Le dépôt récent d’une pétition à l’Assemblée nationale utilisant l'expression « personnes ayant des menstruations » au détriment du mot « femmes » démontre un grave manque de jugement de la part de la députée libérale Jennifer Maccarone, une erreur maintenant cautionnée par son propre chef, Charles Milliard.
Ce dernier ne voit pas qu’il s’agit d’une erreur de cautionner l’invisibilisation des femmes. Tout comme il a manqué de jugement en affirmant qu’il y a deux langues officielles au Québec ou en annonçant qu’il ne protégera pas nos lois sur la laïcité.
Charles Milliard abdique son rôle de leadership et accepte de balayer l'existence même des femmes sous le tapis de la rectitude politique. Dans chacune de ses actions, un élu a le devoir de guider et de nommer les choses correctement, particulièrement lorsqu'il s'agit de réalités biologiques et de luttes historiques.
Ce n'est malheureusement pas un cas isolé, mais bien une tendance inquiétante. J’aimerais vous rappeler ma sortie sur les réseaux sociaux l’an dernier face à une publication de la ministre fédérale des Femmes et de l’Égalité des genres, Rechie Valdez, au sujet des menstruations, et qui elle aussi avait complètement et volontairement éludé le mot « femmes ». Elle avait ensuite dû se raviser et rectifier le tir.
Le combat des femmes pour la reconnaissance de leurs droits, de leur santé et de leur sécurité est toujours d'actualité. Le respect des Québécoises exige de la clarté et du courage politique, deux qualités qui font cruellement défaut à la direction du Parti libéral du Québec.
Au-delà des lignes politiques partisanes, je partage donc entièrement ces propos de l'ancienne députée libérale et ex-présidente du Conseil du statut de la femme, Christiane Pelchat : « Il faut respecter les femmes et respecter le droit des femmes à l’égalité. Et ça, ça passe par la non-invisibilisation des femmes. Et on ne peut pas se faire complice d’insultes aux femmes en déposant une pétition. »
«L’ex-députée libérale Christine Pelchat estime que son ancienne formation politique s’est faite complice d’une insulte aux Québécoises par ce geste. Dans une entrevue accordée à notre Bureau parlementaire, celle qui a aussi présidé le Conseil du statut de la femme somme Charles Milliard de corriger le tir, sans quoi il risque de perdre des plumes dans l’électorat féminin.»
Charles Milliard ne voit pas qu’il s’agit d’une erreur de jugement de cautionner l’invisibilisation des femmes. Tout comme il a manqué de jugement en affirmant qu’il y a deux langues officielles au Québec ou en annonçant qu’il ne protégera pas nos lois sur la laïcité.
La réalité est que les libéraux de Charles Milliard n’ont aucun intérêt à défendre le fait français au Québec.
Ils se cachent derrière l’argument du «libre choix» et des libertés individuelles pour justifier leur laxisme en la matière.
Plus que jamais, ce parti est le parti du «west island».
🚨Le départ de deux nouveaux députés caquistes aujourd’hui porte le décompte à 11 départs depuis Christine Fréchette. Le total d’élus de la CAQ qui ne seront pas de retour est désormais de 40. Aucune annonce à ce jour de nouvelles candidatures pour combler ces sièges vacants. 🤔
Avec la CAQ on a toujours l'impression que tout se règle quelques semaines avant l'élection et on a toujours l'impression, après l'élection, de s'être fait avoir sur toute la ligne. La CAQ recommence son manège de faire pleuvoir les millions et les chèques pour tenter d'acheter des votes.
La différence cette fois c'est qu'on a vu ce film trop souvent, et ça ne passe plus.
Des groupes suprémacistes blancs ont brandi des messages racistes en Mauricie. Ces « active clubs » — comme Second Sons Canada — se cachent derrière le sport pour recruter et normaliser l'extrémisme. La Sécurité publique les a clairement identifiés comme des groupuscules haineux. Soyons unanimes et dénonçons vigoureusement ce racisme.
Chez La Presse, les ponts sont toujours les bienvenus… tant qu’ils ramènent le Québec vers le statu quo canadien.
Ce journal ne fait même plus dans la subtilité pour mettre de l’avant sa ligne éditoriale résolument fédéraliste.
Leur chantier : prolonger l’impasse canadienne.
Les gens de Sanguinet auront la chance de compter sur Alain Therrien comme député aux prochaines élections!
@AlainTherrien_ est un politicien d’expérience qui a déjà porté les couleurs de notre parti dans la circonscription de 2012 à 2018. Il a, par la suite, été député et leader parlementaire du Bloc Québécois de 2019 à 2025 dans la même région. Toutes ces années passées à représenter les gens de son coin de pays lui procurent une fine connaissance des enjeux qui préoccupent ses concitoyens et font de lui la meilleure personne pour porter leur voix à l'Assemblée nationale.
Économiste et enseignant de formation, Alain rejoint aujourd'hui notre parti pour continuer cette quête pour l’indépendance du Québec, qui a toujours été l’un des fondements de son engagement politique. Notre candidat explique que c’est son sens du devoir envers les gens de Sanguinet qui l’a convaincu de faire ce retour en politique.
Rebienvenue dans l’équipe, Alain!
L'immense Claude Lemieux s'est éteint.
Son talent aura mené le Canadien à remporter la Coupe Stanley en 1986 et aura inspiré tant de jeunes joueurs et joueuses.
Merci pour tout, Monsieur Lemieux.
Nous sommes fiers d’avoir fait parler l’Assemblée nationale d’une seule voix aujourd'hui afin de condamner les menaces et les messages haineux proférés à l'endroit de notre candidate à l’investiture dans Laval-des-Rapides, Fatima Aboubakr.
Tout le monde doit pouvoir s’engager en politique sans craindre pour sa sécurité. C’est une question de valeurs démocratiques.
La nomination de Jerome Dupras comme Scientifique en chef du Québec me donne l’occasion de repartager ce moment mythique de 2019 où il est apparu deux fois dans le même Téléjournal, tel un Clark Kent/Superman.
Un bon banquier ne fait pas nécessairement un bon démocrate.
La règle universelle du 50%+1 fait l’unanimité au Québec, tant chez les souverainistes que chez les fédéralistes.
Que Carney s’occupe de son caucus et laisse le Québec tranquille!
Ottawa n’a pas à dicter les règles démocratiques des États fédérés.
Au Qc, la loi 99 est claire: dans un référendum, une majorité simple de 50% +1 l’emporte. C’est à la nation québécoise de choisir son avenir. Nous le réaffirmons dans la Constitution. https://t.co/ZRJlJR5oHB
On ne peut pas remettre les mêmes personnes au pouvoir et s'attendre à un résultat différent.
Promesses brisées, improvisation, gaspillage des fonds publics: faut que ça change.