@BJRF Personne n'en veut , lorsqu'on les rapporte dans les dépôts vente et les bazars d'occasion , ils les refusent et indiquent l'adresse de la déchetterie la plus proche
C'est triste , oui , mais à l'heure d'internet ça n'a plus aucune valeur , c'est du poids et de la place
@CharlesConsigny Ce que vous faites est grave et irresponsable. La Russie mène une guerre hybride qui est suivie et documentée par les services compétents 👇 Vous faites le jeu des populistes pro-Poutine, cela ne finira pas bien.
https://t.co/rR7ch9nceo
Trois coureuses de la formation française FDJ United-Suez ont été sanctionnées à la suite d'une pause pipi « inconvenante » sur le Tour de France femmes
➡️ https://t.co/M7ZzQCiWWB
« La valeur des choses n’est pas dans la durée, mais dans l’intensité où elles arrivent. C’est pour cela qu’il existe des moments inoubliables, des choses inexplicables et des personnes incomparables ».
Fernando Pessoa
(choses vues aujourd’hui à Kunming, du matin au soir, et même un peu la nuit : le temple de Confucius et celui du Bouddha, les canards laqués, les échoppes de rue, les siestes méridiennes, les reflets, les ronds dans l’eau des carpes koï, l’attente sous la pluie, les joueurs de billard au premier étage en face du salon de thé, les nymphéas couleur soleil levant, et sentir entre les doigts les grains de sable du temps filer un à un…)
Je ne suis pas juif, mais j'ai beaucoup d'amis qui le sont et je suis convaincu que c'est vrai en France aussi : les juifs ne sont automatiquement ni pro-nethanyahou, ni "antisionnistes", malgré les injonctions des uns et des autres.
Ce sont des femmes et des hommes qui veulent juste vivre une vie normale, sans haine, sans violence.
Et c'est notre responsabilité, en tant que société humaine, de faire en sorte que personne ne soit assigné à sa couleur de peau, son origine ou sa religion.
♦️ Si c’est vrai, alors il s’agit là de la plus grande corruption jamais réalisée aux États-Unis.
Quelle honte, mais jusqu’où va allez cette bande d’énergumènes 😡
Une source proche des responsables iraniens affirme que Téhéran a documenté un schéma de manipulation du marché pétrolier lié aux reportages d'Axios et à des initiés de l'administration Trump, incluant des preuves d'une opération de délit d'initié de 9 milliards de dollars liée à Jared Kushner et Steve Witkoff.
La chronologie documentée du profit insider de 9 milliards de dollars :
Entre avril et mai 2026, une série de transactions hautement suspectes en termes de timing sur les marchés des contrats à terme sur le pétrole ont précédé des annonces majeures de guerre et d'accords avec l'Iran, chacune liée à des reportages d'Axios.
Le 23 mars, environ 500 à 580 millions de dollars en positions courtes ont été prises 15 minutes avant que Trump n'annonce qu'il reportait des frappes sur l'Iran, le pétrole a chuté.
Le 7 avril, environ 950 à 960 millions de dollars en positions courtes ont été prises des heures avant que Trump n'annonce un cessez-le-feu de deux semaines avec l'Iran, le pétrole a chuté de 15 %.
Le 17 avril, environ 760 millions de dollars en positions courtes ont été prises 20 minutes avant que le ministre des Affaires étrangères iranien n'annonce la réouverture du détroit d'Ormuz, le pétrole a chuté.
Le 21 avril, environ 430 millions de dollars en positions courtes ont été prises 15 minutes avant que Trump n'étende le cessez-le-feu, le pétrole a chuté à nouveau.
Le 6 mai, près de 920 millions à 1,7 milliard de dollars en positions courtes sur le pétrole brut ont été prises environ 70 minutes avant qu'un scoop d'Axios n'affirme que les États-Unis et l'Iran étaient proches d'un « accord en 14 points ». Le pétrole a chuté de 12 %. Les traders ont réalisé un profit estimé à 125 millions de dollars, tandis que l'Iran qualifiait le rapport d'Axios du 6 mai de « liste de souhaits des Américains » et totalement faux.
Un haut responsable iranien avait précédemment déclaré à Drop Site News que l'Iran avait averti en privé le vice-président JD Vance lors des pourparlers en Suisse que Kushner et Witkoff « abusaient » des négociations, étant « plus intéressés à exploiter des connaissances privilégiées pour profiter sur les marchés financiers qu'à conclure un accord ».
#IranWar #USA #Trump
♦️ #BreakingNews
L'armée américaine a maintenant épuisé « pratiquement la totalité » de ses réserves de missiles longue portée hautement précis au cours de la guerre de 5 mois contre l'Iran, ces munitions essentielles dans tout conflit avec la Chine, y compris la plupart de ses systèmes de missiles tactiques de l'armée (ATACMS) et de missiles de frappe de précision (PrSM), des sources indiquant que les réserves sont désormais vides, selon Reuters.
Entre février et juillet, environ 65 % des intercepteurs Patriot ont été dépensés et le nombre d'intercepteurs de missiles balistiques THAAD dans les réserves américaines est au moins 38 % inférieur à ce qu'il était au début de la guerre en raison des attaques iraniennes constantes, les États-Unis ayant également consumé environ 50 % de leurs réserves mondiales de missiles de croisière Tomahawk.
L'inquiétude croissante est que les réserves de missiles américains proches de zéro limiteront sévèrement la capacité des États-Unis à dissuader les adversaires, en particulier la Russie en Ukraine et en Europe, et la Chine.
#IranWar #Trump #DetroitDormuz #USA
L’illusion du « couple franco-allemand » de la défense vient d’en prendre un coup. Alors qu’il promettait une Europe plus indépendante des États-Unis, Friedrich Merz a fini par lâcher le fond de sa pensée à Donald Trump : « Si vous n’y arrivez pas avec l’Europe, faites au moins de l’Allemagne votre partenaire. ».
C’est une vieille habitude. Dans l’automobile, Berlin a bloqué les répliques européennes à la Chine jusqu’à ce que ses propres constructeurs prennent l’eau. Dans la défense, c’est la même mécanique : d’accord pour la coopération tant qu’elle sert l’industrie allemande, mais retour immédiat au bilatéral avec Washington dès que l’Europe devient trop lourde.
Du SCAF à la gouvernance d’Airbus en passant par les achats sur étagère américaine, le constat est cinglant. La France ne peut pas bâtir d’autonomie stratégique avec un partenaire qui garde un ticket de sortie vers les États-Unis.
La souveraineté ne se partage pas avec ceux qui gardent leur assurance vie à Washington.
Adam Smith’s most famous sentence remains one of the clearest statements in all of social science:
“It is not from the benevolence of the butcher, the brewer, or the baker that we expect our dinner, but from their regard to their own interest.”
The point is simple and profound. We do not rely on the kindness of strangers to put food on the table. We rely on their self-interest. The butcher supplies meat because he profits by doing so. The baker rises early because customers will pay for bread. Their desire to improve their own condition leads them, without any central direction, to serve ours.
This is the central mechanism of a market economy. Self-interest, channelled through voluntary exchange, produces cooperation on a vast scale. No one has to love their customers or share their political views. They only have to respond to incentives. The result is a system that regularly feeds, clothes, and houses millions of people who will never meet.
Many on the left still struggle to accept this. Self-interest is treated as morally suspect - a form of greed that should be restrained or replaced by appeals to solidarity and collective purpose. The preference is for systems that rely on moral exhortation or state direction rather than on the everyday pursuit of personal advantage. Yet the historical record is clear: societies that suppress self-interest in the name of higher motives tend to produce shortages, stagnation, and coercion. Societies that allow people to benefit from serving others tend to produce abundance.
Smith’s insight is not a celebration of selfishness. It is a recognition of reality. People are more reliable when they can improve their own lives by improving the lives of others. That simple alignment of interests remains the most powerful engine of social cooperation ever discovered.
Justement, l'autre jour, à la soirée des abonnés premium de https://t.co/Nq6i7eDiFQ je parlais de cette immense fatigue face à cette désinformation quasi-quotidienne, économique ou scientifique, venue de l'écosystème politique, médiatique et militant de gauche, et qui pousse à des décisions absurdes :
Extraits
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On a vécu une année formidable.
On a un sénateur communiste, patron d’un journal subventionné à hauteur d’un tiers de son chiffre d’affaires, qui vient expliquer que les aides aux entreprises sont le premier poste du budget de l’État.
En mélangeant aides directes, TVA à taux réduit et garanties de prêt.
On a un économiste renommé — tellement renommé qu’il s’est fait virer de Harvard pour avoir truqué ses calculs — qui explique que les riches ne paient pas d’impôts.
Et son directeur de thèse qui nous assure que ces mêmes riches ne s’expatrieront pas… tout en suggérant de les arrêter à la frontière au cas où.
On a une ancienne fumeuse qui accuse les députés d’être complices du cancer parce qu’ils veulent réintroduire un insecticide non classé cancérogène et indispensable à certaines cultures.
On rigole, on rigole.
Mais sur la base de comparaisons bancales, d’ordres de grandeur ignorés et de chiffres frelatés du même acabit, largement relayés par le service public et quelques autres la France du XXIᵉ siècle a fragilisé son agriculture, son système énergétique, son logement, entre autres… et envisage sérieusement de faire fuir ses start-up.
Combattre ces fausses informations qui vicient le débat public,
remettre des faits et de la raison,
réhabiliter les ordres de grandeur,
voilà une des raisons d’être des Électrons Libres.
C’est nécessaire.
Est-ce suffisant ?
J’en doute.
Parce qu’on ne débat plus seulement des solutions.
On débat des faits eux-mêmes.
On répond comme si c’était un problème de compréhension.
Alors que souvent, c’est un choix politique.
Ce n’est pas que certains n’ont pas compris.
C’est qu’ils ont choisi.
Et puis soyons lucides : beaucoup de gens ne cherchent pas une politique efficace.
Ils cherchent un récit moralement confortable.
Un monde simple. Avec des gentils et des coupables.
Alors oui, les faits sont nécessaires.
Mais ils ne suffisent pas.
C’est pour ça que Les Électrons Libres ne font pas que corriger.
On construit déjà un récit adulte.
Un récit qui parle de liberté, de progrès, de responsabilité, de technologie, de prospérité partagée
Et on va continuer.
Et en attendant…
on continuera à canarder les marchands de trouille.
Le plus grand danger pour bon nombre d'Etats d'Europe Centrale et Orientale à l'heure actuelle n'est pas la Russie, c'est leur démographie !
Si l'effondrement démographique ukrainien à l'heure actuelle est massif, il s'explique notamment par l'exil de millions de jeunes ukrainiennes. Pour l'Ukraine, l'avenir démographique est noir, le pays aura bientôt moins de naissances que le Kirghizistan.
Mais la situation ailleurs n'est guère mieux. Avec à peine 4 000 naissances en 6 mois, l'Estonie est un de ces Etats qui se dirige vers une réduction massive de sa population à l'horizon 2050 puis 2100. Une situation similaire peut être observée en Lituanie, Lettonie, Pologne et dans de nombreux autres Etats de la région, y compris dans les Balkans (le problème est mondial et touche plus certaines régions à l'heure actuelle). Un exemple assez parlant, la Macédoine du Nord :
Dans ce pays, l'émigration des jeunes restreint les perspectives démographiques tandis que la minorité albanaise (environ 30% de la population) représente désormais presque 40% des naissances, bien qu'elle ne soit présente que dans une petite région du nord-ouest. Et bien c'est la même chose ailleurs. Les populations locales diminuent, les minorités ethniques prennent de l'ampleur, en particulier lorsqu'un Etat a eu recours à l'immigration, ce qui créé des problèmes sociaux, économiques et identitaires dans de nombreux cas.
Pour l'Europe Centrale et Orientale, le problème est triple, il y a une baisse des naissances, une émigration des jeunes et une perspective de guerre avec la Russie (exemple pour l'Ukraine) qui sont un tout négatif. Pour cette raison, c'est une très bonne chose que la Pologne s'enrichisse et devienne une puissance économique régionale. Les jeunes des pays voisins ne rêveront plus de l'Allemagne, du Royaume-Uni ou des Etats-Unis, mais de cette Pologne, bien plus proche de leurs Etats de naissance. Pour la démographie, par contre, il n'y a aucun remède, le problème me semble lié à l'émergence des réseaux sociaux et à l'urbanisation accrue du monde.
Seul point positif ? Un léger rebond de la natalité au premier semestre 2026, mais sera-t-il durable ?
Impossible de quitter Ceuta en direction de l’Europe sans montrer des papiers en règle. Presque tous les jeunes arrivés clandestinement dans l’enclave espagnole l’ont vite compris et sont repartis au Maroc. Leur tentative ne menait à rien. Les mécanismes européens fonctionnent. L’Espagne a agi convenablement et doit être soutenue. Les officines étrangères qui ont propagé sur les réseaux sociaux des rumeurs poussant ces jeunes gens dans une aventure désespérée doivent être démasqués. Les politicards européens qui ont agité le spectre d’une “submersion migratoire” doivent être dénoncés. Les médias qui ont amplifié la désinformation doivent être boycottés.