Agathe est morte parce que ces putains de juges pensent que "tout le monde a le droit à une seconde chance".
Encore une fois, la justice est complice.
Je veux bien croire qu'un mec ayant volé une bagnole puisse avoir droit à cette chance, je veux bien croire qu'un type ayant eu un coup de sang lors d'une engueulade dans un bar puisse avoir droit à une seconde chance, mais pour le viol, pour ceux qui ont des pulsions les amenant jusqu'à violer une femme qui a seulement eu le malheur de croiser leur chemin, il va falloir des solutions beaucoup plus radicales.
Pour que nos femmes et nos filles puissent vivre en sécurité et s’il faut aller à l’encontre des droits de l’homme, tant pis.
vous pouvez même pas célébrer tranquillement c’est une folie, pourquoi on a normalisé le fait que y’ai des MORTS à cause d’une célébration joyeuse d’un match de foot c’est quand même une folie, des personnes perdent la vie.
Mon petit frère, Israël Tambu Kipepe, âgé de 13 ans, a participé à un stage de détection à Châteauroux les 21 et 22 octobre 2024. Pendant ce stage, il a reçu un choc à l’épaule. À son retour, il s’est plaint de douleurs, ce qui a poussé mon père à l’emmener à l’hôpital Jacques Cœur de Bourges . Une radiographie a été réalisée, et le médecin lui a prescrit des médicaments ainsi qu’une attelle. Pourtant, le rapport médical ne mentionnait pas la douleur à l’épaule, un élément pourtant central de sa plainte.
Il a suivi son traitement jusqu’au lundi 28 octobre, dernier jour de sa médication.
Ce soir-là, vers 20 h 30, mon père l’a mis au lit en lui disant : “La rentrée arrive, il faut que tu sois en forme.” Israël lui a répondu : “Papa, je ne me sens pas bien. Je sens des brûlures dans mon corps.” Alarmé, mon père a réagi immédiatement.
Ma petite sœur de 17 ans a pris l’initiative d’appeler le SAMU vers 21 h, redoutant que l’accent de mes parents, trop marqué, ne les discrédite. À l’autre bout du fil, l’opérateur a minimisé la gravité de la situation en répondant : “Nous avons des cas plus graves.” Un rendez-vous avec SOS Médecins a été fixé pour 23 h, mais l’état d’Israël s’est aggravé très rapidement.
Une heure plus tard, ma sœur a rappelé le SAMU. Lorsque les secours sont enfin arrivés, Israël était en arrêt cardio-respiratoire. Les tentatives de réanimation ont échoué. Mon petit frère, plein de vie et d’avenir, venait de nous quitter.
Quelques jours plus tard, nous avons appris par un article du Berry Républicain qu’une autopsie avait été réalisée le 5 novembre. Pourtant, aucune information ne nous avait été communiquée par les enquêteurs. Nous avons été laissés dans le flou total, ce qui a ajouté à notre douleur et à notre sentiment d’abandon.
Selon les résultats de l’autopsie, Israël serait décédé d’une infection pulmonaire. Mais ce diagnostic est incompréhensible. Israël ne présentait aucun symptôme associé à une infection pulmonaire, comme de la toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires. De plus, une infection de ce type aurait dû être visible lors des examens réalisés à l’hôpital Jacques Cœur.
Même si Israël avait effectivement souffert d’une infection pulmonaire, celle-ci aurait forcément présenté des signes cliniques détectables. Une radiographie aurait également révélé l’infection. Le fait qu’aucun symptôme n’ait été signalé ni détecté par les médecins renforce notre conviction qu’une grave négligence médicale a eu lieu.
Israël était un garçon joyeux, ambitieux et plein de vie. Son décès, évitable, est le résultat d’une série de négligences médicales et institutionnelles. Nous sommes anéantis par cette tragédie, mais nous refusons de laisser cette injustice impunie. La mémoire d’Israël mérite vérité et justice.
Je vous en supplie, partagez ! Nous avons besoin de connaître la vérité. Israël mérite une justice !