Le Parti conservateur du Québec veut :
- Exploiter le gaz naturel ⛽️
- Exploiter l’uranium et repartir le nucléaire ☢️
- De la concurrence à la SAQ 🍷
- Fermer Consignaction ♻️
- Mix public/privé en sangé et + de concurrence. 🏥
- Couper la TVQ sur l’usagés. 💰
Partagez si vous êtes d’accord !
Le Financial Times rapporte que le Canada a discrètement modifié sa stratégie commerciale, passant d’une défiance ouverte envers les tarifs douaniers américains à une proposition de « Forteresse Amérique du Nord » visant à regagner une place à la table des négociations de l’ACEUM avant l’échéance du 1er juillet.
CAMPAGNE DE PEUR AU JOURNAL DE MONTRÉAL : QUAND LES MÉDIAS TRADITIONNELS DIABOLISENT LES RÉSEAUX SOCIAUX !
Avez-vous ouvert Le Journal de Montréal en fin de semaine ?
Si vous écoutez leurs chroniqueurs et journalistes, les réseaux sociaux sont la peste noire du 21e siècle.
Un coup de barre massif, une série d'articles quasi obsessionnels : « Les enfants particulièrement vulnérables », « Une obsession qui lui pourrissait la vie », « Perdre sa vie sur les réseaux sociaux : non merci ! », ce dernier par la très appréciée Karine Gagnon !
La moralisation est facile, le ton est alarmiste : déconnectez-vous de vos téléphones et revenez lire nos pages.
Mais posons-nous la vraie question : pourquoi cet acharnement systématique ?
Est-ce par pure bienveillance, ou s'agit-il d'une guerre de tranchées commerciale ?
Ne soyons pas des innocents.
Les médias traditionnels ont perdu le contrôle de l'information, et surtout, ils ont perdu le cash.
- La guerre des clics et le hold-up publicitaire
Ce n'est pas une crise de vertu, c'est une crise de portefeuille.
Au début des années 2000, les journaux papier et la télévision détenaient le monopole des budgets publicitaires.
Aujourd'hui, plus de 70 % des revenus publicitaires numériques au Québec s'en vont directement chez les géants du Web (Google, Meta, TikTok).
Les annonceurs veulent du ciblage algorithmique, là où les yeux des consommateurs sont braqués 24 heures sur 24.
Chaque minute passée sur une plateforme alternative, c'est une minute sans voir les publicités du Journal de Montréal ou de TVA.
Diaboliser le concurrent est une stratégie vieille comme le monde.
Quand la calèche a été remplacée par l'automobile, les fabricants juraient que ces engins allaient détruire la société.
Les empires de presse font exactement la même chose.
- Le monopole brisé et l'hypocrisie corporative
Pendant des décennies, une poignée de rédacteurs en chef décidait de la direction du débat public. Ils étaient les gardiens du dôme.
Les réseaux sociaux et les médias indépendants ont fait sauter ces barrières.
Aujourd'hui, n'importe quel citoyen ou entrepreneur peut bâtir sa tribune, parler directement à son public et exposer des points de vue que les salles de nouvelles traditionnelles préfèrent ignorer ou déformer.
Cette perte de contrôle leur est insupportable.
Le plus hypocrite, c'est que ces mêmes journaux utilisent les réseaux pour survivre.
Ils forcent leurs journalistes à être actifs sur X et créent des capsules sur TikTok pour attraper les jeunes.
Sauf Facebook, qui les a retournés comme des malpropres.
Ils dénoncent le système, mais supplient le public de cliquer sur leurs liens.
On crache dans la soupe, mais on demande un deuxième bol.
- Le verdict
Le traitement anxiogène qu'on nous sert n'a rien d'une analyse journalistique neutre.
C'est une campagne marketing déguisée en dossier de société.
C'est le cri du cœur d'une industrie vieillissante qui tente, par la peur, de ramener les brebis égarées dans son enclos.
Les réseaux sociaux ne sont qu'un outil.
À nous de les utiliser intelligemment, sans attendre que les grands patrons de presse et les politiciens nous dictent quoi penser.
Ils ouvrent la porte à la diversité d'opinions et rapportent la nouvelle en direct, sans filtre.
La prochaine fois que le Journal fera une manchette provenant des médias sociaux, envoyez-leur une plainte !
POURQUOI LE CANADA EST EN TRAIN DE PERDRE LA BATAILLE ÉCONOMIQUE FACE AUX ÉTATS-UNIS
TRADUCTION- Vous voulez savoir pourquoi le Canada perd du terrain face aux États-Unis ?
Laissez-moi vous présenter deux titres de l'actualité de cette semaine.
Premier titre : l'administration Trump a programmé trois cycles de négociations pour l'accord commercial de l'ACEUM (USMCA). Or, ils sont tous prévus avec le Mexique, aucun avec le Canada.
Le représentant américain au Commerce, Jameson Greer, a l'intention de négocier de nouvelles règles avec le Mexique pour ensuite placer le Canada devant le fait accompli : c’est à prendre ou à laisser.
Deuxième titre : Mark Carney veut que le Canada calque sa réglementation sur le livre de règles de l'Union européenne en matière d'IA.
Pourtant, l'UE possède les lois sur l'IA les plus strictes au monde.
Ils réglementent les algorithmes, la reconnaissance faciale, les recommandations de contenu, absolument tout.
Alors, vous voyez une tendance se dessiner ?
Les États-Unis écartent systématiquement le Canada de son propre accord commercial, pendant que le Canada lie volontairement son avenir numérique à un livre de règles européen et à la Chine.
Les États-Unis bâtissent l'économie du XXIe siècle et ils s'efforcent de le faire sur le sol américain.
Le Canada, lui, remplit des formulaires pour l’avenir de quelqu'un d'autre.
Ce n’est absolument pas une stratégie.
Parlons donc de cet accord commercial auquel le Canada n'a pas été invité.
Il s'agit d'un accord commercial extrêmement urgent que nous attendions tous.
La date limite pour la révision de l'ACEUM est le 1er juillet de cette année.
C'est dans moins de 30 jours.
L'administration Trump a annoncé trois cycles de négociations. Comme je l'ai mentionné, ils se feront tous directement avec le Mexique.
Le nom du Canada n'apparaît nulle part dans ce calendrier.
Des responsables du secteur automobile ont confirmé que le représentant américain au Commerce, Jameson Greer, allait négocier ces nouvelles règles d'origine avec le Mexique.
Ils vont élaborer les plans et les proposer au Canada. Le Canada n'aura pas son mot à dire. 👇
Ils construisent l'infrastructure physique sur laquelle l'IA va tourner : les puces, l'énergie, les centres de données, les chaînes d'approvisionnement.
On voit bien que les États-Unis imposent un blocus dans le détroit d'Ormuz parce qu'ils défendent le dollar. Ils retirent leurs troupes d'Allemagne.
Ils disent aux alliés de l'OTAN qu'ils doivent essentiellement se débrouiller seuls. Et maintenant, les États-Unis excluent le Canada de son propre accord commercial tout en négociant des conditions bilatérales avec le Mexique.
Le Canada est donc en train de débattre pour savoir s'il faut réglementer les algorithmes, alors qu'il est exclu de l'accord commercial qui régit 75 % de ses exportations.
Pendant que les États-Unis construisent, le Canada débat. Pendant que les États-Unis agissent, le Canada s'inquiète de la conformité.
Et pendant que les États-Unis négocient avec le Mexique, notre pays n'est même pas dans la pièce.
Qu'est-ce que cela signifie pour le Canada ?
Si nous continuons à nous couper de l'Amérique, nous allons nous engager sur une voie très sombre. Premièrement, les emplois canadiens dans le secteur automobile vont disparaître. Les nouvelles règles de l'ACEUM exigent 50 % de contenu américain, sans aucun crédit pour les pièces canadiennes.
La production automobile se déplacera définitivement vers le sud.
L'accord Canada-Chine sur les véhicules électriques ne sauvera pas ces emplois.
Les États-Unis ont déjà déclaré que les véhicules électriques chinois provenant du Canada ne traverseraient jamais leur frontière.
Deuxièmement, les entreprises canadiennes d'IA vont tout simplement partir.
Si vous êtes une startup qui développe des outils d'IA, vous allez vous immatriculer aux États-Unis, pas au Canada.
Les États-Unis n'ont pas de lourdeurs administratives.
Le Canada copie la bureaucratie européenne.
Où iriez-vous ? Troisièmement, le Canada devient un pays qui subit les règles, et non un pays qui les dicte. Les États-Unis écrivent les règles pour l'Amérique du Nord parce qu'ils ont la puissance du marché.
L'Europe écrit les règles pour elle-même. Le Canada adoptera donc simplement ce que l'Europe décide, sans aucune contribution, sans négociation, sans moyen de pression.
Ce n'est vraiment pas là que vous voulez que nous soyons.
Quatrièmement, le Canada est marginalisé, non pas parce que les Canadiens sont stupides, mais parce que nous avons élu un gouvernement qui a choisi de lier son avenir numérique à un livre de règles européen tout en étant exclu de son accord commercial nord-américain.
Les États-Unis vont construire la prochaine génération d'IA. L'Europe va réglementer la sienne.
Le Canada, lui, se conformera à l'Europe. Ce n'est tout simplement pas une stratégie. Laissez-moi résumer cela simplement pour vous.
Les États-Unis construisent l'infrastructure physique du XXIe siècle. Les puces, l'approvisionnement en énergie, les chaînes logistiques, les usines d'IA, les accords commerciaux avec le Mexique. Le Canada n'est même pas dans la pièce.
Le Canada construit de la paperasse, des cadres de conformité, des évaluations de risques, des livres de règles copiés sur l'Europe. Pendant que les États-Unis négocient, le Canada réglemente.
Pendant que les États-Unis produisent, le Canada se conforme et s'assure que les Canadiens se conforment également.
Ainsi, un pays crée l'avenir. L'autre remplit des formulaires pour l'avenir de quelqu'un d'autre. Voilà pourquoi le Canada perd du terrain, et voilà pourquoi le plan de Carney – qui consiste simplement à copier les règles d'IA de l'Europe tout en se faisant éjecter de l'ACEUM – ne nous sauvera pas.
Je vais approfondir ces sujets. Je vais parler de l'exclusion de l'ACEUM, de la guerre des semi-conducteurs, du réalignement du dollar et des raisons pour lesquelles le pivot du Canada vers la Chine est un échec certain. Vous pouvez vous rendre sur mon site Web à l'adresse https://t.co/UjX1HzDBx6 et vous inscrire.
NOUVELLES MESURES EN PROVENANCE DES ÉTATS-UNIS
Trump a bien signé hier (3 juin 2026) l’Executive Order « Strengthening Customs Enforcement », qui impose exactement les nouvelles exigences décrites dans le tweet aux importateurs étrangers (foreign Importers of Record – IOR) qui veulent expédier aux États-Unis. https://t.co/iNDVrcoSu5
Voici ce que dit l’EO officiel (White House) :
• Bonds beaucoup plus élevés par envoi : les IOR étrangers ne peuvent plus utiliser un « continuous bond » pour les entrées formelles (ils doivent passer par des single-transaction bonds, donc un cautionnement plus cher à chaque envoi, sauf exceptions très limitées approuvées par CBP).
• Validation CTPAT obligatoire : tout IOR étranger doit être validé CTPAT (Customs-Trade Partnership Against Terrorism) ou passer par un courtier douanier validé CTPAT.
• Divulgation de la propriété bénéficiaire + actifs domestiques : obligation de fournir à CBP les infos sur la propriété, la propriété bénéficiaire, les affiliations et les actifs domestiques aux États-Unis.
• Données détaillées sur la chaîne d’approvisionnement : exigences accrues de divulgation et de certification (y compris données sur la chaîne d’approvisionnement, volumes prévus, etc.).
• Fin de l’entrée informelle pour les faibles valeurs : les IOR étrangers n’ont plus le droit d’utiliser le régime d’entrée informelle (informal entry) pour les petits envois à faible valeur. https://t.co/iNDVrcoSu5
L’EO est motivé explicitement par la nécessité de mieux faire respecter les lois américaines, y compris sur le travail forcé, la sous-évaluation, la transbordement illégal, etc. Les autorités américaines (USTR + CBP) ont documenté que plusieurs pays, dont le Canada, ne font pas assez appliquer leur propre interdiction d’importation de biens issus du travail forcé. C’est le déclencheur principal. https://t.co/iNDVrcoSu5
Points importants à nuancer
• Ce n’est pas seulement contre le Canada : l’EO s’applique à tous les importateurs étrangers (pas seulement canadiens), mais le Canada est très touché parce que ~80 % de nos exportations vont aux États-Unis et que beaucoup de nos entreprises ou leurs clients agissent comme IOR étrangers.
• Pas immédiat : l’EO donne 180 jours à la DHS/CBP pour publier les règlements détaillés. Ce n’est pas « dès demain », mais c’est en voie d’application rapide.
• Le premier ministre Mark Carney a effectivement déclaré hier que « nous nous attendions à cela » et qu’Ottawa va déposer une loi sur le travail forcé dans les prochaines semaines pour s’aligner sur les exigences américaines.
Steven Guilbeault is leaving federal politics, and not a moment too soon.
He may go down as one of the ministers who most aggressively weaponized science, funding questionable research groups like the Canadian Climate Institute and other pet projects to reinforce a single “climate crisis” narrative.
Anyone claiming Guilbeault truly believed in science is fooling themselves. He treated science like a buffet — picking only what supported his agenda. That’s not science.
He even misquoted me in the House of Commons, attributing claims to me that I have never said or published. That alone tells you everything you need to know about how evidence and dissent were handled under his watch.
Good riddance.
@Jefffillion Monsieur Fillion, j'ai 65ans, et je le hais à mourrir moi aussi(le gouvernement)depuis 40ans minimum. Je serais curieux d'avoir une jauge à haïr l'état. On est pas beaucoup, mais on doit tous péter dans le rouge. 🤓