Voir l’invisible : des lasers pour découvrir des médicaments
Et si le secret pour vaincre les maladies incurables exigeait d’enfermer la puissance de 100 millions de soleils à l’intérieur d’un microscope ?
Depuis des décennies, la biologie structurale se heurte à un mur : pour étudier la forme de nos protéines humaines à l’échelle de l’atome avec l’aide d’un microscope électronique, il est nécessaire d’utiliser des électrons. Or, ces molécules biologiques sont si légères qu’elles n’interagissent presque pas avec ces faisceaux d’énergie, ce qui les rend presque invisibles. Jusqu’à présent, pour créer du contraste et rendre l’image visible, les scientifiques devaient « flouter » volontairement l’image, perdant ainsi de précieux détails…
Mais une véritable prouesse d’ingénierie optique baptisée « xLPP », développée conjointement par l’université de Californie à Berkeley et le laboratoire de recherche Biohub, vient d’apporter une solution. Le concept, autrefois jugé techniquement impossible, consiste à croiser deux faisceaux lasers d’une intensité colossale (soit entre 350 et 400 gigawatts par centimètre carré, ce qui est équivalent à près de 100 millions de fois le rayonnement du Soleil sur un cm² de sa surface) à l’intérieur même du microscope, sans aucun support matériel.
Ce croisement crée un champ de force qui déphase les électrons juste assez pour générer un contraste d’image parfait, sans détruire la résolution ni générer de reflets parasites. Le résultat est époustouflant : les chercheurs peuvent désormais observer avec une netteté sans précédent des protéines minuscules, directement à l’intérieur de cellules intactes !
Cette capacité à cartographier notre machinerie cellulaire dans son état naturel fournit des données d’entraînement d’une richesse sans précédent pour l’intelligence artificielle. En nourrissant les algorithmes avec ces images, les scientifiques vont pouvoir identifier de nouvelles « serrures » sur les protéines malades et concevoir des médicaments sur mesure pour des pathologies à ce stade incurables.
« Quand on peut observer les interactions entre protéines dans leur contexte, la biologie commence à prendre vie », illustre un responsable de Biohub.
Un jour, faudra juger les gens qui ont réussi à marabouter une génération entière de femmes en leur faisant croire qu’un road trip en Asie, trois tatouages, un compte Insta à 1 800 abonnés avec une bio “healing era” étaient un chemin plus profond vers soi-même que de s’ancrer dans une vie de famille.
On leur a vendu l’errance comme de la liberté, la solitude comme du développement personnel, et le refus de construire quelque chose comme une forme supérieure de lucidité.
Tout ça pour finir dans un 15m2 avec un chat et un keffieh.
HOAX! Ik heb een parodietekst geschreven onder het pseudoniem "An Van Raemdonk" en naar @Knack opgestuurd.
Het is een parodie op de islamapologie van regressief-linkse academici. De stelling: iedereen die zich zorgen maakt over intolerantie en islam is "racistisch en islamofoob", want de islam is juist een "mentale en spirituele buffer en krachtbron". Ze publiceerden het zowaar!😆
U had het kunnen weten: de gratuite beschuldigingen van racisme aan adres van @Ruud_Koop_mans, de idiote uitsmijter dat alleen "links" onderzoek "betrouwbaar en goed" kan zijn, het dwangmatige gebruik van aanhalingstekens rond 'fundamentalisme', 'moslims' en 'integratie'. En uiteraard zonder enige bron of argument!
Fijn om ook eens mezelf te kunnen demoniseren: "Op de aantijgingen van Boudry kan ik niet ingaan. De man is een fervente en kritiekloze supporter van een genocidaire apartheidspolitiek." 😆
Ik dacht dat de parodie te extreem zou zijn, maar @Knack trapte erin!
https://t.co/PH9UmCkggz
👶📱 Excellent papier de @jburnmurdoch dans le FT hier. Il tâche d'expliquer pourquoi la natalité a chuté **partout dans le monde** depuis 25 ans, bien en dessous de 2 enfants par femme. L'hypothèse principale : la fécondité chute parce qu'il y a moins de couples. Et les smartphones sont présentés comme cause la plus sérieuse pr expliquer ce plongeon récent.
De quelle manière les smartphones affectent la natalité ? D'abord moins de socialisation en face-à-face : on se rencontre moins, donc on met plus de temps à trouver quelqu'un, ou on ne le trouve pas du tout.
Ensuite des standards déconnectés du réel : exposés en permanence à Instagram, aux applis de rencontre et à la pornographie, hommes et femmes calibrent leurs attentes sur des références artificielles plutôt que sur les gens qu'ils pourraient réellement rencontrer. Le partenaire potentiel ne fait pas le poids face à l'offre perçue, et la mise en couple n'a pas lieu.
Preuve quasi-expérimentale : Hudson & Moscoso-Boedo ont étudié le déploiement des réseaux 4G aux USA et UK. Les naissances ont baissé en premier et le plus vite dans les zones qui ont reçu la connectivité mobile haute vitesse en premier.
Suite à cet excellent papier je vois passer beaucoup de tweets débiles qui montrent la chute de la natalité depuis 200 ans (de 6 à 2). Ils affirment que la natalité a commencé à chuter bien avant les smartphones, ce qui serait une preuve qu'ils ne sont pas en cause. C'est profondément idiot puisque la première transition démographique historique (causée par la chute de la mortalité infantile) avait des causes tout à fait différentes de la dénatalité moderne.
FT ici : https://t.co/sJquSglcwv
Hudson & Moscoso-Boedo : https://t.co/Z9Hl24KsKe