Soyons clairs : dans un système par répartition, les parents subventionnent la retraite des gens sans enfants.
La perte pour les parents de 3 enfants est de l’ordre de plus d’un million d’euros, soit une rente de 35k euros annuels à la retraite que les couples sans enfants peuvent se constituer en étant les passages clandestins du système.
En effet ce sont les enfants des autres, éduqués par le salaire des autres, qui payent leur retraite, pendant qu’ils mettent de côté..
Calcul de coin de table :
Coût brut 3 enfants (0-25 ans)
620 k€
Aides + quotient familial
210 k€
Coût net pour les parents
410 k€
Si ce montant est placé en bourse
(14 k€/an, 30 ans, 5 % réel) :
Patrimoine supplémentaire à 64 ans 1,1 M€
Rente équivalente (4 %) 42 k€/an
Majoration retraite des parents 6 k€/an
Différentiel de rente net 35 k€/an
Hors perte de revenus de carrière :
le vrai écart dépasse 1,2 M€.
Les personnes sans enfants devraient avoir un accès plus limité à la répartition, puisqu’elles n’y contribuent qu’à moitié (la moitié cotisation pour les vieux actuels, mais pas la moitié avoir des enfants) et ont par ailleurs mécaniquement plus de moyens financiers pour se constituer une retraite par capitalisation.
Simple question d’équilibre du système et d’incitations rationnelles.
Attention, c’est très long, mais riche et instructif. Accrochez-Vous, je démonte l’argumentaire !
Podcast France Culture : la prière au travail ! @franceculture
Ce que raconte cet épisode de Les Pieds sur terre (factuellement)
L’émission normalise et psychologise la pratique de la prière musulmane sur le lieu de travail, en la présentant comme :
🔹un équivalent du yoga ou de la méditation,
🔹un besoin intime comparable à une pause bien-être,
🔹une contrainte injustement empêché par un environnement hostile,
🔹un marqueur d’identité brimée.
Et surtout, elle ne pose jamais la question centrale.
La question absente (et pourtant décisive)
Le lieu de travail, surtout public, est-il un espace religieux ?
La réponse républicaine est claire, ancienne, stable : non.
La laïcité française ne dit pas :
🔹 «la religion est mal »
Elle dit :
🔹« la religion n’organise pas l’espace commun »
Or ici, le récit inverse subtilement la charge :
🔹ce n’est plus la règle commune qui protège,
🔹c’est la règle commune qui oppresse.
Les glissements problématiques (très concrets)
Sans jamais le dire explicitement, l’émission installe plusieurs idées dangereuses :
1/ La prière comme nécessité physiologique
« J’en ai besoin » « ça m’ancre », « ça me soulage »

- Or une obligation religieuse n’est pas un droit opposable dans l’entreprise.
2/La clandestinité héroïsée
- tapis cachés,
- surveillance des couloirs,
- « binôme de prière »
- « vocabulaire de la peur »
🔹On fabrique un récit de résistance, là où il n’y a qu’une règle commune.
3/ La victimisation systémique
- « bestialisés »
- « tête d’arabe »
- soupçon permanent,
- islamophobie diffuse.
🔹Aucun contre-récit. Aucune distance. Aucune contradiction.
4/ La comparaison toxique
« Certains font du yoga, moi je prie » 😳🔹Faux parallèle total.
Le yoga n’impose ni dogme, ni rythme, ni visibilité, ni organisation collective.
Le point le plus grave (et le plus révélateur)
Le moment Google 🙄
Salle de prière, alignement identitaire, soulagement.
🔹Là, on ne parle plus de liberté individuelle.
On parle de modèle importé, anglo-saxon, communautarisé, incompatible avec le cadre français, en particulier dans le service public.
Et l’émission le présente comme un progrès.
Ce que France Culture aurait dû faire (et n’a pas fait)
- Rappeler le droit du travail.
- Rappeler la laïcité.
- Donner la parole à :
un DRH,
un juriste,
un agent public,
un salarié non religieux.
Dire une phrase simple :
« La foi est libre. Le cadre professionnel est commun ».
Mais non.
On a choisi l’émotion contre la règle, l’intime contre le collectif, le ressenti contre le droit.
Ce podcast ne raconte pas la difficulté de concilier foi et travail.
Il habitue l’auditeur à l’idée que le travail doit s’adapter au religieux.
Prosélytisme avec l’impôt des Français !
https://t.co/xM5yYTNRZD
@Kaillxu@C_Rudeau@MathisHammel mais pas que, en Java/Kotlin étant donné que ça tourne dans une JVM, tout binaire est « décompilable » pour donner du code source plus/moins lisible.
Le petit monde médiatique et mondain feint de ne pas comprendre pourquoi les frères Lebrun sont aussi populaires alors qu'ils pratiquent un sport qui est loin d'être le plus mis en avant en France.
La raison est évidente : les frères Lebrun nous ressemblent et grâce à cela ils nous rassemblent. Outre le fait qu'ils sont des monstres dans leur discipline et que Félix, le plus jeune, numéro 5 au classement mondial à 17 ans, est considéré comme un extraterrestre capable à terme de faire tomber les Chinois de leur piédestal, nous avons avec eux l'exemple d'une famille française fonctionnelle, saine, nucléaire.
Et dans un monde désormais presque entièrement acquis au wokisme, voir surgir un modèle familial équilibré et traditionnel avec des sportifs qui pourraient être nos cousins ou nos neveux, cela nous offre une bouffée d'oxygène qui nous change des athlètes qui, aussi méritants qu'ils soient et Dieu sait qu'ils le sont, nous apparaissent souvent comme lointains, exotiques, un peu étrangers malgré les maillots tricolores.
Difficile en effet pour nous autres Français du peuple historique de nous sentir représentés par des délégations entièrement africaines qui célèbrent leurs médailles en zoukant ou en twerkant et dont on sait qu'elles sont unies entre elles par des codes culturels qui ne sont pas les nôtres.
Dans ce contexte, l'irruption soudaine et imprévue de deux frangins solaires qui se célèbrent entre eux, qui se rendent hommage entre eux, qui se félicitent d'être les dignes successeurs de leur père lui-même pongiste de haut niveau, est une irruption qui fait du bien à nos cœurs habituellement malmenés par la propagande progressiste, woke, individualiste et nihiliste.
Pourquoi sommes-nous si spontanément et si évidemment séduits, touchés et émus par les frères Lebrun ? Parce qu'ils sont aussi nos frères, qu'ils montrent des visages qui nous rappellent que nous existons encore, que leur existence même, sans le vouloir, vient défier un certain ordre nouveau imposé par des fous qui voudraient nous faire croire que la créolisation est le seul horizon qui nous attend et que la famille est un concept ringard.
Je félicite personnellement tous les athlètes qui se sont battus pendant ces Jeux, ceux qui ont gagné des médailles et ceux qui sont passés à côté, et ce sans distinction de profil ethnique. Je suis content pour Teddy Riner et pour tous les autres. Mais je demande qu'on nous laisse avoir pour les frères Lebrun une affection particulière qui tient au fait que nous avons, avec eux, le sentiment de pouvoir toucher encore un peu du doigt une certaine France qui continue de nous tenir à cœur.
La vieille anthropologie française n'est pas morte. Nous sommes là mes amis, nous sommes vivants et dans les veines des frères Lebrun c'est un peu de notre sang à nous qui coule avec le leur.
#JeuxOlympiques #PingPong #JOParis2024 #CeremonieDecloture
@ChaRocher@JeremBenhaim Simple : pas envie de se prendre un coup de couteau face à un individu potentiellement dangereux comme ça arrive si souvent… manquerait plus que ce soit un OQTF d’ailleurs… 🤔
@StephaneDeTroie@ArnaultRaphael En fait, c'est juste dans la digne ligne politique de La @FranceInsoumise => soutien aux "pauvres" petits terroristes racisés et opprimés... les victimes ? s'en balec
@le_Parisien « critiqué » … insulté plutôt, oui.
Et puis après tout, les médias quels qu’ils soient, ont bien le droit de diffuser ce qui leur convient. 🤔
En effet. Puisque l'on parle du rap, l'heure est venue de vous raconter une petite anecdote :
Nous sommes en 2003, à Toul, en Meurthe-et-Moselle. La députée de la circonscription s'appelle Nadine Morano. Je suis dans les parages et j'observe cette jeune députée avec qui j'avais plusieurs fois discuté et qui me semblait être réellement et sincèrement patriote. Une gaulliste, me disait-elle, et au début des années 2000 il était encore possible de revendiquer le gaullisme et même, en politique, d'en faire la raison de son patriotisme.
À cette époque, il existe un groupe de rap très connu : Sniper. J'entends que le groupe doit se produire dans une boîte de nuit de la ville de Toul, le 7 novembre 2003. Je suis jeune, je n'écoute pas de rap mais je connais forcément ce groupe et je savais qu'il avait à son répertoire plusieurs chansons au contenu plutôt très explicite, notamment une chanson qui s'appelait «La France», dont je vous livre ici quelques extraits significatifs :
La France est une garce et on s'est fait trahir
Le système, voilà ce qui nous pousse à les haïr
La haine, c'est ce qui rend nos propos vulgaires
On nique la France sous une tendance de musique populaire
On est d'accord et on se moque des répressions
On se fout de la république et de la liberté d'expression
Faudrait changer les lois et pouvoir voir
Bientôt à l’Élysée des arabes et des noirs au pouvoir.
Tout le reste du texte est de cette veine.
Frère je lance un appel, on est là pour tout niquer
Leur laisser des traces et des séquelles avant de crever.
Sans idée précise sur la suite de cette démarche, je décide de contacter la députée Nadine Morano pour lui faire connaître qu'un certain groupe, Sniper, va se produire chez nous et qu'il va très certainement y dérouler, sur scène, cette fameuse chanson auprès d'un public qui, au contact de telles paroles, ne risque pas de se sentir pousser vers le respect de la France et des Français. Pis, dans ce public il y aura aussi beaucoup de Français de souche, des jeunes cons dopés au rap comme les jeunes l'étaient déjà presque tous en 2003.
L'idée que ce groupe puisse contenter à la fois la haine conquérante des uns et le masochisme passif ou complice des autres (plutôt passif d'ailleurs, ignorant et inconscient, en un mot : stupide) me révolte et immédiatement elle révolte aussi la députée qui me demande de lui fournir une copie de l'album du groupe ainsi que les paroles écrites.
Quelques jours du plus tard, elle m'appelle : «Jonathan, j'ai écouté, j'ai lu, il est hors de question que ce groupe vienne salir Toul et notre jeunesse, ni qu'il puisse continuer de tenir ces propos en toute impunité. Je contacte Nicolas et je te tiens au courant».
Nicolas, c'est Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Il est informé des mêmes éléments par Morano et lui répond qu'il va agir. Procéduralement, voilà comment il veut que l'on procède : Nadine Morano étant députée, il faut qu'elle intervienne à l'Assemblée pour évoquer le sujet du rap violent, anti-français et haineux. Ce sera le 6 novembre 2003.
Le 5 au soir, soit la veille de son intervention dans l'hémicycle, elle m'appelle plusieurs fois pour que je l'aide à finaliser le texte de son intervention. Le lendemain elle pose sa question à Nicolas Sarkozy, la scène est diffusée en direct comme le sont toutes les semaines les questions au gouvernement. Sarkozy répond pour confirmer que ces textes sont odieux, scandaleux, racistes et il ajoute même antisémites car il y a dans les paroles de la chanson une allusion au conflit israélo-palestinien. Il y a aussi, entre deux éloges de la violence dont la chanson regorge, des propos anti-flics très virulents ; Sarkozy en fait également mention. Il annonce son intention de déposer plainte contre le groupe.
Tout va très vite et moi-même qui suis l'élément déclencheur de tout ça, je m'étonne de voir l'affaire prendre une telle ampleur. Il y a quelques jours à peine, j'envoyais un CD à Nadine Morano quelque part dans un petit coin pas bien connu de la Lorraine et voilà que l'affaire est aujourd'hui traitée à l'échelle gouvernementale. Je ne cache pas que tout cela est très grisant.
Devant l'ampleur prise par les événements, le directeur de la boîte de nuit qui devait recevoir le groupe préfère abandonner et décommande le groupe. Nadine Morano, le soir ou le lendemain de son intervention à l'Assemblée, m'appelle pour me tenir informé, conformément à son engagement. «Tu as vu ? Nicolas est remonté, il ne laissera pas passer, ce concert n'aura pas lieu, le préfet est intervenu. On a réussi, Jonathan.»
On a réussi en effet, mais pour un temps seulement et je m'apprête maintenant à vous raconter la seconde partie de cette affaire.
La ville de Toul est administrée par une équipe socialiste dirigée par la maire Nicole Feidt. Ces gens ont évidemment suivi le dossier et en bons gauchos bien démagogues et bien socialistes qu'ils ont, ils ont préparé un coup politique.
Ce coup politique est très simple : puisque le directeur de la boîte de nuit a dû renoncer à faire venir le groupe à cause de la pression, notre fine équipe socialiste estime que la liberté d'expression, la liberté artistique, la liberté de création et toutes sortes de choses qui commencent par «la liberté» ont été blessées et que cela est évidemment scandaleux. Alors en réponse, la municipalité socialiste de la ville de Toul décide d'inviter le groupe Sniper à venir se produire dans une salle publique qu'elle met à sa disposition, en l'espèce la salle Valcourt puisque c'était son nom.
Le concert de Sniper, groupe de rap ouvertement raciste anti-français, dont personne n'ignorait la nature des propos contre la France, qui chantait On nique la France, a pu avoir lieu grâce à l'intervention de la mairie socialiste qui lui a même déroulé le tapis rouge.
Cette anecdote est significative de ce qu'est le comportement de la classe politique de gauche depuis au moins deux décennies : complaisance et même complicité avec les discours anti-français, fascination pour la culture racaille, le tout arrosé de prêchi-prêcha pseudo philosophique sur la liberté de création et d'expression (qu'elle est pourtant la première à vouloir retirer à quiconque n'est pas de son avis).
Si la haine anti-français est aujourd'hui à ce point répandue chez une certaine jeunesse, ainsi que la violence, les revendications de vengeance, l'outrage permanent aux ordres établis et le désir totalement assumé de «niquer la France», évidemment que le rap en est l'un des principaux moteurs et évidemment que les politicards sont, en dehors de quelques exceptions, largement coupables d'avoir rendu tout cela possible.
Nous ne répéterons jamais assez à quel point les socialistes, bien avant les macronistes dont ils sont les géniteurs, ont fait du mal à la France notamment en alimentant tout ce qui cherchait à lui nuire de l'intérieur, notamment le rap.