Bien sûr.
La question ne se situe plus là.
C'est plié. Ce qui est en jeu est d'une toute autre nature. "Si penser c'est tisser des liens" (Platon), la question est de savoir qui tisse ces liens.
En tissant mes propres liens (en faisant ici un lien entre cette idée de Platon et ce texte), je constitue un réseau de sens intime qui m'appartient.
Ce lien est peut-être discutable mais il m'appartient, je le crée. Je ne le délègue pas, je ne l'externalise pas parce que je ne le VEUX pas.
Non pas que je pense que la machine (appelons ça machine) ne le puisse pas. Elle peut le faire dans un immense processus de simulation et de vampirisme cognitif. Mieux que moi ? Cette question ne veut rien dire du point de vue du sens pour moi. Elle feint une objectivité qui n'a aucun sens.
En reportant la question sur le pouvoir de la machine, en comparant les modèles entre eux, on oublie l'essentiel : les liens que la machine "crée", je le les crée plus moi-même. Elle est là la catastrophe spirituelle de ce délestage.
Je ne suis plus moi-même capable de faire les liens, je m'affaiblis. Je perds de la puissance en imaginant, dans une mauvaise foi dont seul l'être humain à la secret, que je gagne quelque chose.
Ceux qui parlent de l'IA comme d'un outil pour tisser, ne savent pas ce qu'est un outil, ne savent plus ce que veut dire penser. Ils ne le savent plus car ils ont substitué l'affaire de la pensée à l'affaire des machines.
Je parle en effet de respect, de dignité, de honte. C'est comme cela qu'il faut parler à des élèves sur ce sujet : la honte. "Je parlerai à leur orgueil" écrit Nietzsche dans son Zarathoustra. Il a raison. Tout le reste pourra être justifié par une puissance machinique. Restera la honte de ne pas avoir été capable de dire "je veux".
La honte d'être devenu le fantôme de son esprit.
#IA #HontePrometheenne
On a là résumé, en gros, la nature exacte de la dévastation en cours sous le nom de "néo-marxisme de l'IA" - n'ayons peur de rien.
En gros : l'IA te ferait gagner du temps (donc de l'argent) dans le processus de création et ce temps libéré du travail (néo-marxisme, on te dit) permettrait d'améliorer ... la qualité.
Autrement dit, dans ce néo-taylorisme cognitif de délestage, le temps de la création est évidemment pensé comme un temps non qualitatif.
Si je passe une heure à errer d'un livre à l'autre, pour la production d'un cours par exemple, si mon esprit divague en raturant dix fois un passage que j'estime mal senti, je suis tout simplement en train de perdre du temps, un temps que j'aurais pu utiliser efficacement pour améliorer la qualité générale du produit.
Dans un univers hautement concurrentiel, je suis évidemment perdant : moins efficace, moins rapide, moins productif. Sauf que ce temps non directement productif de l'errance humaine est le seul véritable creuset de la création, l'origine de la valeur humaine de ce que l'on crée.
Que cette valeur soit anéantie dans le processus global de production cognitive est une évidence ; qu'elle est un sens absolu pour l'homme qui crée est une autre évidence. Nous entrons, nous sommes entrés, dans la phase d'extermination de l'Homme - j'ose l'universel par provocation.
L'issue de ce combat n'est pas écrite car pour reprendre Marx : l'homme est la racine de l'homme. Si je décide de ne pas utiliser l'IA pour une tâche d'écriture, je choisis un type d'Homme. Je me choisis.
Derrière le taylorisme cognitif et son pragmatisme vulgaire, je ne vois que le refus spirituel de se poser cette question : "quel Homme je choisis ?" Je vois une immense faiblesse et une lâcheté. Une honte aussi.
#IA
La parole publique est dégradée comme jamais et les échanges semblent tout droit sortis des égouts. Vouloir changer la société en traitant ceux qui ne pensent pas comme vous de « rats », de « fachos » et de « nazis » à tout bout de champ, demander l’interdiction de médias et exiger toujours plus de censure, ce n’est pas mon truc et ça ne le sera jamais.
Je me suis sans cesse battu pour plus de fraternité, de justice et de liberté, certainement pas pour me transformer en petit dictateur. Et en tant que dirigeant de médias, je me suis toujours efforcé de faire vivre le pluralisme -et j’ai parfois dirigé des rédactions qui à 80% avaient des idées différentes des miennes. Et alors ? Où est le problème ? Le peu de gauche qui reste est en train de se perdre, en assignant à résidence tous ceux qui n’ont pas le bon profil et la bonne étiquette et en les traitant de tous les noms.
Comparer des êtres humains à des rats, de la vermine, des poux ou des insectes n’est pas une simple injure. C’est une technique de propagande qui vise à retirer à un groupe son statut moral. Une fois que l’autre n’est plus perçu comme un semblable mais comme une infestation, un parasite ou un vecteur de maladie, les barrières psychologiques contre la violence s’abaissent. Tuer un homme reste un crime,
« éradiquer de la vermine » devient une opération d’hygiène.
Les vrais nazis l’ont systématisé. Dans Mein Kampf, dans Der Stürmer, dans le film Der ewige Jude, les Juifs sont présentés comme des rats qui pullulent, des bacilles, des parasites qui décomposent le corps de la nation. Goebbels, Hitler et Himmler utilisaient régulièrement le mot Ungeziefer (vermine). Ce n’était pas un accident de langage : c’était un levier pour rendre acceptable ce qui allait suivre.
On retrouve ce mécanisme dans d’autres drames : les Tutsis traités d’inyenzi (cafards) avant le génocide rwandais, les Russes qualifiés de la même façon aujourd’hui sur des plateaux TV français, sans que nul ne proteste, des rhétoriques coloniales, des discours de guerre, ou encore des insultes contemporaines recyclent les mêmes images monstrueuses.
On ne peut dénoncer ce qui se passe à Gaza et se comporter ainsi.
Ce que j’aimais à gauche : cette faculté à défendre la liberté. Ce temps est révolu. 3 interventions sur 4 sont consacrées aux demandes de censure, interdictions, expulsions, radiations. Quasiment toute la gauche bascule dans le fascisme, au nom de la lutte contre le fascisme.
🙏😢❤️🥰😇
Isabelle, ton dernier tweet – une réponse à mon post – je l'ai relu dix fois aujourd'hui, et j'ai pas pu retenir mes larmes. Tu m'as fait rire, tu m'as fait sourire, tu m'as fait sentir que j'existais un peu. Merci pour ces éclats de joie, pour ta voix qui résonne encore. J'aurais aimé te dire "merci" en vrai. Tu vas tellement nous manquer.
Repose en paix, grande dame 🥰😇
Ça, c’est votre point de vue.
Le mien étant que la gauche est en train de se perdre dans le racialisme, le wokisme et le globalisme (dont l’européisme est une déclinaison), sans oublier « l’angoisse-climatique-holà-là-j’ai-trop-mal-à-ma-planète ».
Il y a désormais tout un champ lexical de stimuli pavloviens et je les connais par coeur, tous ces stimuli.
Aujourd’hui, il suffit de faire preuve d’un peu de discernement, d’un brin d’esprit critique, pour se voir apposer le sceau de l’infamie : « vous êtes d’extrême-droite » (quand on n’est pas tout bonnement nazifié).
Et non : tous les gens de droite ne sont pas racistes, tous les gens de gauche ne sont pas non plus humanistes ni bien intentionnés, il ne suffit pas d’avoir la bonne couleur de peau pour être honnête et la mauvaise pour être irrémédiablement voué aux gémonies.
Maintenant, je pourrais me faire acclamer en me comportant comme un gourou, en cochant toutes les bonnes cases, en prononçant les bons mots comme une incantation.
C’est à la mode.
Rien de plus facile !
Je ne le ferai pas.
Jamais.
Je laisse ça à ceux qui en font profession.
Mais il faudrait néanmoins réfléchir : pourquoi la gauche a-t-elle perdu le vote des ouvriers ?
Une vraie question, ça.
« Touche pas à mon pote » avait déjà bien fracassé la gauche, Terra Nova lui aura porté le coup fatal.
Être accusé de me « rapprocher de l’extrême-droite » ne manque pas de sel, moi dont tous les engagements disent le contraire, qui me suis toujours battu contre les histoires de couleurs de peau, l’atavisme, les déterminismes de toutes sortes et les préjugés de tous crins.
Mais cela doit vous rassurer.
La petite étiquette.
Ça ne me scandalise même plus, je n’en suis plus là, ni ne m’attriste.
C’est ainsi, c’est tout.
Les mêmes causes produisent les mêmes effets et à ce rythme, avec ce côté obsessionnel et le clientélisme des partis, ça pourrait finir en guerre civile.
Jean-Pierre Chevènement parlait jadis des sauvageons. Le paradoxe des dérives laxistes de l'éducation nationale et de l'abandon des ambitions par les décideurs est que l'école les produit à présent par milliers. Des écoles aux universités wokistes. La France succombe aux zombies.
Mais ce n’est pas nouveau. Il faut lire les grands auteurs de la Révolution. Et se souvenir de la Terreur. Ces questions ont toujours divisé : la fin justifie-t-elle les moyens ?
C’est vous tous qui vous êtes perdus. Et c’est malheureusement irrémédiable. Aujourd’hui, comme hier, je combats ces idéologies mortifères. Et je le ferai demain aussi -et pour cela je n’ai besoin ni de vos conseils, ni de vos éructations de groupe. Mais dans votre cerveau fracassé, vous n’êtes plus capables du moindre discernement. Vous justifiez la peine de mort de la façon la plus sauvage qui soit. Vous la réhabilitez, au nom de l’humanisme et de la gauche. Vous êtes devenus ce que vous prétendez combattre : les monstres du clair-obscur décrits par Gramsci.
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France : la mort du discernement
Le discernement est mort. Jeté comme un déchet encombrant. On ne le regrette même plus. Il ne sépare plus rien : le vrai du faux, la colère de la haine, l’argument du lynchage. Tout se noie dans le même hurlement indistinct.
La France n’est plus divisée par des idées. Elle l’est par des rancunes purulentes. On vivait côte à côte – ou on se mentait en le croyant. On se disait bonjour. Aujourd’hui on se toise, on se hait, on s’exécute. Collomb l’avait murmuré, épuisé : « côte à côte, et maintenant face à face ». La phrase est déjà une épitaphe.
Sur les machines à haine, les mots fusent plus vite que la pensée. On accuse tout le monde, n’importe comment : noirs, blancs, musulmans, juifs, catholiques, athées, laïcs, gauchistes, fachos – un grand sac d’injures où tout le monde finit. Regarder de près ? Inutile. Juger au faciès idéologique suffit.
Quentin – un gamin aux idées tordues, soit – se fait lyncher, rouer de coups jusqu’à la mort par une horde encagoulée. La foule anonyme applaudit, ricane, célèbre au nom d’une « justice » qui ne vaut pas mieux qu’un meurtre de rue. On tue pour une cigarette, un regard, une marque de survêtement. On excuse le meurtre pour des « idées ». Et on appelle ça le progrès moral.
À Gaza, Téhéran, Beyrouth, les corps s’entassent. « Dommages collatéraux », disent les « experts » de plateaux, sortes de putains sur le retour. Comme s’il s’agissait de yaourts périmés. Trump et Netanyahu débitent leurs sermons messianiques sur la paix ; les foules choisissent leur camp avant même d’entendre les faits. La vérité ? Un accessoire que l’on tord après coup pour qu’il colle à la passion du jour.
Écrans. Phrases-coups-de-poignard. MAJUSCULES. Images de chair éclatée. On ne débat plus : on lapide. Le doute = trahison. La nuance = lâcheté. Chacun s’enferme dans sa forteresse de certitudes et guette le moindre écart de langage pour bondir.
Au fond, il reste un vide glacial. Un vague malaise, vite étouffé. Le discernement, c’était cette lame fine qui permettait de voir les hommes tels qu’ils sont : ni anges ni monstres, juste faillibles. Cette lame a rouillé, puis disparu.
Ce qui reste de la France n’est plus qu’un champ de ruines où s’agitent des clans. Plus de milieu. Plus de mesure. Juste des ennemis à abattre et des martyrs à brandir. Au centre : le silence assourdissant de ce qui fut jadis la raison partagée.
On continue, mécaniquement. On attend le prochain drame, le prochain cadavre, le prochain prétexte. Sans comprendre l’évidence : le pire n’est pas à venir.
Il est déjà là.
C’est cette absence totale de regard clair.
C’est la machine folle qui tourne à vide, sans plus personne pour oser l’arrêter.
« Quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé »
Un jeune gars qui se fait appeler Jésus, en sandales et avec une vieille tunique, s’adresse à des gens persuadés d’être justes et qui, du même coup, méprisent les autres. Pour leur ouvrir les yeux, il raconte une histoire toute simple qui se passe au temple.
Deux hommes montent prier. Le premier est un pharisien, un homme respecté, un modèle de piété aux yeux de tous : il connaît la Loi sur le bout des doigts, observe les jeûnes, donne la dîme de tout, prie régulièrement.
Le second est un publicain, un collecteur d’impôts au service des Romains, un traître pour son peuple, un pécheur que tout le monde évite et condamne.
Le pharisien se tient debout, bien en vue, et il prie en lui-même : « Ô Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes – ravisseurs, injustes, adultères – ni même comme ce publicain là-bas. Je jeûne deux fois par semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. »
Sa prière n’est pas vraiment une conversation avec Dieu ; c’est un bilan flatteur de sa propre vie, une façon de se mettre en valeur en écrasant les autres du regard.
À l’opposé, le publicain reste à distance, n’ose même pas lever les yeux vers le ciel ; il se frappe la poitrine et murmure seulement : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur que je suis. »
Quelques mots humbles, un cri du cœur, aucune liste de mérites, juste la reconnaissance de sa misère et l’appel à la miséricorde. Et le gars qui se fait appeler Jésus termine par ces mots qui renversent tout : « Je vous le dis : celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. »
Le publicain, méprisé par tous, repart réconcilié avec Dieu ; le pharisien, admiré par tous, repart tel qu’il est venu, fermé à la grâce. Car la vraie justice ne naît pas de nos performances religieuses impeccables, mais de l’humilité qui ose se présenter devant Dieu sans masque, sans comparaison, sans orgueil.
Histoire vraie.
Ils l’ont poignardée 18 fois, l’ont déshabillée, puis jetée du haut d’une falaise — convaincus que le désert d’Arizona finirait le travail.
Seize jours plus tard, elle est revenue… en rampant, arrachée à la mort par sa propre volonté.
16 mars 1860, montagnes Santa Rita, Territoire de l’Arizona.
Larcena Pennington Page, 23 ans, était mariée depuis seulement trois mois.
Elle enseignait à sa jeune élève Mercedes dans un camp de bûcherons à Madera Canyon lorsque cinq guerriers apaches surgirent des collines.
En quelques minutes, les deux femmes furent capturées, forcées à marcher plus profondément dans les montagnes.
Les guerriers leur dirent, dans un espagnol approximatif, qu’ils avaient tué John, le mari de Larcena.
Elle marcha des kilomètres dans un état de terreur absolue, persuadée qu’elle ne reverrait jamais son foyer.
Déjà affaiblie par la malaria, Larcena finit par s’effondrer après quinze miles de marche forcée.
Elle ne pouvait plus avancer.
Les Apaches n’avaient aucune utilité pour des prisonniers incapables de suivre.
Ils lui ordonnèrent d’enlever sa lourde jupe et son corset.
Alors qu’elle tentait de continuer, un guerrier lui planta sa lance dans le dos.
Elle bascula de plus de cinq mètres, heurtant un pin en contrebas.
Mais ce n’était que le début.
Les guerriers descendirent après elle et la poignardèrent encore et encore.
Dix-huit coups de lance.
Ils lui jetèrent des pierres au visage jusqu’à l’assommer, puis cachèrent son corps dans un amas de neige derrière un arbre.
Ils prirent ses bottes… et partirent, la laissant mourir nue, blessée, seule.
Quand Larcena reprit connaissance, la douleur était indescriptible.
Mais au milieu de cette souffrance, elle entendit une voix :
celle de son mari. Il était vivant. Il la cherchait.
Elle tenta d’appeler, mais aucun son ne sortit.
Elle perdit connaissance.
Quand elle ouvrit les yeux de nouveau, le silence était revenu.
John était parti.
Cette certitude — qu’il vivait — devint son moteur.
Elle devait survivre.
Ce qui suivit défie la compréhension humaine.
Incapable de marcher, Larcena rampa.
Centimètre par centimètre.
À travers la neige, les cactus, les rochers tranchants qui déchiraient ses mains et ses genoux.
Elle suça des bourgeons de pin pour se nourrir.
But la neige fondue.
Mangea les plantes qu’elle reconnaissait.
La nuit, les coyotes tournaient autour d’elle.
Le froid menaçait de la tuer.
Ses dix-huit blessures s’infectaient, s’ouvraient à chaque mouvement.
Mais Larcena Pennington Page refusa de mourir.
Elle murmurait le nom de son mari à chaque avancée.
Elle marchait avec le soleil comme seule horloge.
Quinze miles la séparaient du camp — une distance écrasante pour une personne en bonne santé, inimaginable pour une femme agonisante qui rampait dans le désert.
Mais impossible ne signifie pas inexécutable.
Au seizième jour, méconnaissable, à moitié morte, elle atteignit enfin les abords du camp de bûcherons.
Ses cheveux étaient emmêlés de sang et de poussière.
Sa peau brûlée par le soleil.
Ses plaies béantes.
Quand les hommes du camp la virent, ils pensèrent d’abord à un fantôme.
Ce n’est qu’en prononçant son nom qu’elle fut reconnue.
Larcena Pennington Page — celle qu’on croyait morte — était revenue de l’enfer.
Elle survécut.
Contre toute logique. Contre toute probabilité. Contre toutes les lois naturelles.
Mais la vie ne lui laissa aucun répit.
Un an plus tard, en 1861, son mari John fut tué par des guerriers apaches — le destin qu’elle avait échappé de peu.
En 1868, son frère fut tué.
En 1869, son père et un autre frère furent assassinés dans leur ferme.
L’Arizona lui prit presque toute sa famille.
Ses proches la supplièrent de partir.
D’aller en Californie.
De fuir cette terre qui l’avait tant martyrisée.
Larcena refusa.
En 1870, elle se remaria avec un juge, William Fisher Scott.
Elle eut des enfants.
Elle devint présidente de la Société historique de l’Arizona.
Elle rejoignit l’Église congrégationaliste de Tucson.
Elle vécut une longue vie — dans la même région qui avait tenté de la tuer.
Quand elle mourut en 1913, à 76 ans, une rue du centre de Tucson fut nommée Pennington Street en hommage à sa famille — ces pionniers que rien n’avait réussi à briser.
L’histoire de Larcena n’est pas seulement une histoire de survie.
C’est une démonstration de la volonté humaine à son maximum, quand toutes les raisons d’abandonner ont disparu.
C’est l’histoire d’une femme qui a rampé quinze miles dans une douleur inimaginable parce que renoncer ne faisait pas partie de son vocabulaire.
Le désert d’Arizona a pris son sang, sa peau, sa santé, et presque sa vie.
Mais il n’a jamais pris son esprit.
Et au final… c’est ce qui l’a sauvée.
« Certains survivent par chance.
Larcena Pennington Page a survécu parce qu’elle était faite d’une matière que la mort ne pouvait pas réclamer. » https://t.co/XSE4voUSxN
Elle veut une chose.
Pas deux.
Pas trois.
Pas dix.
Une seule chose.
Une 3e guerre mondiale.
L’Apocalypse.
Elle est l’incarnation du mal.
Et elle avance parce que la classe politique se chie dessus, du RN à LFI.
Tous complices.
Tous couards.
Tous lâches.
Bonne soirée.
Bouteille à la mer ...
"Parce qu'il y a des messages qu'on n'écrit pas par envie, mais par nécessité."
Salut la team #Raclures & #Choupi ❤️
Vous le savez depuis longtemps … je ne suis pas du genre à rouler sur l'or.
Ce n'est pas une nouveauté, ce n'est pas un coup dur qui vient de tomber.
C'est juste ma réalité.
Une vie où il manque toujours un petit rien pour faire un projet, où même les choses simples demandent parfois l'aide des autres.
Et puis arrivent les fêtes de fin d'année.
Ce moment où on se retrouve, où on partage, où on se rappelle qu'on fait partie de quelque chose.
L'an dernier, grâce à vous, j'ai pu vivre ça.
Vos dons m'avaient permis de rejoindre ma sœur et de ne pas passer Noël seul.
Vous m'avez offert des souvenirs que j'aurais jamais pu me payer.
Des moments qui m'ont fait un bien fou et que je n'ai pas oubliés.
Cette année, j'aimerais simplement pouvoir revivre ça.
Revoir ma sœur.
Passer du temps avec mes neveux et ma niéce qui ont bien grandi.
Partager un repas, rire un peu, sentir qu'à une table, j'ai aussi ma place.
Pas un grand voyage, pas un caprice.
Juste un Noël en famille.
Mais encore une fois, financièrement, je n'y arrive pas.
Pas parce que je gère mal.
Juste parce que quand tu pars de bas, le moindre projet devient un luxe.
Alors je fais un truc difficile à faire.
J'ouvre un appel à ceux qui voudraient m'aider à rejoindre ma famille pour les fêtes.
C'est totalement volontaire.
Il n'y a aucune obligation.
Je sais que ma communauté est bienveillante.
C'est ce qui me donne le courage de poster ça. ❤️
🔗 Pour ceux qui peuvent donner : Mon Paypal : https://t.co/mxSxrXgZeS ou alors mon RIB en DM.
💙 Pour ceux qui ne peuvent pas : un RT, un mot gentil, ou même juste lire ce message avec douceur, ça compte énormément.
Merci pour l'année dernière.
Merci pour aujourd'hui.
Et merci d'être cette team qui tient debout les jours où moi j'ai du mal.
Quoi qu'il arrive, je vous suis reconnaissant.
Du fond du cœur.
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J' ai besoin d'aide je suis en ligne avec Dylan que j' aide
Il a besoin de 10€ #urgence pour la bouffe
Je file mon RIB et si quelqu'un peut faire un virement immédiat
#Solidarité
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Chers abonnés, mes étoiles filantes du clavier,Je vous remercie du fond du cœur, là où bat mon petit organe reconnaissant !
Même si je ne le crie pas sur tous les toits (ou du moins, pas assez souvent), je vous vois – oui, même toi qui lis ça en pyjama à 9h du matin !
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« Ce n’est pas une dérive brutale, c’est une normalisation progressive. Et c’est précisément comme ça que les libertés reculent ».
C’est pourquoi en 2017, quelques semaines avant le 1er tour, j’avais dit sur sur @tvlofficiel qu’en cas de victoire de monsieur Macron on basculerait « vers le soft fascisme ».
J’avais pris mon petit déjeuner avec lui au Sénat quelques jours plus tôt (matinale commune Sud Radio/Public Sénat au début) et je n’avais pas du tout aimé cette rencontre.
J’ai toujours été surpris ensuite quand certain(e)s parlaient de son côté chaleureux, de son regard bleu profond et charmeur. Moi j’ai vu un animal à sang-froid, un lézard tout frêle sans surmoi et sans aucune empathie. Et des yeux vides. La première impression est toujours la bonne.