Casseurs marseillais VS Paysans Ariègeois 📢🔥
Pour 500 paysans qui défendaient les vaches d'une ferme en décembre : 350 gendarmes, 2 centaures, un hélicoptère et une équipe de dronistes mobilisés.
Pour plus de 8 000 manifestants violents à Marseille : 100 à 120 gendarmes à peine, aucun centaure prévu, et repli des troupes entre 11h et midi.
Ce n'est pas illogique, c'est leur logique. Ils choisissent leurs priorités.
ON A DES PREUVES ! Dans une dictature corrompue comme celle de Poutine, la police utilise des agents provocateurs déguisés en casseurs.
Oh zut non ça c’est encore une journée ordinaire au macronistan
Des policiers chargent d'autres policiers qui étaient en civil et cagoulés.
Ce 17 octobre, une armée de policiers en civil a reçu pour ordre de semer le chaos et la destruction.
Le macronisme est fasciste.
Soudain, un jeune lycéen commence à raconter que des policiers en civil sont venus leur dire "Allez-y, cassez tout, brûlez les poubelles !"
BFMTV va mettre rapidement un terme à ce témoignage en direct !
Plusieurs vidéos montrent depuis hier des policiers en train de voler dans des magasins ayant leur vitrine cassée. On imagine aisément que d'autres scènes comme celles ci ont eu lieu ces dernières heures, mais bien à l'abri des caméras...
🧬 De plus en plus de Français ont recours aux tests ADN "récréatifs" pour retrouver leurs origines. Interdits en France depuis 2021, ils sont réalisés par des entreprises étrangères. Aux États-Unis, ces bases de données génétiques sont utilisées dans des affaires judiciaires.
🎥 Édouard Britsch 🎙️ @XavdeLagausie
Bonjour,
En tant que citoyen, je ne serai pas gilet jaune demain.
Je l'ai été, jadis, le 17 novembre 2018, n'ayant pas totalement conscience de ce qui se tramait sous mes yeux.
En effet, je pensais sincèrement que le "peuple" commençait à s'unir, au-delà des corporations, émancipé des syndicats et des partis politiques, dans un "mouvement" qui se voulait apartisan, asyndical, avec des électrons libres qui sortaient dans la rue pour lutter contre le prix du carburant (1.38€ en moyenne à l'époque, 2.40 en moyenne aujourd'hui).
Avec le recul, en tant que journaliste indépendant, voilà comment j'analyse les choses:
Les premières semaines ont été plus ou moins chaotiques, jusqu'à arriver à l'allocution du 10 décembre 2018 où Macron "fila 100 balles" (et un mars, en prime ?) avant de travestir le mouvement par "le grand débat national" (et 12 millions d'euros de coût avec nos sous) avant de prendre la poudre d'escampette le 15 avril 2019 à 20h où l'allocution présidentielle du bilan du grand débat national a été remplacée par l'incendie de Notre-Dame, pour ensuite voir une corruption et une infiltration des gilets jaunes par les syndicats, les politiciens et... les européennes de 2019.
Tel est le résumé succint d'il y a 8 ans.
Aujourd'hui, nous avons franchi un cap.
Le mouvement des lycéens est une orchestration de l'extrême-gauche, une forme de mouvement du CPE de 2006 transformé en pseudo-révolte utilisant la Palestine, l'escrologie et les idéologies woke comme prétexte pour semer le chaos.
La fameuse "convergence des luttes" est vieille comme mai 68 et est une construction artificielle pour "semer la zizanie".
Ce mouvement des lycéens n'a que des revendications vieilles de 30 à 40 ans et n'aboutira qu'à s'unir aux gilets jaunes pour laisser l'illusion au peuple que nous sommes tous unis et frères en se donnant la main.
Il y a un vrai côté "fraternel" dans cette histoire.
Sauf que voilà.
Nous ne sommes plus en 2006 où une grève tenait quelques semaines.
Chirac n'était pas Macron et Macron ne sera jamais Chirac, car il tient au pouvoir plus que tout et fera tout, "jusqu'à la dernière seconde" pour le garder.
C'est peut-être à partir de demain que l'avenir de la présidentielle de 2027 se joue, ou plutôt son report, voire son annulation.
Etant donné que le peuple ne fonctionne qu'avec le pain et les jeux, que la révolution française est une mascarade absolu (car rien ne s'organise sans les loges maçonniques et les réseaux de pouvoir), alors rien ne changera.
Et encore moins le système !
Méditons cette phrase plus que d'actualité de Victor Hugo :
"Quand le peuple sera intelligent, alors il sera souverain".
Amen.
Nicolas
[DEBUNK POST]- Aluminium injecté : la vérité qui dérange
> « Vous ingérez plus d’aluminium dans votre alimentation que dans un vaccin. »
Cette phrase, répétée à l’envi par les promoteurs des vaccins, est sans doute l’argument le plus ignorant — et le plus dangereux — jamais avancé.
Et si ce n'est pas de l'ignorance alors on bascule dans la préméditation 🙂
Car quiconque comprend un tant soit peu la physiologie humaine sait que cette comparaison est une pure imposture.
Ingestion vs Injection : une différence biologique majeure
Quand vous mangez ou buvez de l’aluminium (contenu dans certains aliments transformés, additifs ou eaux du robinet), seulement 0,1 % passe la barrière digestive. Le reste est filtré par le foie, puis éliminé.
Prenons un exemple simple :
> 250 microgrammes d’aluminium ingérés = 0,25 microgramme réellement absorbé.
En revanche, une injection contourne totalement le système digestif. Ce que vous injectez va directement dans les tissus profonds, puis dans la circulation sanguine.
> 250 microgrammes d’aluminium injectés = 250 microgrammes absorbés.
Autrement dit, la charge toxique est multipliée par mille.
La dose fait le poison. Et la dose est... monstrueuse.
Le vaccin contre l’hépatite B, administré dès la naissance, contient 250 mcg d’aluminium.
Selon la FDA elle-même, un nourrisson ne devrait pas recevoir plus de 5 mcg/kg/jour pour éviter les risques de toxicité. Un bébé moyen pesant 3 kg, cela représente 15 mcg/jour au maximum.
> Et pourtant, ce même nourrisson reçoit 250 mcg d’un seul coup.
Soit plus de 16 fois la limite de sécurité.
Et ce n’est que le début : sur l’ensemble du calendrier vaccinal infantile (76 doses si toutes sont administrées jusqu’à 18 ans), un enfant reçoit environ 13 000 mcg d’aluminium et 600 mcg de mercure.
À l’inverse, si un adulte absorbait ces quantités par voie digestive sur 18 ans, il ne stockerait que 13 mcg d’aluminium et 0,6 mcg de mercure.
> Comparez 13 000 mcg absorbés à 13 mcg. La différence est abyssale. Le mensonge, lui, est bien réel.
Des métaux lourds injectés, et... stockés à vie
Contrairement à ce que certains osent prétendre, les métaux lourds ne s’éliminent pas naturellement. Ils s’accumulent dans les tissus, les organes, et surtout dans le cerveau.
Sans protocole de chélation, ils y restent. Et y font des ravages.
L’autisme n’est pas une coïncidence. C’est une tragédie évitable.
There is a mountain of unworn clothes in the driest desert on earth, large enough to be photographed from space. It grows by 39,000 tons a year and almost none of it will ever rot.
The Atacama, in northern Chile, is a place where it may not rain for a decade. On its edge is a duty-free port called Iquique. Every year about 59,000 tons of clothing arrives there from Europe, America and Asia. It is last season's stock that never sold, and the bags people leave at charity shops.
Dealers pick through it for anything they can resell across South America. Two thirds of it is worthless. Nobody will pay to ship it back out, so lorries drive it into the desert at night and tip it.
The local landfill refuses to take it. The reason given is that the clothing does not biodegrade and is full of chemicals. Most of it is polyester, which is plastic, and in a place with no rain and no soil life it will lie there for centuries. Some of it is set alight, and the smoke drifts over a town of 100,000 people.
In 2025 a Chilean court ruled that the dumps had done serious damage to the land.
For most of history this could not have happened. Clothes were wool, linen and leather. They were worn out, handed down and patched, and at the very end a rag merchant paid for the scraps. In Yorkshire, from 1813, old woollens were shredded and spun into new cloth. Anything left went on the fields, where wool breaks down in months and feeds the grass.
Nobody ever had to find a desert for worn-out wool. We invented a fabric that cannot die, and then we started making it to be thrown away.
Anatomie d'une cyberattaque sur les supermarchés que l'on aurait pu éviter... là encore... Accrochez-vous, vous allez halluciner 👇🏾
Les faits 👉🏾 Dimanche soir, des centaines de supermarchés français ont vu leurs congélos monter à 50°C.
Pour ceux qui découvrent : les AK-SM de Danfoss sont des boîtiers qui pilotent tout le froid d'un magasin, des vitrines aux chambres froides.
Avec l'interface web, les frigoristes règlent les températures et lancent les dégivrages.
Ces interfaces étaient visibles sur Internet...
Là où ça devient totalement WTF, c'est cette chronologie 👉🏾
2021 : Danfoss déclare l'AK-SM 800 en fin de vie. Ça signifie donc qu'il n'y a plus de mises à jour, mais les boîtiers restent en magasin.
2022 : Selon Danfoss, 16 supermarchés russes équipés de ces contrôleurs ont été attaqués.
Donc le scénario que l'on a connu et vécu en France était déjà connu !
2023 : Synacktiv -une des pépites cyber françaises- a signalé un contournement d'authentification.
Réponse du constructeur : "ça ne concerne que des produits en fin de vie." Circulez, il n'y a rien à voir...
2025 : Claroty -une autre boîte de cyber- découvre un mot de passe calculé à partir de la date du jour. Rien que ça...
*Si vous avez un calendrier, vous avez le mot de passe.
Août 2026 : Claroty, tjrs, présente ses travaux à la DEFCON -le plus gros rassemblement de hackers et d'experts cyber au monde-, à Las Vegas.
Démo à l'appui, ils ont montré comment avec cette faille de sécurité, ils coupent le froid et peuvent afficher de fausses températures.
+2700 contrôleurs exposés dans le monde, et chacun pilote le froid d'un magasin entier...
Octobre 2026 : La France se réveille dans la psychose numérique... une cyberattaque a envoyé des rayons entiers de surgelés à la benne, avec des millions d'euros de pertes estimées...
Il est important de rappeler que le vecteur exact de l'attaque n'est pas encore confirmé et qu'il n'y a toujours aucune revendication.
Impossible de dire si c'est l'œuvre d'une puissance étrangère, d'un ado dans sa chambre, d'un groupe cybercriminel, d'un groupe hacktiviste...
Par ailleurs, Dixell, un autre fabricant, est aussi touché.
Danfoss reconnaît déjà que la plupart des équipements piratés étaient du matériel ancien, sans correctif...
En clair, tout le monde savait.
Les chercheurs ont alerté et publié les failles.
Le constructeur a dit "produit en fin de vie".
Les frigoristes ont laissé l'équipement branché.
Les équipes cyber des différentes enseignes n'avaient absolument pas la main dessus...
Chacun avait une bonne raison de ne rien faire...
Selon différents sans internet sur des moteurs très connus, la France concentre près de 60% des contrôleurs Danfoss exposés recensés dans le monde.
*Pour aller plus loin, des scans en trouvent aussi en Afrique du Sud, et sur le continent beaucoup d'enseignes s'équipent en reconditionné, donc avec des machines encore moins à jour que les nôtres.
Le risque qu'il y ait quelques supermarchés touchés en Afrique est aussi réel.
Personne n'aurait vu votre rayon de surgelés comme un vecteur d'attaque ! Et pourtant. L'OT est aujourd'hui un talon d'Achille dans de nombreux endroits.
On parle de l'IA mais il demeure aussi le cyber avec toutes ces cyberattaques qui montent en intensité qui pourraient aussi fortement impacter notre à-venir !
Cybèrement vôtre,
SaxX ¯\_(ツ)_/¯
VOUS ÊTES BEAUCOUP TROP DÉPENDANTS !
C'est pourquoi cette « révolte » du 17 octobre ne changera strictement rien.
Le mouvement est déjà récupéré, infiltré, instrumentalisé par des groupes qui défendent leurs propres intérêts.
Vous n'avez même pas idée.
Je sais que beaucoup vont me détester pour ce que je vais dire, parce que ça va à l'encontre de leurs espoirs.
Mais vous verrez.
Le mouvement finira par s'essouffler, comme les précédents. Et vous savez pourquoi ? Parce que vous vous trompez complètement de combat.
Vous n'avez ni la bonne méthode ni la bonne vision.
On ne change pas le monde en suppliant ceux qui le dirigent de bien vouloir le changer.
Ils ne changeront rien pour vous.
Rien.
Vous voulez une révolution ? Commencez par la faire dans votre propre existence.
Changez votre manière de consommer. Changez vos habitudes. Remettez en question vos dogmes, vos croyances, vos certitudes. Apprenez à penser par vous-mêmes. À vivre autrement. À vous passer de ce dont vous pensiez être dépendants.
Le véritable changement ne vient pas d'un gouvernement, d'un président ou d'une manifestation.
Il vient de vous. Et uniquement de vous.
De votre responsabilité individuelle.
Le problème, c'est que l'immense majorité des gens prétendent combattre un système dont ils attendent absolument tout.
Ils dénoncent l'État, mais lui demandent de les sauver. Ils réclament leur liberté, mais attendent qu'on la leur accorde. Ils veulent renverser un pouvoir, mais continuent de lui confier leur destin.
Vous ne voyez pas l'absurdité ?
Et il y a quelque chose d'encore plus profond que vous ne comprenez pas.
Quand vous passez votre existence à combattre un système, vous lui consacrez votre énergie, votre temps, votre attention et finalement votre vie.
Vous lui donnez une place centrale dans votre existence. Vous lui reconnaissez une influence considérable sur vous. Vous lui démontrez, chaque jour, à quel point il détient du pouvoir sur votre esprit et sur vos décisions.
Vous croyez agir, mais vous ne faites que réagir.
Vous ne construisez rien. Vous attendez.
Vous attendez qu'il vous écoute, qu'il vous comprenne, qu'il se mette à votre place, qu'il baisse vos factures, qu'il augmente vos aides, qu'il règle vos problèmes.
Vous êtes dans la réaction permanente. Vous n'agissez pas réellement, vous réagissez.
C'est cette mentalité profondément ancrée en France que j'appelle le gauchisme mental : cette conviction que la solution à tous vos problèmes doit nécessairement venir d'une autorité supérieure.
L'État doit vous protéger. L'État doit vous aider. L'État doit vous comprendre. L'État doit vous donner.
Toujours l'État.
Et vous, dans tout ça ?
À quel moment reprenez-vous la responsabilité de votre propre existence ?
À chaque fois que vous suppliez le système de résoudre vos problèmes, vous renforcez son autorité sur vous.
En fait, vous lui prouvez simplement à quel point vous êtes dépendants de lui.
Vous prétendez combattre votre dépendance tout en exigeant qu'elle soit mieux entretenue.
Et c'est exactement comme ça que le système se perpétue.
Vous voulez réellement changer les choses ?
Alors émancipez-vous.
Réduisez vos besoins artificiels. Reprenez le contrôle de votre consommation, de votre temps, de vos décisions et de votre existence.
Et surtout, devenez aussi indépendants financièrement que possible. Entreprenez. Créez. Produisez. Faites de l'argent !
L'argent, ce n'est pas seulement du pouvoir d'achat. C'est aussi de l'autonomie, des possibilités, la capacité de choisir et de ne plus subir autant les décisions des autres.
Cessez d'attendre qu'un politicien, un parti ou un gouvernement vienne vous offrir une vie meilleure.
Construisez-la.
Parce qu'un individu qui dépend entièrement du système pour vivre ne pourra jamais s'en affranchir.
- Le Contemplateur
Encore un puissant levier de vitalité que je m'efforce de partager à chaque consultation ⤵️
En 2014, le psychologue Timo
thy Wilson laisse des volontaires seuls dans une pièce dépouillée pendant un quart d'heure. Ils n'ont qu'une distraction à portée de main : un bouton qui leur envoie une décharge électrique. Ils l'ont testée juste avant et ont déclaré qu'ils paieraient pour l'éviter.
67 % des hommes et 25 % des femmes appuient au moins une fois.
Ils préfèrent la douleur au tête-à-tête avec leurs propres pensées.
Au XVIIᵉ siècle, Pascal voyait déjà la source de tout le malheur des hommes dans leur incapacité à demeurer en repos dans une chambre.
Cette incapacité dispose aujourd'hui d'un outil parfait. File d'attente, feu rouge, ascenseur, trois minutes avant un rendez-vous : chaque creux de ta journée trouve aussitôt son écran.
L'ennui disparaît avant même d'avoir été ressenti.
Ces creux avaient pourtant une fonction :
Quand ton attention se détache de toute tâche, ton cerveau bascule sur un autre circuit. Le neurologue Marcus Raichle l'a nommé en 2001 : le réseau du mode par défaut. Il s'active quand l'esprit vagabonde. C'est là que tu revisites ton passé, que tu simules ton avenir et que tu relies des idées éloignées.
C'est aussi là que ta mémoire se consolide.
En 2012, Michaela Dewar fait écouter deux histoires à des volontaires.
La première est suivie de dix minutes de repos les yeux fermés, la seconde de dix minutes de jeu des sept différences.
On leur pose alors des questions 1/2h plus tard et 1 semaine plus tard dans les 2 cas l'histoire est mieux retenue suivie de repos.
Au calme, l'hippocampe rejoue l'expérience récente et l'ancre dans la durée. Chaque contenu ajouté par-dessus brouille cette trace encore fragile.
L'ennui lui-même porte une information.
C'est un signal : il t'indique que ton activité du moment sous-emploie ton esprit et te pousse à chercher mieux, qu'il s'agisse d'une idée, d'un projet ou d'un changement de cap.
Le faire taire avec un écran, c'est couper l'alarme avant d'avoir lu le message.
En 2014, la psychologue Sandi Mann fait recopier des numéros d'annuaire pendant quinze minutes à des volontaires.
Elle leur demande ensuite d'imaginer le plus d'usages possibles pour deux gobelets en plastique. Ils en trouvent davantage que ceux qui ont échappé à la corvée.
L'ennui a lancé leur esprit dans la rêverie, et la rêverie a produit les idées.
Pourquoi l'ennui est-il devenu si insupportable ?
Ton téléphone fonctionne comme une machine à sous. Tu le consultes, et parfois une récompense tombe : un message, une vidéo qui te fait rire, un like.
Le reste du temps, tu tombes sur du vide. Tu ignores lequel des deux t'attend, et c'est précisément ce qui te fait revenir.
Dans les années 1950, le psychologue B. F. Skinner l'a montré avec des pigeons. Récompensé à chaque coup de bec, l'oiseau abandonne vite dès que la récompense cesse. Récompensé au hasard, il continue de picorer longtemps après la dernière graine.
Plus la récompense est imprévisible, plus le comportement s'accroche.
L'habituation fait le reste. À force de stimulations rapides, ton seuil d'intérêt s'élève. Lire, marcher, écouter quelqu'un : tout ce qui avance lentement finit par te paraître fade.
C'est la fameuse boucle de dopamine dont je vous parle souvent.
Chaque creux comblé par un écran se paie deux fois : ton quotidien perd sa saveur, et ta tête se remplit des pensées des autres.
Chaque creux laissé libre te rend les deux : le goût des choses lentes, et tes propres idées.
L'ennui se réapprend :
→ Marche les oreilles libres.
→ Attends dans la file les mains vides.
→ Laisse ton téléphone dans une autre pièce pendant les repas.
→ Accorde-toi dix minutes par jour à regarder par la fenêtre, l'esprit libre.
Les premières minutes sont inconfortables, car ton cerveau réclame sa stimulation habituelle. Laisse passer la vague. Derrière elle, les pensées reviennent. Les tiennes.
⤵️
La discipline est absente des principes du vivant !
La discipline sert à produire des gestes identiques, à heures fixes, quel que soit l'état de celui qui les exécute.
Ton corps obéit à une logique opposée.
Il maintient sa stabilité en changeant en permanence.
Les physiologistes appellent ce mécanisme l'allostasie : ta tension artérielle, ta glycémie, ton cortisol se réajustent à chaque instant pour répondre à ce que tu vis.
Le vivant est plastique, mobile, adaptatif.
Sur le chemin du retour à la vitalité, c'est lui qui fixe la règle.
Applique un protocole fixe à un système variable, et tu crées un écart entre ce que tu imposes et ce que ton corps peut recevoir.
Le même jeûne renforce un organisme reposé et épuise un organisme en dette de sommeil.
Le même bain froid aguerrit un système nerveux reposé et accable un système nerveux saturé.
C'est la loi de l'hormèse : un stress stimule à la dose que l'organisme peut intégrer, il blesse au-delà. Et cette dose varie chaque jour.
La discipline ignore cette variable.
Au mieux, elle t'ennuie : tu répètes des gestes vidés de sens.
Au pire, elle te détruit : tu imposes à ton corps une charge qu'il est incapable d'absorber.
L'adaptation repose sur trois appuis.
L'humilité : chaque protocole reste une hypothèse, et ton corps rend le verdict.
La cohérence : tes choix s'articulent entre eux et s'accordent à ta vie réelle.
Le bon sens : lire les signaux simples avant de chercher des explications compliquées.
L'intuition a, elle aussi, une base physiologique.
Ton cerveau capte en continu les signaux de ton corps : battements cardiaques, tensions viscérales, faim, fatigue.
Les neuroscientifiques parlent d'intéroception.
Antonio Damasio a décrit comment ces signaux orientent nos choix avant même que la raison les formule.
Penser avec intuition, c'est intégrer ces données à ta décision.
Cette écoute demande du temps.
La précipitation est une valeur du monde moderne, et elle a un coût biologique.
Sous stress aigu, le cortex préfrontal, siège du raisonnement et de la planification, perd la main. Les circuits de l'habitude prennent le relais.
Une décision prise dans l'urgence reproduit tes automatismes. Une décision prise dans le calme exprime ton jugement.
Le retour à la vitalité passe donc par un ralentissement global : des rythmes rééquilibrés, une alternance retrouvée entre effort et récupération, des décisions mûries.
Prends une personne qui apprend qu'elle a un cancer.
Trois voies s'ouvrent à elle :
➡️Confier entièrement son corps à la médecine moderne, en occultant les principes du vivant.
➡️Suivre le traitement conventionnel en l'adossant à un cadre naturopathique.
➡️Donner la priorité aux principes du vivant et lire le cancer comme le signal ultime de l'organisme.
Chaque voie mérite une décision informée, mûrie, personnelle.
Une fois prise, porte-la!
Ici, la discipline cède la place à l'alignement.
La discipline repose sur une contrainte extérieure, et chaque répétition à un coût d'effort.
L'alignement repose sur une conviction construite, et chaque pas la renforce.
Edward Deci et Richard Ryan l'ont mesuré pendant des décennies : une action choisie par conviction entretient la vitalité, une action imposée l'érode.
Ta physiologie répond aussi à ce que tu crois.
En 2011, Alia Crum fait boire deux fois le même milkshake aux mêmes participants.
La première fois, l'étiquette annonce une boisson riche, la seconde une boisson diététique.
Avec l'étiquette « riche », la ghréline, l'hormone de la faim, chute environ trois fois plus fort.
Même boisson. Croyance différente. Réponse hormonale différente.
La conviction donne la direction.
La lucidité ajuste la trajectoire en lisant ce que le corps répond.
C'est exactement ainsi que fonctionne le vivant.⤵️🌊
La doxiciclina (un antibiótico) es 97% efectiva en el tratamiento de la peste. Y les apuesto que pasará lo mismo que el Covid y la Invermectina. Negarán su eficacia para ponerte la vacuna ARm que ya tienen desarrollada.