Quel plaisir de vous lire ! Traquer l'injustice me ravit. Mais parfois trop c'est trop. Je regagne alors mes pages d'écriture sur Atramenta, profil Marie-C.
@yvan_theriault Exactement, chacun son rôle et son devoir. L'éducation incombe aux parents et la culture aux enseignants. La culture et rien d'autre...
Aujourd’hui, une fois de plus, quelqu’un m’a dit :
— Ton travail ? Nettoyer des culs.
Et croyez-moi… ce n’est pas la première fois que je l’entends.
Mais ce soir, je veux répondre clairement.
Oui, je suis aide-soignante.
Et oui, je nettoie des culs.
Mais je fais aussi bien, bien plus que cela.
Je lave des corps fragiles.
J’habille des mains tremblantes.
Je nourris des bouches fatiguées.
J’offre des mots doux là où il n’y a plus que le silence.
Je rends leur dignité à ceux qui ne peuvent plus la préserver eux-mêmes.
Je prends soin d’hommes et de femmes qui ont tout donné à ce monde.
Et qui, aujourd’hui, ne méritent qu’une chose : être soignés avec humanité.
Réduire ce métier à « nettoyer des derrières », ce n’est pas seulement faux.
C’est insultant.
Parce que derrière chaque geste, il y a du respect.
Derrière chaque contact, il y a de la délicatesse.
Derrière chaque garde épuisante, il y a un cœur qui a choisi de servir.
Et vous savez quoi ?
Ceux qui se moquent de ce métier sont souvent ceux qui n’ont jamais eu besoin d’aide.
Qui n’ont jamais vu un parent perdre son autonomie.
Qui n’ont jamais eu à accepter leur propre fragilité.
Mais ce jour viendra.
Et ce jour-là… ils seront reconnaissants de nous trouver.
Reconnaissants de trouver quelqu’un qui ne juge pas.
Qui tend la main.
Qui soigne avec dignité, patience et amour silencieux.
Notre métier est fait de personnes.
Il est fait de courage.
Il est fait de présence, quand tout le reste s’efface.
Ce n’est pas un travail comme les autres.
C’est un travail vital.
La prochaine fois que cela vous fera rire… réfléchissez-y.
Car un jour, peut-être, ce sera votre tour.
Et vous serez heureux qu’à vos côtés, il y ait quelqu’un comme nous.
🇫🇷 CHOQUANT : Une vétérinaire sauve un chien, dans une clinique, elle reçoit un chien de 3 ans amené pour être euthanasié.
Les propriétaires disent qu’il ne mange plus. En réalité, Ashura n’est plus que de l’os : 15 kg à peine, incapable de se lever seul.
Elle refuse de le laisser partir. Pendant des jours, elle l’aide à se lever, le nourrit, le soigne. Le chien, courageux et reconnaissant, reprend vite des forces. Il se lève seul, mange sans problème, reprend confiance.
Les semaines passent. Ashura passe de 15 à presque 30 kilos. Il rejoue, galope, suit sa sauveuse partout comme une colle.
Aujourd’hui, c’est un chien heureux, affectueux avec tout le monde. Il ne lui manque plus qu’une chose : une famille pour la vie. ❤️ 🐕