Derrière les discours policés de Jean-Luc Mélenchon et de ses amis se cache un projet extrêmement dangereux pour notre pays et notre démocratie.
Un grand merci à @CarolineFourest d’avoir mis en lumière la réalité de ce qui s’est dit lors des universités d’été de LFI.
"Canceled" ou si vous préférez "effacé" par le gouvernement français en raison de mon combat contre l'antisémitisme, je ne pensais pas connaitre ça en 2026 !
Je devais faire une conférence ce matin devant une soixantaine de hauts dirigeants qui suivent le "cycle supérieur du développement durable" (CSDD) dirigé par Guillaume Leforestier qui dépend du Ministre de la transition écologique, Monique Barbut (aucun des deux n'a de compte X). Sujet: les résistances internes des institutions communautaires au détricotage du Green deal. Tout était calé depuis fin avril.
Vendredi, je reçois un appel de l'une des responsables de la session de formation de ce mardi: une sous-directrice (je ne sais pas qui en dépit de mes demandes) lui a demandé d'annuler ma conférence à cause de la polémique initiée par LFI qui n'a pas supporté que je publie sur ma page FB personnelle, le 29 mai, le mural de @PalomboArtist représentant Hitler portant un keffieh et un brassard "hate". La fonctionnaire, "très peinée" selon mon interlocutrice, craignait que ma seule présence provoque une polémique parmi les étudiants (qui payent). Alors même que ce n'était absolument pas le sujet de la conférence: on me fait payer mes engagements.
Autrement dit, le fait que je combatte l'antisémitisme devenu virulent depuis le 7/10 et que je déplaise à l'écosystème éléfiste est considéré par le gouvernement @SebLecornu comme un problème. Jusque-là la "canceled culture" touchait des évènements privés ou des universités qui expulsaient des juifs parce que juifs. Cette fois-ci, on franchit un seuil: c'est directement une formation gérée par un ministre de la République qui efface un supposé "complice des génocidaires", une expression chère à LFI. Autant pour la liberté d'expression garantie par la Constitution française.
J'ai évidemment demandé que la fonctionnaire ayant pris cette décision m'envoie un mail confirmant cette annulation. Elle l'a envoyé, mais pas à moi directement. Les responsables de la formation me l'ont communiqué sans signature (les pauvres chéris n'assument pas) : "les raisons" de l'annulation, lit-on, sont "techniques". C'est tellement le cas que le mail indique : "je vous remercie d'assurer l'information auprès de Mr Quatremer, de gérer les suites et en gérant également la confidentialité liées aux agents de l'Etat". Quelqu'un a oublié que l'on ne pouvait contraindre au silence un journaliste (surtout moi).
J'ai joint le cabinet de la ministre, Monique Barbut, et je n'ai eu aucun retour pour l'instant.
Cet enchainement de petites lâchetés, de peurs, de volonté de complaire à l'idéologie supposé dominante du moment me rappelle une période historique, mais laquelle?
Magnifique colère de @shalmani_abby qui fait du bien à tous ceux qui ont dû subir les « expertises » des amis des mollahs et de l’islamisme en general.
Faites tourner cette vidéo 🫵🏻
La situation en Iran racontée par un Iranien : clair, net et précis.
Ne vous laissez pas désabuser et manipuler par les vils esprits de gauche qui, ici par pure idéologie, tentent encore une fois de réécrire l’histoire. Eux qui ont pris l’habitude d’être justement du mauvais côté… de l’Histoire.
#Iran #IranRevolution2026 🦁
▶️️️#Exclusif - Mahyar Monshipour, Champion du monde de boxe, invité de LCI.
“On remercie Netanyahou et Trump. J’espère qu’ils iront au bout pour enfin libérer ce peuple. L’espoir fait vivre et la population iranienne était presque mourante.”
#24hPujadas#LCI#Iran⤵️
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📢 : « Iran : La grande hypocrisie », le parti pris #international d’Abnousse Shalmani @shalmani_abby
“Ces hommes-là ont des litres de sang sur les mains et ça n’est pas faire preuve d’inhumanisme que de ne pas les pleurer et même de s’en réjouir.”
#24hPujadas#LCI#Iran⤵️
📢 : « Iran : La grande hypocrisie », le parti pris #international d’Abnousse Shalmani @shalmani_abby
“Ces hommes-là ont des litres de sang sur les mains et ça n’est pas faire preuve d’inhumanisme que de ne pas les pleurer et même de s’en réjouir.”
#24hPujadas#LCI#Iran⤵️
La disparition de A.KhAMENEI symbolise la fin d’une ère de sang, d’oppression et de terreur. Depuis près de 50 ans, ce régime a détruit des millions de vies, alimenté le radicalisme et financé le terrorisme à travers le monde.
Aujourd’hui, une page historique se tourne. Le peuple iranien se libère. La région tout entière peut enfin espérer sortir de l’emprise de l’islamisme, qu’il soit sunnite ou chiite.
Une nouvelle ère s’ouvre : celle de la liberté, de la dignité et de la paix.
Merci à tous les pays engagés pour la liberté, notamment Israël, les États-Unis et tous ceux qui soutiennent ce tournant historique.
L’Europe doit être au rendez-vous de l’Histoire. Elle doit choisir le bon côté : celui des peuples libres, celui du courage, celui de la paix.
Honte à ceux qui restent indifférents face à l’oppression.
Soutenons le peuple iranien. Soutenons la liberté. Soutenons l’avenir.
En 2 semaines et dans un silence assourdissant, le mensonge de Gaza s’effondre : La Commissaire de l’ONU Albanese qui était l’égérie de la presse de gauche est déconsidérée. L’ONU a reconnu que l’hôpital principal de Gaza était un QG du Hamas . Et voici que le gauchiste Haaretz reconnaît que le ratio civils-combattants à Gaza est l’un des plus faibles des guerres urbaines. Salauds de Juifs , même pas capables de faire un génocide.
Après la mort de Quentin, la responsabilité de la direction de Sciences Po Lyon est-elle engagée ? Selon Fabrice Balanche, il était prévisible que la conférence de Rima Hassan prendrait la forme d’un rassemblement militant, au vu du discours de haine véhiculé par la députée LFI. "La présidence de l’université est complice et partage généralement la même philosophie politique", accuse l'universitaire.
"J'ai été élevé par le Hamas. Vous l'autorité palestinienne vous contrefichez des palestiniens. Vous kidnappez et torturez des étuditans et vos opposants politiques. Israël n'est pas responsable de la souffrace des palestiniens les responsables c'est vous" [Mossab Hassan Yousef]
Il serait dommage de passer à côte de ce communiqué de la CGT de @FranceTV : consacrer un article au pogrom du 7/10, c’est trop pour ces « journalistes »…
Un tract immonde de la CGT dans la plus pure tradition stalinienne.
Depuis des lustres, la centrale syndicale communiste entretient une détestation d'Israël et une haine à peine dissimulée envers sa population.
A cet égard, le tract conteste de manière oiseuse qu'un "pogrom" a été commis le 7 octobre par le Hamas , et fait valoir en guise de justification que "les Israéliens massacrés le 7 octobre sont citoyens d’un Etat qui occupe, oppresse et colonise un autre peuple"...
Le texte de la CGT suinte d'insinuations contre le "communautarisme" qui visent à l'évidence la communauté juive.
C'est donc en toute logique que ce tract se conclut sur un plaidoyer en faveur de La France Insoumise dont la CGT conteste la dérive antisémite, pourtant de notoriété publique.
Je tiens à apporter publiquement tout mon soutien confraternel à la journaliste @ClaireKoc, auteur de l'article attaqué par la CGT.
Indonesian President Calls for Recognition and Security of Israel at UN Assembly
President Prabowo of Indonesia, the world’s largest Muslim-majority country, addressed the United Nations General Assembly, stating: “We must also recognize, respect and guarantee the safety and security of Israel. Only then can we have real peace. Thank you and Salam Alaikum.”
"La guerre à Gaza, bien que dévastatrice en soi, a révélé quelque chose de plus profond et de plus inquiétant que la tragédie immédiate au Moyen-Orient. Elle a mis à nu le déclin interne de l'Occident : la domination de la pensée postmoderne, l'échec de l'intégration, la tolérance envers les haines importées et une vulnérabilité troublante à la désinformation financée par l'étranger. Ce qui a commencé comme un conflit lointain s'est rapidement transformé en chaos dans nos rues, nos campus et nos institutions. L'antisémitisme monte en flèche. L'extrémisme prospère. Tout cela est sous-tendu par l'exploitation de nos libertés par ceux qui cherchent à nous détruire de l'intérieur.
L'érosion de la clarté morale au sein des institutions occidentales, révélée par la guerre de Gaza, est profondément enracinée dans le déclin intellectuel causé par la pensée postmoderne. Au cœur de cette crise se trouve un glissement de la vérité objective vers l'idéologie subjective, où les faits deviennent subordonnés aux sentiments et où le jugement moral est remplacé par une hiérarchie des victimisations perçues.
Le postmodernisme, apparu au milieu du XXe siècle, a remis en question le concept même de vérité objective. Il affirmait que toute connaissance est socialement construite, que les relations de pouvoir influencent tous les récits et que les valeurs universelles servent d'outils d'oppression. Dans la vision postmoderne du monde, il n'y a ni héros ni méchants, seulement des perspectives concurrentes.
Appliqué à un conflit, en particulier à un conflit aussi moralement tranché que la guerre entre Israël et le Hamas, le postmodernisme exige une fausse équivalence. Nous aboutissons ainsi à une inversion grotesque de la réalité : un groupe terroriste qui viole, décapite et kidnappe des civils est présenté comme un mouvement de résistance légitime, tandis que l'État démocratique qui se défend est qualifié de génocidaire. Le bilan des victimes à Gaza en est un parfait exemple. Plutôt que de se contenter d'analyser les données dont nous disposons, tout un secteur universitaire se consacre à « prouver » que le nombre de morts est plus élevé, simplement parce que leurs sentiments leur disent qu'il devrait l'être.
Nous assistons ainsi à une avalanche de rapports universitaires méthodologiquement bancals qui gonflent le bilan des victimes, sur la base de recherches bancales qui cherchent à inverser des conclusions erronées, avec des résultats prédéterminés bien avant le début des recherches. Les médias relaient ces études, et de fausses données inondent l'écosystème du débat.
C'est symptomatique de l'effondrement intellectuel du monde universitaire occidental. Les campus imprégnés d'idéologie postmoderne n'enseignent plus aux étudiants comment penser, mais quoi ressentir. La pensée critique, qui était autrefois le fondement même de l'éducation libérale, a été remplacée par la théorie critique, qui considère chaque question sous l'angle de la race, du pouvoir et de l'oppression. La vérité n'est pas déterminée par la logique ou les preuves, mais par celui qui peut se présenter comme la plus grande victime. Dans ce paradigme, les Juifs sont présentés comme des oppresseurs simplement parce qu'Israël existe et prospère, malgré leurs souffrances historiques et leur statut de minorité.
Cette mentalité a donné naissance à des foules sur les campus qui scandent « intifada » et « mondialisez la résistance » sans comprendre (ou peut-être sans se soucier) de ce que ces slogans impliquent. Elle alimente les journalistes qui affirment que le « contexte » justifie les atrocités, et les ONG qui répètent comme des perroquets les chiffres des victimes avancés par le Hamas sans la moindre critique des sources. Le postmodernisme a érodé nos défenses épistémologiques : notre capacité à distinguer la vérité de la propagande, la justice de la barbarie.
Il a également corrompu notre vocabulaire moral. Des termes tels que « génocide », « colonialisme » et « apartheid » ne sont plus utilisés comme des concepts juridiques ou historiques sérieux, mais comme des outils pour attaquer l'Occident et défendre ses ennemis. Comme pour les études fallacieuses sur le nombre de morts, dans le cadre postmoderne, ces étiquettes ne sont pas destinées à être prouvées : elles sont destinées à sembler vraies, surtout lorsqu'elles sont prononcées par une personne ayant la bonne identité ou la bonne position idéologique.
C'est pourquoi les faits n'ont plus d'importance. Le Hamas peut diffuser une vidéo de propagande, et celle-ci se propage plus rapidement que n'importe quelle réfutation de l'armée israélienne. Le viol et le massacre de civils israéliens sont minimisés, tandis que la simple accusation de réponse disproportionnée devient le récit dominant. Dans une culture postmoderne, l'émotion l'emporte souvent sur les preuves. Le récit est tout, et s'il correspond à l'agenda idéologique, il devient sacré et intouchable.
Le résultat final est une culture désarmée face au mal. Lorsque la moralité est uniquement définie par le pouvoir, les victimes qui possèdent une forme quelconque de pouvoir (les Juifs, Israël, l'Occident) sont présentées comme des méchants.
C'est là le nœud du problème : nous ne sommes pas seulement témoins d'une attaque contre Israël.
Il s'agit d'une attaque contre l'Occident.
Elle a été amplifiée par le multiculturalisme, qui a été mis en œuvre sans exiger le partage de valeurs communes. Nous assistons aujourd'hui à la colonisation de l'Occident par des communautés parallèles dans lesquelles des idéologies anti-occidentales et antisémites ont couvé pendant des décennies avant d'exploser après l'étincelle de Gaza. L'immigration massive sans assimilation significative a créé des sociétés fracturées, malheureuses des deux côtés du débat. Cette semaine encore, nous avons assisté à des manifestations anti-immigration violentes et honteuses en Espagne, en Grande-Bretagne, en Pologne et en Irlande. Nos sociétés sont fracturées, ce qui rend impossible toute réponse à une attaque contre les valeurs occidentales, car ces valeurs ne sont plus entièrement partagées.
Cette confusion morale n'était nulle part plus évidente que sur les campus universitaires américains. Les universités qui se vantaient autrefois d'être des centres de libre pensée sont devenues des terrains fertiles pour la haine. À Harvard, Columbia et Cornell, les étudiants ont célébré les atrocités du Hamas, accusant Israël du massacre du 7 octobre. Les administrateurs, terrifiés à l'idée d'offenser les militants, ont réagi avec lâcheté. La frontière entre protestation et sympathie pour le terrorisme s'est estompée, et les étudiants juifs ont été abandonnés à leur sort.
Ce n'est pas le fruit du hasard : pendant des décennies, les opérations d'information soviétiques ont poussé la ligne postmoderne auprès des sympathisants de gauche dans le monde universitaire. La propagande russe continue d'encourager, d'amplifier et d'attaquer les failles de nos sociétés. Ces dernières années, la corruption a également été achetée et payée. Les milliards du Qatar ont inondé le monde universitaire occidental, créant des alliés idéologiques sur les campus.
Il en résulte des départements universitaires qui fonctionnent davantage comme des outils de propagande : un paradigme intellectuel critique ruiné, des universitaires compromis financièrement qui façonnent le discours des fonctionnaires et des médias, et des groupes étudiants comme Students for Justice in Palestine (SJP) qui peuvent organiser des rassemblements « Day of Rage » (Journée de la colère) quelques heures après les atrocités commises par le Hamas. Nos universités, ainsi que les institutions étatiques et médiatiques qu'elles informent, ont légitimé la haine sous le couvert de la justice sociale.
En dehors des campus, le tableau n'est pas plus réjouissant. Les villes occidentales ont été envahies par des marches pro-palestiniennes, dont beaucoup se sont rapidement transformées en rassemblements pro-Hamas (et servent les objectifs stratégiques du Hamas même lorsqu'ils ne le déclarent pas explicitement). Dans des villes comme Paris, Berlin, Londres ou Sydney, nous avons assisté à des scènes de rue violentes. Des foules ont scandé des slogans antisémites et islamistes, ont glorifié le terrorisme et, dans certains cas, ont ouvertement appelé au gazage des Juifs. Les manifestants ont brandi des drapeaux du Hezbollah, scandé des slogans djihadistes et, dans certains cas, ont versé le sang. En Californie, un homme juif âgé a été tué par un manifestant. Des attentats terroristes contre l'ambassade d'Israël ont été déjoués à Londres. Deux employés de l'ambassade d'Israël ont été abattus devant le musée juif de Washington, D.C.
Voici le point essentiel : il ne s'agit pas seulement d'explosions marginales. S'il y a des drapeaux nazis lors d'un rassemblement, cela devient un rassemblement nazi. La même norme devrait s'appliquer aux manifestations palestiniennes : tout antisémitisme en fait des rassemblements antisémites.
L'ouverture de l'Occident est devenue son talon d'Achille. Ses adversaires l'ont bien compris. L'Iran, le Hamas, le Qatar, la Russie et leurs acolytes exploitent nos libertés avec une précision chirurgicale. Ils inondent nos réseaux sociaux de mensonges, financent nos institutions, radicalisent nos jeunes et nos populations immigrées, divisent le reste de la population, puis regardent nos sociétés se désagréger de l'intérieur.
Même le droit international a été instrumentalisé. L'Afrique du Sud, reprenant la rhétorique du Hamas, a traduit Israël devant la Cour internationale de justice pour de fausses accusations de génocide. Il s'agissait purement et simplement d'une guerre juridique : une tentative d'utiliser les institutions juridiques pour délégitimer une démocratie libérale qui se défend contre le terrorisme. En donnant suite à ces accusations, la CIJ a accordé au Hamas la victoire propagandiste antisémite et révisionniste qu'il recherchait.
Il ne s'agit pas seulement d'Israël. Cela n'a jamais été le cas. Comme l'histoire le montre, lorsque l'antisémitisme resurgit, c'est la démocratie elle-même qui est menacée. Les Juifs sont le canari dans la mine de charbon. Si nous ne pouvons pas les protéger, nous avons échoué à protéger l'intégrité morale de notre société.
Le conflit à Gaza a mis en évidence les failles. Il a démontré que les démocraties occidentales sont en danger non pas parce que nous sommes faibles, mais parce que nous sommes devenus complaisants. L'antisémitisme qui sévit aujourd'hui dans nos rues est le reflet de la santé de notre nation. Comme l'a dit Jonathan Tobin, « Si, en tant que société, nous ne sommes pas capables de nous lever et de protéger nos communautés juives, nous sommes fichus ».
Comment riposter ? Comment défendre les valeurs qui ont fait la force de nos sociétés ? Comment une société divisée, composée d'étrangers, peut-elle restaurer la liberté, la raison, la tolérance et la vérité alors qu'elle est submergée par un tsunami de propagande malveillante et de financements étrangers ?
L'exemple parfait de ces dernières 24 heures : la désinformation sur Gaza a conduit vingt gouvernements occidentaux à exiger qu'Israël cesse immédiatement le feu, alors que c'est le Hamas qui a rejeté le dernier accord de cessez-le-feu proposé.
Je crains que nous soyons perdus. Nos gouvernements sont incapables de reconnaître le problème, et encore moins d'envisager une solution. Nous ignorons l'avertissement du canari, et toute la mine s'effondre autour de nous."
🛑 #factchecking - Flottille pour Gaza : une opération humanitaire ? Pas vraiment.
Derrière les slogans et les images, les faits racontent une autre histoire, la voici !
#Gaza#Flottille#Vérité