J’ai reçu, de la justice espagnole, des documents exhaustifs relatifs aux transactions bancaires au cœur de l’affaire AEE Power EPC-ASER.
Je tiendrai une conférence de presse demain, vendredi, pour dire aux https://t.co/ztPYovtfRl où sont passés nos 37 milliards détournés.
C’était inévitable. Les obligations du Sénégal s’effondrent sur les marchés financiers.
Ces derniers développements résultent des tensions politiques en cours.
Jusqu’où Diomaye et Sonko vont-ils continuer à causer du tort à notre pays ?
PASTEF cherche à provoquer une crise institutionnelle majeure en forçant l'installation de Sonko au perchoir de l'Assemblée nationale. Un tel acte est illégal et PASTEF le sait.
De quoi ont donc peur Sonko et le PASTEF pour, le temps d'un dimanche de Pentecôte et à la veille de la Tabaski, ourdir des tensions destructrices en plein jour ?
Ainsi donc, PASTEF proclame vouloir faire œuvre de rectification. Soit.
Mais alors, qu’y a-t-il de plus scélérat que la loi d’amnistie qui jette un voile sur des faits que le peuple a le droit de connaître ?
Pourquoi le « complot » Sweet Beauté reste-t-il scellé, alors que des faits nouveaux graves méritent d'être investigués ?
Si la majorité PASTEF veut réellement répondre à la commande de l'opinion, qu’elle revienne sur la loi d’amnistie.
@TasOfficiel Thierno Alassane ne s'exprime que sur des dossiers qu'il maîtrise parfaitement. S'il parle des finances publiques particulièrement de la dette, c'est pour alerter afin de nous éviter d'entraîner dans un impasse. Malgré qu'il soit ingénieur, il a obtenu une licence en économie.
La réunion de la commission des Finances de l’Assemblée nationale qui devait se tenir aujourd’hui a été reportée in extremis, après que leur recours à la voltige financière toxique a été étalé au grand jour.
Le Régime tenait pourtant là une opportunité idéale de clarifier les accusations graves de dissimulation portées à son égard. Il préfère laisser passer l'orage et fourbir ses arguties. Avoir une majorité écrasante en nombre ne suffit plus pour masquer leur incompétence.
Chers compatriotes,
Je vous donne rendez-vous ce soir sur SenTV.
Retrouvez-moi dans l’émission Grand Plateau pour un temps d’échange direct et sans détour.
Les étudiants réclament leurs bourses, l’État répond par la violence
J’ai reçu, hier et avant-hier, des étudiants et je leur ai suggéré de recourir à des formes pacifiques de lutte, mais ils sont à bout. J’ai vu de mes propres yeux les blessures d’un étudiant qui m’a raconté, encore sous le choc, comment il a été touché au ventre par un tir à blanc, apparemment à bout portant, alors qu’il sortait simplement de sa chambre. Un autre a le bras immobilisé dans du plâtre, conséquence directe des répressions violentes. Le régime PASTEF doit savoir que la paix sociale ne se construit pas à coups de matraque : elle se bâtit par le respect des droits acquis, l’écoute et la justice.
Hélas, les affrontements entre étudiants et les forces de sécurité sont devenus une triste habitude et ont, parfois, coûté des vies. Il est donc urgent de tout entreprendre pour une désescalade.
Des enquêtes rigoureuses doivent être menées pour situer clairement les responsabilités, sanctionner les dérives, et un véritable dialogue doit s’ouvrir pour ramener le calme, permettre la reprise normale des enseignements et restaurer la confiance entre les étudiants et les autorités.
Dans ce contexte, la dernière sortie du Premier ministre ressemble à une provocation inutile. Un État ne peut pas lancer un défi à un pan entier de sa jeunesse. La violence gratuite exercée contre des étudiants, à l'UCAD, dans une tentative manifeste de briser toute forme de résistance, est inacceptable. Mais voilà l’État-Pastef dans toute sa splendeur : violence, intimidation, reniements, manipulation.
Le seul véritable obstacle à la justice concernant ce qui s’est passé entre 2021 et 2024 demeure la loi d’amnistie. Le régime PASTEF a délibérément refusé de l’abroger, et personne n’est dupe de cette réalité.
Les victimes, comme l’État du Sénégal, n’ont besoin que d’une chose : la suppression de cet obstacle juridique. Tant que la loi d’amnistie subsiste, le procureur, les magistrats et tout citoyen désireux de saisir la justice restent prisonniers d’un brouillard légal soigneusement entretenu. On leur demande d’agir, tout en leur interdisant d’agir. Cette loi doit être abrogée, purement et simplement.
Faire croire aux militants de PASTEF, et plus largement aux Sénégalais, que le blocage viendrait du Président de la République relève d’une mise en scène grossière. C’est le sport favori du leader de PASTEF : la manipulation. Toujours déplacer la responsabilité pour mieux dissimuler la vérité. Ousmane Sonko a toujours eu besoin d’un adversaire pour exister politiquement. Macky Sall n’étant plus là, il a désormais désigné Bassirou Diomaye Faye comme nouvelle cible.
@TasOfficiel Les grands hommes se mesurent à l'épreuve. Président Thierno, vous avez montré votre droiture en refusant de signer des contrats, votre compétence rénovant les transports et votre vision du Sénégal en écrivant des livres
Le meilleur ennemi du populisme reste l’épreuve du réel : gouverner. Notre pays en fait aujourd'hui l'amère expérience. La démagogie, jadis vociférante dans l’opposition, s’est muée en méthode de gouvernement. Elle se nourrit de fonds politiques et mène une indécente guerre des chefs, là où elle promettait la rupture. Elle intente des procès de boucs émissaires par des meetings jusqu'à l'Assemblée nationale pour faire oublier la grave crise économique et financière qui sévit.
Pendant que cette caste d’apparatchiks s’installe dans le confort des caisses noires et des jets privés, les étudiants, les travailleurs et, au fond, tout un peuple sont relégués tout en bas de l’échelle des priorités.
Je me suis rendu hier à Ziguinchor, pour poursuivre le travail de terrain et de conviction que mène la République des Valeurs. Je salue le courage et l’engagement du Dr Ibrahima Ba. Sous sa houlette, nous avons accueilli de nouveaux camarades décidés à rejoindre la voie du redressement républicain et du service du peuple.
Face aux velléités autocratiques, face à l’injustice et à l’incompétence, nous devons faire face.
À Ziguinchor, comme ailleurs, la République des Valeurs tend la main aux patriotes et républicains de tous bords qui refusent l’abaissement de notre pays.
Au terme de ma tournée de quatre jours dans la région de Louga, je comprends encore mieux la difficulté insurmontable pour l’État de justifier où sont passés les 37 milliards libérés par la banque Santander.
En effet, dans l'une des cinq régions concernées par le projet AEE POWER EPC, c'est un miracle que de trouver un seul village en cours d'électrification. Pas de base de vie, pas de chantier. Rien, nada, dara !
S’il le faut, je retournerai sur le terrain, dans d’autres régions. Cette affaire sera tirée au clair.
#NaLeer
Chers compatriotes,
En ma qualité de député à l’Assemblée nationale, je déposerai une plainte, ce jeudi 16 octobre à 10 heures, auprès du Pool judiciaire financier, dans le cadre du marché d’électrification rurale attribué à AEE Power EPC par l’ASER.
Le Président Diomaye et son gouvernement ne peuvent prétendre ignorer que le village de Diamel était exposé à un risque imminent, quasi-certain, d’être emporté par les eaux. Depuis près de deux mois, les habitants luttent à mains nues pour endiguer la crue avec des sacs de sable. À maintes reprises, notamment lors des sessions extraordinaires de l’Assemblée nationale, j’ai alerté sur l’urgence d’agir.
Le 18 septembre, après les premiers lâchers d’eau du barrage de Manantali, j’ai redit qu’il était plus pressant que jamais d’intervenir.
Aujourd’hui, Diamel est submergé. Ce n’était pas une fatalité : c’est de la non-assistance à des populations en danger. Alors que Diamel criait au secours, le Président s'affichait avec une indécente légèreté dans une partie de Scrabble. Il avait le temps et les moyens. Sans doute comme l'année dernière, il va aller, en tenue de Général, au chevet des sinistrés. Un Général qui vient toujours après la bataille.
Les représentants du peuple, réunis par deux fois pour des affaires courantes, porteront aussi la responsabilité d’avoir ignoré une situation extraordinaire qui frappe bien des localités du Pays.
Le patriotisme, c'est être auprès du peuple.
@TasOfficiel Le nouveau régime du tandem Sonko-Diomaye est passé du plan de redressement national à une tontine nationale.
Pour payer de l'impôt, il faut d'abord avoir un revenu. Le limogeage des personnels par les entreprises en difficulté a aggravé la pauvreté des Sénégalais