Sur une bonne trentaine, il n'existe PAS UN SEUL régime Communiste / marxiste-léniniste qui soit exempt de purges/exécutions, camps, travaux forcés, famines.
URSS, Chine, Kampuchea, RDA, Corée du Nord, Vietnam, Laos, Cuba, Tanzanie, Mongolie, Roumanie, Ethiopie, Yougoslavie, Albanie, Bulgarie, Hongrie, Afghanistan... Pas même la Commune de Paris ou les Communes espagnoles.
Pour chacun d'eux, ils ont une excuse bidon : "c'est la faute des USA", "c'est l'embargo", "c'était pas du vrai communisme"...
La vérité c'est que la violence de l'établissement du régime est inscrite dans la doctrine, dans le Manifeste.
Mais on prêche et laisse prêcher moralement le communisme en 2026...
On lit encore des critiques du genre "le capitalisme fait des millions de morts chaque années" quand ils ne recensent que les morts de la pollution, du paludisme, de la guerre, et de la malnutrition qui sont commun à tout régime y compris communiste ... et dont la cardinalité diminue chaque année grâce au capitalisme mondialisé...
Sérieusement...
🔴 [ASSASSINAT DE THOMAS] : "Traiter quelqu'un de sale blanc, je ne vais pas dire que c'est une bonne chose, mais…"
🎩 [Le 20 juillet, la juge d’instruction chargée de l’affaire de Crépol a retenu que les victimes auraient été visées en raison de leur appartenance à la "race blanche et la nation française". Un renversement que les sociologues n'acceptent pas, ils veulent que la "création de la réalité" leur revienne.]
✅ @EricFassin est un sociologue, professeur à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis (départements de science politique et d’études de genre). Il se dit spécialiste de la politisation des questions de genre, de sexualité et de race.
✅ Il a cofondé en 2015 le Laboratoire d’études de genre et de sexualité (LEGS, CNRS/Paris 8/Paris Nanterre), premier "laboratoire" @CNRS dédié à ces thématiques. Il est rattaché au Sophiapol et membre senior de l’Institut universitaire de France. Il a été chercheur associé à l’IRIS (CNRS/@Inserm /@EHESS_fr / @Sorbonne_Univ_ Paris Nord). Selon @Causeur, il a obtenu son habilitation à diriger des recherches sans thèse de doctorat préalable.
✅ Fassin se définit comme sociologue engagé. Il intervient régulièrement dans le débat public via des tribunes (@lemondefr, @libe, @Mediapart). Il a publiquement soutenu le "Comité Adama" et les mobilisations contre les "violences policières". Il s'est vivement opposé à la pénalisation du harcèlement de rue, estimant qu’elle cible surtout les populations "racisées". Il intervient dans les tribunaux pour formuler des jérémiades sociologiques afin de justifier des crimes commis par des "racisés".
🫰 En tant que professeur d’université publique et membre de l’IUF, son salaire, ses décharges d’enseignement et ses moyens de recherche proviennent de financements publics français. L’IUF alloue des dotations budgétaires pour la recherche des membres. Le Budget de fonctionnement du Sophiapol (hors salaires) est d'environ 213 000 € en 2023.
- Rémunération d’Éric Fassin : Traitement indiciaire de base (PU, probablement 1re classe ou classe exceptionnelle) : fourchette typique 55 000 – 75 000 € brut/an.
- Primes (RIPEC + PEDR liée à l’IUF) : 10 000 – 20 000 €/an supplémentaires (PEDR senior IUF minimum autour de 10 000 €).
- Coût employeur (charges patronales incluses) : 110 000 – 160 000 € / an pour Fassin seul.
✅ En résumé : le coût annuel des rémunérations + les "travaux" liés à Fassin et à son unité tourne vraisemblablement autour de 1,6 à 2,5 millions d’euros, dont la très grande majorité correspond aux salaires des enseignants-chercheurs permanents payés par l’État.
🫵 Il faut poser la question de l'arrêt du financement de ces fausses sciences gangrénées par le militantisme comme un enjeu majeur de la prochaine échéance électorale, tant sur le plan des finances que de la salubrité mentale publique.
🕵️ @blast_france / FOCUS🗣️ @decolonialisme -@FrDesouche - @jylgallou - @Bousquet_FR - @gabriellecluzel - @SirAfuera
C’est la même ânerie qu’avec les émeutes : « Les sociétés d’assurance paieront. »
Les sociétés d’assurance répartissent le risque entre les assurés. Si on leur facture le fonctionnement des fonctions régaliennes de l’État, ou leur défaillance, ce coût sera répercuté sur les primes des assurés.
Donc, soit le citoyen paie en impôts, soit il paie en primes. La différence, c’est que la collecte est intermédiée pour mieux l’embrouiller.
Mais comme le citoyen paie déjà des prélèvements obligatoires parmi les plus élevés du monde, ce serait fort de café de lui expliquer que les pompiers n’étaient pas compris et de lui envoyer la facture par l’intermédiaire de sa société d’assurance.
En direct de Ponteves, où l’incendie repart violemment, après Cotignac, en soutien aux maires, habitants, pompiers, protection civile et tous les bénévoles mobilisés.
Le diagnostic est posé depuis l’été 2022 : commissions, rapport du Sénat, propositions des forestiers; les solutions sont connues. Il faut agir sur les trois temps du feu : avant, pendant, après.
La prévention bute sur cinq verrous.
Premier verrou : la contradiction de l’État avec lui-même. Le code forestier impose le débroussaillement, le code de l’environnement le limite au nom des espèces protégées. L’arrêté du 29 mars 2024 présumait les débroussaillements conformes non attentatoires à ces espèces, mais le Conseil d’État, le 6 février 2026, a jugé qu’une dérogation reste nécessaire en cas de risque caractérisé. Il faut sécuriser juridiquement les propriétaires et consolider par la loi la présomption de conformité.
Deuxième verrou : les moyens des maires, qui assument la police du débroussaillement et la défense incendie parfois sans ingénierie technique, et pour qui créer une réserve d’eau coûte souvent plus en études qu’en travaux. Le modèle des Alpes-Maritimes (ingénierie mutualisée à l’échelle départementale) doit se généraliser, tout comme l’arrêt de l’urbanisation diffuse aux interfaces habitat-forêt.
Troisième verrou : le financement. Les SDIS (services départementaux d’incendie et de secours, financés par les départements et les intercommunalités) manquent de ressources propres, alors qu’une part de la taxe sur les conventions d’assurance (environ 1,1 milliard d’euros) va à la CNAF plutôt qu’aux départements. Le Parlement a préféré créer une taxe nouvelle sur l’assurance auto plutôt que flécher autrement l’existant. Il faut l’inverse : aucun impôt supplémentaire, mais la réaffectation de ce qui est déjà collecté.
Quatrième verrou : une sanction inappliquée. 90 % des maisons détruites étaient sur des terrains mal débroussaillés, mais l’amende de 50 €/m² reste théorique. À défaut, l’assurance peut faire ce que la loi n’a pas fait, en conditionnant primes et franchises à la conformité.
Cinquième verrou : les incendiaires. 90 % des feux sont d’origine humaine. Fauchage des bords de route, extincteurs obligatoires, interdiction réelle d’accès aux massifs à risque extrême : l’administration contrôle plus les travailleurs légaux que les imprudents. En Gironde, le parquet de Bordeaux a requalifié des infractions en mise en danger de la vie d’autrui. Cette fermeté doit devenir la norme.
La lutte se joue dans les premières minutes, avec l’eau au bon endroit. Or, on puise encore dans l’eau potable de communes rurales sous-dimensionnées. Il faut un plan de stockage pluriannuel et la réduction du recours à l’eau potable. Les moyens aériens (du ressort de l’Etat) resteront insuffisants avant 2028, la flotte ne passant de douze à seize appareils qu’en 2033 : l’effort des prochaines saisons se joue donc au sol.
La reconstitution est le grand oublié : une forêt brûlée devient source de carbone plutôt que puits, et pénaliser le renouvellement forestier en pleine sécheresse, c’est préparer les incendies suivants.
Les forestiers ne demandent pas des milliards, mais du bon sens : une piste DFCI n’est pas une blessure à la nature, un débroussaillement raisonné n’est pas un recul écologique. La vraie menace pour la biodiversité et le carbone, c’est le feu. Le feu, lui, ignore les délais de recours et les études d’impact. À chaque niveau, les moyens de ses obligations ; et à l’État, sa mission première : sanctionner ceux qui détruisent, non entraver ceux qui protègent.
Un pays roule sur la tête quand il n’a plus le sens ni des priorités ni de l’urgence.
Ce témoignage révèle deux absurdités de plus, qui peuvent être tragiques dans les circonstances des incendies actuels.
Au nom de la protection de l’environnement, on entrave ceux qui sont là pour protéger l’environnement quand il brûle. Donc on permet la destruction de l’environnement. Avec une norme « made in technocratie » de plus, appliquée à des camions de pompiers, quand bien même ils circulent 100 fois moins qu’un poids lourd. Et quand bien même ils luttent pour protéger notre patrimoine naturel et des vies. En mettant les leurs en danger.
L’obligation du système d’évitement de collision des piétons dans le cadre de la réglementation GSR2, qui peut paralyser un camion en pleine forêt comme l’évoque cet officier des pompiers, relève aussi de la folie technocratique.
Vivement la révolution du bon sens.
Tu les accueilles alors que dans leurs pays, ils n’auraient pas eu les mêmes chances que chez mais malgré ça, ils élèvent leurs gosses dans la haine du blanc, dans le fantasme de les voir nous éliminer. Désolé mais nous, nous ne sommes pas éduqués dans la haine, d’où cette désillusion lorsque l’on prend notre envol, face à ces hordes de barbares décomplexés…
Je me demande si l'autre débile de Cerfaland et combien d'écolos vont couiner parce qu'ils n'ont pas demandé l'autorisation et rempli les Cerfa de la mairie, de la préfecture et de l’état avant de s'accaparer sans autorisation de l'eau pour arroser les herbes séchées.
AI doomers want us to believe in the cyber apocalypse, where evil hackers use advanced AI capabilities and cause mass chaos.
There are so many reasons why that is very unlikely.
En pleine canicule, la demande de climatiseurs explose et l'offre est limitée. Dans ces conditions, une baisse de TVA va gonfler avant tout les marges des vendeurs, au lieu d'être répercutée dans les prix.
En effet, baisser le taux de TVA sur un produit dont la demande explose, en réaction à l’actualité et pour donner l’impression d’être utile au consommateur, c’est s’assurer à tous les coups du résultat inverse : une faveur catégorielle économiquement inefficace dont le coût budgétaire sera supporté diffusément par l’ensemble des contribuables. Avec ce type de niche fiscale, le contribuable y perd sans que le consommateur y gagne !
En 2009, la TVA de la restauration a été abaissée de 19,6 % à 5,5 %. Les études de l'INSEE et de l'Institut des politiques publiques établissent une baisse des prix d'environ 2 % et une progression des bénéfices de l'ordre de 24 %, pour un coût de 2,4 milliards d'euros par an aux finances publiques.
Baisser la fiscalité est une ardente nécessité. Mais pas avec des exceptions de circonstances, génératrices d’effets d’aubaine, d’inéquité, de bureaucratie supplémentaire.
La France supporte le plus haut niveau de prélèvements de la zone euro, près de cinq points au-dessus de la moyenne de l'Union. Pour tenter d'y remédier, sans y parvenir, l'État a empilé 465 niches fiscales, dont une part n'est même plus chiffrée avec précision. Il prélève lourdement, puis restitue un peu, mal et par bribes, au prix d'une règle et d'un guichet (de dépenses administratives) supplémentaires à chaque fois. Ristourne de TVA, chèque, crédit d'impôt procèdent de cette même logique étatiste.
Ce qu'il faut enfin, c'est simplifier et réduire la fiscalité, et changer de logiciel fiscal.
Quant à la protection des personnes âgées et fragiles face à la chaleur, elle relève d’abord des familles, de la société civile, puis, pour les personnes isolées, de l'action sanitaire et de la solidarité nationale, dont l’échelon local est le plus efficace.
Le pouvoir d'achat, lui, se restaure en baissant durablement l'impôt qui pèse sur les entreprises et sur les ménages, et en cessant d'empiler les dispositifs catégoriels.
Le pire c'est que ces trois zygotos pensent qu'ils sont les grands défenseurs de la démocratie et de la République alors qu'ils ne préconisent, en fait, que des pratiques illibérales voire totalitaires dans un aveuglement stupéfiant. Le produit d'une prétention rare et d'une bêtise crasse.
Ce rapport (d'une médiocrité rare) repose sur... Attention... Le projet conduit par Science Feedback avec plusieurs organisations de fact-checking, qui sont, toutes, des organes OUVERTEMENT politiques et militants. Eux-mêmes producteurs de fausses informations. Dont la méthodologie est biaisée, et invalide.
Je suis sidérée par l'absence totale de sérieux @L_Lafon, @AgnesEvren et @Sy_robert.
Je l’écrivais il y a déjà plusieurs mois : défendre la liberté d’expression est devenu un devoir politique prioritaire.
Ce rapport, avec ses préconisations imprécises et liberticides, confirme l’urgence du combat. On ne protège pas la démocratie en organisant la bureaucratie de la vérité.
https://t.co/373Gl8UXwz
Mais c'est du délire total ce genre de publication ! 🤡
C'est facile de balancer des chiffres hallucinants (+245% sur le raisin, bien sûr !) pour exciter les foules, mais ça ne correspond à absolument aucune réalité de terrain.
Voici la vérité qu'on refuse de vous dire derrière ces graphiques
:
1. Le bio ? On nous l'impose !
Vous croyez vraiment qu'on a le choix ?
Entre les pressions réglementaires, les donneurs d'ordres, les chartes écoresponsables et la bien-pensance ambiante, le rayon bio est devenu obligatoire pour ne pas se faire clouer au pilori.
On nous impose de remplir des étals entiers avec des produits hors de prix pour complaire aux normes et à l'image que les enseignes doivent renvoyer.
2. La réalité du terrain : tout finit à la poubelle !
C’est là que le mensonge de leur calcul éclate. Ces associations étudient des marges théoriques sur les produits vendus.
Mais elles oublient un "léger" détail : le taux de démarque.
Le bio n'a pas de traitements de conservation : il s'abîme deux fois plus vite.
Les clients regardent le prix, râlent, et n'achètent pas.
Résultat : Une quantité astronomique de ces fruits et légumes termine directement à la benne à la fin de la semaine ou sur TooGoodToGo! Quand tu jettes la moitié de ton stock de fraises ou de poireaux parce qu'ils ont pourri sur l'étal, ta marge réelle de commerçant, elle passe en dessous de zéro.
3. Non, on ne gagne pas d'argent !
Calculer une marge sur un produit sorti du camion sans intégrer le coût de la casse, du transport spécifique, du stockage et du personnel, c'est de l'amateurisme pur et simple.
Faites le calcul : Si j'achète 10 barquettes de fraises bio, que j'en jette 5, et que je double le prix des 5 restantes pour essayer de ne pas perdre ma chemise... au final, mon bénéfice net est de zéro.
On ne s'en met pas plein les poches, on éponge les pertes d'un rayon déconnecté de la demande réelle des consommateurs. Alors leurs enquêtes de salon à deux balles, ça va deux minutes !
Si je pouvais arrêter j’arrête demain, et vous c’est quand la dernière fois que vous avez pris du bio ?
What was the most important transition in human history, the thing that most drastically altered our species' way of life? David Reich's lab has found evidence pointing to a new answer.
There are two standard candidates:
1. The shift from hunting and gathering to farming, around 10,000 BC.
2. The Industrial Revolution, around 1800 AD.
Here's one way to adjudicate this:
When a species' environment changes drastically, natural selection accelerates, because the species has to catch up to adapt.
So the biggest transition will have happened in the period with the most rapid natural selection.
What David's lab has found is that the period with fastest natural selection wasn't 12000 years ago, and it wasn't our modern period.
It was the Bronze Age, about 5,000 to 2,000 years ago.
What was it about the Bronze Age that changed humans so profoundly?
🧵 LE MYTHE DU DÉCLIN DE L’ÉTAT : 40 ANS DE FONCTIONNARISATION FRANÇAISE
On entend souvent que l’État « se retire ».
Que le privé « prend le relais ».
Que les fonctionnaires « stagnent » voire « disparaissent ».
Mais que disent les chiffres ? 👇