La méthode Bukele dérange certains et plébiscité par d'autres, parce qu'elle rappelle une réalité simple : la première mission d'un État n'est pas de réinsérer les criminels, mais de protéger les citoyens.
Pendant des décennies, les pays occidentaux ont multiplié les discours sur la rédemption, l'accompagnement et la prévention. Pendant ce temps, les cartels et les gangs ont prospéré.
Les travaux du criminologue Daniel Nagin (Carnegie Mellon University) montrent que ce qui dissuade le plus n'est pas la promesse d'une seconde chance, mais la certitude d'être arrêté et sanctionné.
Au Salvador, le taux d'incarcération est devenu le plus élevé du monde. Dans le même temps, le nombre d'homicides s'est effondré. Ce graphique le démontre.
C'est édifiant.
En France, le narcotrafic est devenu une industrie. Des centaines de points de deal, des dizaines de morts chaque année, des quartiers entiers sous pression.
La question n'est donc pas de savoir si certains délinquants peuvent être réinsérés.
La question est de savoir combien de victimes supplémentaires nous sommes prêts à accepter avant de comprendre qu'on ne reprend pas le contrôle d'un territoire sans appliquer une méthode.
L'IA ne crée pas le chaos. Elle accélère la vérité.
Ce qu'un système mettait 30 ans à révéler, elle le révèle en 6 à 12 mois.
Et ce qu'elle révèle, c'est l'ampleur du bullshit qu'on a empilé pendant des siècles.
Pendant des décennies, on a récompensé le process, jamais le résultat.
Les comités. Les labels. Les "codes de conduite". Les notations ESG.
Une machine entière construite pour distribuer du statut à ceux qui ne construisent rien.
Rappel : en 2022, l'index ESG du S&P a viré Tesla l'entreprise qui a fait plus pour décarboner la planète que personne et gardé Exxon.
Pas parce que Tesla polluait. Parce qu'elle n'avait pas les bons papiers. Le bon rituel.
Musk a compris ce jour-là que le système ne juge pas ce que tu produis, mais ta conformité au rite.
Il a quitté le camp du process pour celui du résultat.
Aujourd'hui il est le premier trillionaire de l'histoire.
On ne le déteste pas parce qu'il est trop riche.
On le déteste parce qu'il l'est devenu en cassant des règles qu'on nous vendait comme sacrées.
Il a prouvé que le roi process était nu.
Comme le martèle Naval : on entre dans l'âge des builders.
Une ère où seuls les vrais créateurs de valeur sont récompensés et où ceux qui ne créent rien n'ont plus aucun coin où se cacher.
L'IA est le révélateur. Le levier devient infini.
Le 20e siècle appartenait aux commentateurs, aux gatekeepers, aux notateurs.
Le 21e appartient à ceux qui livrent.
L'accélération ne ment pas. Build, ou disparais.
Un appel publié dans Le Monde signé par cent cinquante écrivains, artistes et cinéastes demande aujourd'hui de boycotter l'IA générative. Pourquoi ne sommes-nous pas surpris?
En 1811, des ouvriers anglais brisaient les machines textiles qui menaçaient leur métier.
On les a appelés les luddites. Ils voulaient déjà "défendre l'humain contre la machine".
Deux siècles plus tard, avec cet appel, l'argument se répète; seule la technologie visée a changé. L'IA nous déshumaniserait: elle affaiblirait nos capacités cognitives, créerait des dépendances, détournerait des ressources de la cause écologique.
Chacun de ces arguments a déjà servi. L'écriture devait ruiner la mémoire, l'imprimerie corrompre les esprits, la calculatrice atrophier le calcul. À chaque fois, la crainte a précédé l'apprentissage des usages, et la technologie a fini par élargir les capacités humaines plutôt que les réduire. Quant à l'argument écologique, il n'est pas étayé, il a été maintes fois débunké, mais il est bien pratique.
Ce qui se rejoue est une régularité. Devant une technologie qui démocratise une capacité jusque-là rare, certains réclament le boycott ou l'interdiction.
L'exemple le plus instructif est peut-être celui de l'imprimerie dans l'Empire ottoman. Alors qu'elle se diffusait en Europe à partir du XVe siècle, son usage en caractères arabes y est resté proscrit pendant près de deux siècles et demi, la première presse de ce type n'étant autorisée qu'en 1727. On a longtemps lu cette résistance comme un simple réflexe obscurantiste. Elle tenait aussi à la défense d'un corps de copistes et de calligraphes dont le statut reposait sur la rareté de leur compétence, défense présentée comme un respect du texte et de la tradition. Le résultat ne fut pas une protection, mais un long retard dans la diffusion du savoir écrit, au moment précis où l'Europe accélérait.
Les sociétés qui ont cédé à ce réflexe n'ont pas protégé leurs membres, bien au contraire: elles se sont mises à l'écart d'une transformation qui s'est faite sans elles. Elles se sont appauvries. Entendons-nous: se sont appauvris non pas ceux qui ont appelé au boycott - ceux-là n'ont rien à craindre. Se sont appauvris ceux qui ont accepté leur logique ou qui l'ont subie sans avoir le choix.
C'est l'enjeu réel, et il est considérable. Le risque n'est pas que l'IA nous dépossède ou nous déshumanise. Il est de manquer, par principe, la transformation majeure de notre époque pendant qu'elle se construit ailleurs. Ce coût n'est jamais payé par la technologie. Il est payé par ceux qui s'en détournent.
La ville de Nantes a tellement adoré sa nouvelle gare sncf sans clim, à cuisson à l’étuvée, qu’elle renouvelle la solution technique pour son prochain gigantesque hôpital.
Si on peut cuire des voyageurs écologiquement, sans barbecue, on peut cuire tout aussi bien des malades.
🇮🇹🇺🇸 Italy's Meloni responds to Trump:
"President Trump, these constant, unprovoked attacks are senseless.
As for my popularity, being your friend certainly has not helped it, nor does it depend on my relationship with you.
My popularity depends on my ability to defend Italy’s national interest, and that is exactly what I have always done.
[The] use [of American bases in Italy] is governed by agreements that we have always respected, and that cannot be violated as long as I am Prime Minister.
Italy remains a sovereign nation.
In any case, my popularity is none of your concern. I suggest you focus on yours."
Source: Giorgia Meloni via @clashreport / Writer: Oliver
Elon Musk über Tesla: „Es gibt keine Herren und Bauern. Jeder isst am selben Tisch, jeder parkt auf demselben Parkplatz.
Bei GM gibt es einen speziellen Aufzug nur für Führungskräfte. Bei Tesla haben wir so etwas nicht.
Wir geben jedem Aktienoptionen. Viele Menschen, die nur an der Montagelinie gearbeitet haben und nicht einmal wussten, was Aktien sind, haben wir zu Millionären gemacht.
Ce que l'IA détruit, ce n'est pas la pensée. C'est le monopole de la pensée. Et c'est de ça que les "intellectuels" ont peur.
Cette levée de boucliers des auteurs et des "intellectuels" contre l'IA générative cache avant tout la défense de rentes et des positions dominantes qu'occupent certains individus dans la société...
Tous les arguments semblent être bons pour retarder l'inévitable : écologie, défense des braves gens, des neurones et des émotions des jeunes.
Comme ils l'avouent eux-mêmes, ils sont apeurés de perdre le monopole de "l'élaboration de la pensée". Et c'est précisément pour cela qu'il faut accélérer et généraliser le plus vite possible l'utilisation de l'IA.
Tout cela n'est rien d'autre qu'une leçon d'économie : l'important dans tout système productif, c'est la consommation finale des biens et des services, pas la production en elle-même. C'est aussi vrai pour le marché des idées.
Le monopole des idées, de leur création et de leur diffusion doit être soumis à la concurrence du marché, qui fera le tri. Peu importe l'origine du contenu ou comment celui-ci a été généré. Ce qui importe, c'est qu'il soit validé ou non par le marché.
Ce que fait l'IA, c'est attaquer frontalement le monopole le plus puissant de la société : celui des intellectuels, qui, pendant longtemps, ont été les seuls à pouvoir dégager suffisamment de temps et d'énergie pour s'adonner au combat le plus important qui soit : celui des idées. Ce monopole est terminé, leur aura s'effrite, la vacuité de leurs idées devient de plus en plus évidente.
La technologie est une force à la fois libératrice pour l'individu et égalisatrice entre les individus.
Europeans have convinced themselves that waiting six months for a specialist and never owning a detached home is peak civilization. A middle-class American lifestyle would be considered rich in Europe.
Lower consumption isn’t a lifestyle choice, it’s just lower purchasing power.
Je le dis tout le temps : Marseille, en mode full capitaliste, ce serait le Miami français. Un port de rang mondial, une position stratégique pour les câbles sous-marins, les datacenters, etc. Il devrait y avoir une cinquantaine de gratte-ciel le long du littoral, rivalisant pour devenir le nouveau symbole architectural de la ville.
Malheureusement, on est en France. On se retrouve donc avec une ville qui compte les quartiers les plus pauvres d’Europe et la DZ Mafia.
En France, où l'électricité est largement décarbonée grâce au nucléaire que les écologistes ont combattu pendant des décennies, faire de la climatisation le bouc émissaire n'a guère de sens. Ceux qui invoquent les îlots de chaleur oublient souvent l'essentiel: avant de culpabiliser les utilisateurs de climatiseurs, commençons par végétaliser massivement les rues et les espaces urbains.
C'est d'ailleurs l'approche adoptée par une ville comme Riyadh en plein milieu du désert, qui investit actuellement massivement dans la végétalisation afin de réduire les températures urbaines. Pourtant, cela ne remet nullement en cause l'utilité de la climatisation, omniprésente dans la vie quotidienne.
Un influenceur britannique (Ed Mathews) se fait refuser l’entrée d’une boîte de nuit à Londres parce qu’il porte son maillot de l’équipe d’Angleterre.
Le videur lui demande de le retourner à l’envers pour cacher le badge des Three Lions : « Ça pourrait offenser les migrants » 😡
Un Anglais obligé de cacher le symbole de son pays dans sa propre capitale… C’est devenu complètement fou.
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Bitcoin (-28%) and Gold (-2%) are the two worst performing major assets so far in 2026. This is something we haven't seen before in any calendar year.
Video: https://t.co/KvIKNbxfUH
Les riches sont plus intelligents que les fonctionnaires. C'est pour ça qu'ils sont riches et pas fonctionnaires. Ils arriveront toujours à esquiver la fiscalité, quitte à partir à l'étranger. Si on va au bout de cette logique, il faudrait contraindre les gens à rester en France par la force. Ce système a déjà existé. Ça s'appelait l'URSS.