L’Eglise n’a pas seulement légitimé et condamné tardivement. Elle a été un acteur actif de l’esclavage, un propriétaire d’esclaves et un pilleur de biens. Pardon sans réparations, c’est non.
Women give birth lying on their backs today because, back in the day, a European king had a weird f£tish for watching women’s private parts while they delivered.
He supp0sedly made them lie down with legs spread open so he could get a better view.
Hmm, what do you think about this ? 🤔
UN SURVIVANT D'UN GÉNOCIDE COMMIS PAR LE RWANDA AU CONGO S'EXPRIME : EN 2002, TOUTE SA FAMILLE A ÉTÉ BRÛLÉE VIVE À L'INTÉRIEUR DE LEUR MAISON, IL ÉTAIT LE SEUL SURVIVANT. » 💔🇨🇩 @kivupulse1@amluzayamo
TRIBUNE/ Le peuple que rien n’abat !
Être congolais, ce n’est pas seulement appartenir à une nation. C’est porter une mémoire de feu, une pédagogie de l’épreuve, une vocation presque biblique à traverser la douleur sans jamais déposer les armes de l’espérance. Le destin de ce pays parait avoir été gravé dans une pierre sévère : ici, rien n’est offert. Tout se conquiert. Tout s’arrache. Et souvent, il nous faut combattre deux fois plus pour recevoir à peine la moitié de ce que d’autres obtiennent sans lutte. Pourtant, de cette injustice répétée est née une espèce humaine particulière : le Congolais. Résistant par nécessité. Debout par devoir. Vivant par défi.
Notre qualification à la Coupe du monde restera, dans l’histoire des peuples, comme bien plus qu’un exploit sportif. Elle fut une parabole nationale. Une fresque de résilience. Un hymne vivant à la survie et au triomphe.
Nous nous souvenons encore du froid qui s’abattit sur le Stade des Martyrs lorsque nos frères sénégalais vinrent nous rappeler la cruauté du très haut niveau. Nous nous souvenons de Goma meurtrie, de Bukavu ensanglantée, des colonnes de déplacés, des milliers de jeunes Congolais tombés les armes à la main pour empêcher que leur patrie ne disparaisse dans les ténèbres de l’occupation. Pendant que le pays enterrait ses fils, beaucoup pensaient que les Léopards tomberaient avec lui.
Mais le Congo possède un secret que le monde comprend mal : plus la nuit devient profonde, plus il fabrique de lumière. Alors commença le long chemin de la croix. Les Léopards partirent au Maroc comme on monte vers le Golgotha : sans privilège, sans faveur, sans promesse. Ils affrontèrent successivement les géants du continent. Le Nigeria immense. Le Cameroun indomptable. Des nations données victorieuses avant même le premier coup de sifflet. Et pourtant, là où personne n’accordait au Congo la moindre possibilité, les fils du fleuve renversèrent les pronostics. Non par miracle. Mais par caractère. Par faim. Par refus absolu de capituler.
Et pendant ce temps, à l’Est, l’armée nationale tenait. Rejointe par les Wazalendo, enfants anonymes d’une République qui refuse de mourir. L’arrogance de ceux qui se voyaient déjà à Kalemie, puis à Kinshasa, s’effondra dans ses propres illusions. Les certitudes de conquête devinrent des lamentations densément peuplées. Pour une fois, l’histoire avait changé de camp. Rapidement. Brutalement. Presque divinement.
De Rubaya à Guadalajara, un même symbole traversait désormais le monde : celui d’un peuple qui refuse de se coucher. La Jamaïque ne pouvait rien contre cela. Car on ne joue pas seulement contre onze hommes lorsque l’on affronte le Congo. On joue contre une mémoire collective de souffrance, contre une nation qui a appris à transformer chaque blessure en énergie vitale. Nous étions qualifiés. Enfin.
Mais même dans la victoire, notre destinée semblait refuser de nous laisser respirer. Alors qu’approchait la célébration, Ebola surgit à nouveau. Comme si l’épreuve poursuivait inlassablement ce peuple jusque dans ses moments de gloire. Une équipe héroïque montrée du doigt. Soupçonnée. Placée sous quarantaine. Encore une fois, le Congo devait avancer avec le poids du malheur attaché à ses épaules. Mais ceux qui connaissent le ventre profond du Congo savent déjà ce qu’il faut faire lorsque tout vacille : lutter. Toujours lutter. Se battre encore. Et ne jamais capituler.
Car telle est notre vocation historique. Transformer l’épreuve en école. Transformer la douleur en conscience. Transformer les cicatrices en force collective.
Comme face à tous les malheurs qui ont tenté d’ensevelir cette terre, nous triompherons encore. Non parce que le chemin sera facile. Non parce que le monde nous fera des cadeaux. Mais parce qu’au fond de notre âme nationale subsiste une vérité invincible : le Congo tombe parfois, mais il ne renonce jamais.
Alors, où que vous soyez…
Quel que soit votre camp, votre langue, votre province, votre combat ou votre histoire… souvenez-vous.
N’oubliez jamais.
Le salut du Congo ne viendra ni de la division, ni du renoncement solitaire. C’est ensemble que nous traverserons les tempêtes. Ensemble que nous relèverons notre nation. Ensemble que nous vaincrons.
Litsani Choukran.
A tiny bee just did what chemotherapy couldn't.
Scientists in Australia discovered that honeybee venom can wipe out 100% of aggressive breast cancer cells in under 60 minutes.
And the healthy cells around them? Barely touched.
The breakthrough came from Dr. Ciara Duffy and her team at the Harry Perkins Institute of Medical Research, working alongside the University of Western Australia.
They tested venom drawn from 312 honeybees and bumblebees across Australia, Ireland, and England.
The target: triple-negative breast cancer and HER2-enriched breast cancer. Two of the deadliest, most stubborn forms of the disease.
The weapon: melittin. The same tiny peptide that makes a bee sting burn.
At one specific dose, melittin tore through cancer cell membranes completely within an hour. Within just 20 minutes, it shut down the chemical signals cancer cells need to grow and multiply.
Bumblebee venom, which lacks melittin, did nothing. Zero effect, even at high concentrations.
Scientists then recreated melittin synthetically in the lab and got almost identical results, meaning no bees need to be harmed to develop the therapy.
Published in the peer-reviewed journal npj Precision Oncology, the findings are still early-stage. Human trials haven't happened yet.
But one thing is clear. Nature has been hiding answers in plain sight all along, sometimes inside the smallest creatures on Earth.
Source: Harry Perkins Institute of Medical Research / npj Precision Oncology (Dr. Ciara Duffy et al.)
#UPDATES: 🇺🇸🇨🇩 #DRC: A new bill introduced in the U.S. Congress seeks to impose sanctions on any foreign actor accused of violating or undermining the Washington Accords, including support for armed groups operating in eastern Congo.
The proposed “STABLE DRC Act” directly states that the Rwandan Defense Forces (RDF) have provided sustained military support to the M23 rebellion in North and South Kivu.
The legislation would allow the U.S. government to freeze assets, revoke visas, and block entry into the United States for individuals or entities found to be fueling instability or violating the peace agreement between Rwanda and the DRC.
Lawmakers say the conflict in eastern Congo represents a direct threat to regional stability and U.S. strategic interests in Central Africa.
Il y a 31 ans jour pour jour, le 22 avril 1995, Paul Kagame ordonnait le massacre de Kibeho.
Des témoins oculaires – soldats australiens de l’UNAMIR et personnel de Médecins Sans Frontières - conclurent à un bilan de plus de 8 000 civils, parmi lesquels des femmes, des enfants et des vieillards, sauvagement assassinés dans une indifférence lourde de la communauté internationale.
Source : https://t.co/SsXmgnHGFx
Ce bain de sang, loin d’être un incident isolé, n’était qu’un prélude aux horreurs qui allaient marquer le règne de Kagame, un homme que les Anglo-Saxons choisirent d’installer au pouvoir et de glorifier comme le «réconciliateur» qu’il ne fut pas, fermant les yeux sur son véritable visage : celui du plus grand criminel de masse contemporain.
Responsable de massacres de masse au Rwanda, avant, pendant et après le génocide, de millions de morts et de pillages systématiques dans l’Est de la République démocratique du Congo, ainsi que d’assassinats extraterritoriaux, Kagame a bâti son pouvoir sur le sang, la violence et l’impunité.
La communauté internationale, elle, obnubilée par son image artificielle de sauveur providentiel, refusde reconnaître ses crimes contre l’humanité.
Avec un cynisme effroyable, elle fit mine de ne pas connaître les exactions contre les Hutus, documentées dès 1994 dans des rapports longtemps occultés, pour ne pas « minimiser » le génocide, comme si des crimes de masse pouvaient occulter d’autres crimes de masse.
Faut-il rappeler que les Tutsis de l’intérieur furent les victimes de ce génocide et non les Tutsis venus d’Ouganda qui prétendent les représenter tout en leur déniant le droit de dire leur vérité, surtout lorsqu’elle ne s’inscrit pas dans le narratif biaisé soutenu par le régime depuis des décennies à coup d’influence et d'assassinats ?
Une question demeure : est-il légitime de masquer des crimes contre l’humanité, voire un génocide, commis par le camp que l’on a choisi de soutenir, sous prétexte que le «remède» serait toujours préférable au mal ?
Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Face aux 550 000 Tutsis de l’intérieur victimes du génocide de 1994, le « remède » incarné par le régime de Kagame a engendré une hécatombe bien plus vaste : au moins cinq millions de morts en trois décennies (fourchette basse), principalement dans l’Est du Congo.
Ces pertes humaines, d’une ampleur terrifiante, ne peuvent plus être reléguées au rang d’«effets collatéraux».
Les premiers signaux de cette tragédie étaient pourtant clairs.
Un câble de l’ambassade américaine de Bujumbura faisait état dès août 1994 de massacres de masse.
Source : https://t.co/EKNkzBoSof
Le 14 octobre 1994, le rapport Gersony, enterré pendant des années, dénonçait les exactions de l’Armée patriotique rwandaise (APR) de Kagame.
Source : https://t.co/kXGG9pywb6
Il révélait des « tueries soutenues et systématiques » de civils Hutus dans des zones dépourvues de toute résistance armée.
Le rapport décrivait des « tueries aveugles à grande échelle » d’hommes, de femmes, d’enfants, de malades et de vieillards, suivant un mode opératoire effroyable : des populations entières, attirées sous de faux prétextes à des « réunions communautaires » sur la « paix » ou la « distribution de nourriture », étaient massacrées par des tirs de mitrailleuses, enfermées dans des bâtiments où des grenades étaient lancées, ou exécutées à l’arme blanche.
Plus tard, les enquêtes secrètes du TPIR à travers d’autres sources viendront confirmer le rapport Gersony.
Le doute n’est aujourd’hui plus permis.
Sources 320 pages : https://t.co/4gRhDGl9lu
L’Occident, en occultant ses atrocités, en refusant de juger un homme dont les crimes rivalisent avec les pires génocides du XXe siècle, a trahi ses propres valeurs.
Cette complicité par le silence est une tache indélébile sur la conscience internationale.
Il est temps de briser l’impunité, de rendre justice aux millions de victimes et de cesser de glorifier ce monstre tristement encore vivant.
This Zimbabwean Woman sold a South African man a plate of beef stew and Sadza( Pap) at her roadside stall in Johannesburg.
After eating her food, the man refused to pay her R35. A small arguement ensued over non payment. The South African man got upset that an African foreigner is talking to him like that. He brought out a gun and shot her three times in the head and throat. She died on the spot. In the video I watched, he walked away like nothing happened and tucked back his pistol behind him.
He can afford a gun and bullet but can't afford a square meal. Sh!t hole country with sh!t hole people.
Le meurtre glaçant d'une adolescente de 15 ans, Leyla Monserrat, provoque actuellement la colère de l'opinion publique mexicaine. Piégée par deux amies de son âge, la jeune fille a été victime d'un guet-apens mortel dont la violence et la préméditation choquent le pays.
Alors qu'elle rentrait d'une fête, Leyla a été interceptée par une de ses connaissances qui l'a convaincue de la suivre. Emmenée dans une pièce isolée, l'adolescente s'est fait bander les yeux sous le prétexte d'une « surprise ». Ses meurtrières l'ont alors étranglée avant d'enterrer son corps dans une cour. La scène aurait par ailleurs été filmée. Le corps de la victime n'a été retrouvé que des mois plus tard.
Lors de leurs aveux, les deux adolescentes ont déclaré avoir agi par « envie » et par jalousie, en lien avec un garçon que fréquentait la victime.
C'est le verdict de cette affaire qui met aujourd'hui le feu aux poudres sur les réseaux sociaux (notamment sous le hashtag #JusticiaParaLeyla). Jugées en tant que mineures, les coupables ont écopé de peines jugées extrêmement clémentes (allant de la liberté surveillée à de courtes peines de placement en centre de détention de 2 ans).
L'indemnisation versée à la famille de la victime, fixée à environ 6 000 pesos (une somme considérée comme dérisoire et insultante), a renforcé la fureur populaire.