La France se rue sur les ventilos parce que la clim "ça coûte trop cher".
Ce pays est pas juste en train de se tiers-mondiser tout doucement... il est devenu incapable de compter.
Je t'explique.
Une clim qui tourne TOUTE la nuit dans un appart comme elle a la dame, c'est 15 kWh grand max.
Une seule recharge complète de voiture électrique exemple un Tesla model 3, c'est 60 à 70 kWh.
Soit 4 à 5 fois plus. Pour UNE charge...
Mais bizarrement, là, plus personne parle de "consommation". Au contraire : le francais branche sa caisse, et il se sent l'âme d'un écolo qui sauve la banquise...
Et c'est là que je tire mon chapeau. Parce qu'en vrai, c'est du marketing de génie qu'ont fait les khmers verts. Faire croire à des millions de gens qu'ils sauvent la planète en pompant 5 fois plus sur un réseau déjà saturé... Le branding écolo, c'est la plus belle arnaque marketing de la décennie. Et les attardés français a qui ont a même voulu supprimé les maths au bac ont gobé tout le truc, sans jamais sortir une calculette.
Pendant ce temps ils culpabilisent ceux qui veulent juste dormir au frais en plein été.
Puis dans mon groupe de pote c’est RN, LFiste, PS et macroniste. Tout le monde c’est qui vote pour qui et pourtant on passe nos meilleurs soirées tous enssemble
"Tu ne peux pas devenir aussi riche en travaillant."
C'est vrai. Mais pas pour la raison que tu crois.
La vérité que personne ne veut entendre: il n'existe aucune valeur dans le travail mesuré en heures. Zéro. Le temps que tu passes n'a jamais créé un seul centime de richesse.
Et cette phrase, c'est exactement le point où Marx s'est trompé.
Marx fonde tout son édifice sur une seule idée: la théorie de la valeur travail. La valeur d'une marchandise égale la quantité de "travail socialement nécessaire" pour la produire. Donc, si quelqu'un est riche sans suer, c'est qu'il a forcément capté la sueur d'un autre.
Tout le ressentiment moderne tient dans cette équation. Richesse = travail volé.
C'est faux. Et on le sait depuis 1871.
En 1871, trois hommes démolissent Marx sans même se concerter: Menger à Vienne, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse. C'est la révolution marginaliste.
Leur découverte: la valeur n'est pas dans l'objet, elle est dans la tête de celui qui désire. Subjective, et à la marge.
Le paradoxe de l'eau et du diamant le prouve. L'eau est vitale, le diamant est inutile, et pourtant le diamant vaut mille fois plus. Pourquoi? Parce que la valeur ne dépend ni de l'utilité totale ni des heures de labeur, mais de l'unité supplémentaire désirée, ici et maintenant.
Menger ouvre l'école autrichienne. Mises et Hayek la portent à son sommet.
Leur thèse est radicale: la richesse n'est jamais "travaillée", elle est anticipée.
L'entrepreneur ne vend pas ses heures, il devine un désir avant les autres et l'organise.
Le prix n'est pas un coût, c'est une information décentralis��e sur ce que des millions d'inconnus veulent réellement.
Personne ne planifie ça. Aucun comité. C'est l'ordre spontané.
Tu veux la preuve empirique la plus brutale de Menger contre Marx en 2026? OnlyFans.
Une créatrice du top peut encaisser plusieurs dizaines de millions de dollars par an.
Pas en travaillant 80 heures par semaine. En captant une valeur subjective que des millions d'hommes décident, librement, de payer.
Loi de puissance pure: le top 1% rafle environ un tiers de tous les revenus de la plateforme. Aucun rapport avec les heures. Zéro subvention. Zéro État. Juste l'offre, le désir, et le prix.
En 2024, la plateforme a reversé 5,8 milliards de dollars à ses créateurs. Du capitalisme à l'état pur, volontaire et décentralisé.
Maintenant, le tweet d'origine n'a pas tort sur un point: une partie des fortunes vient bien de la capture. Subventions, crédits carbone, aide internationale, rente réglementaire.
Mais réfléchis deux secondes. Tout ça, c'est quoi? De l'argent qui transite par l'État. La capture n'est pas un bug du capitalisme, c'est un produit de l'État. Pas de guichet géant, pas de guichet à capturer.
Le rent-seeking meurt le jour où le guichet ferme.
Et la data est sans appel.
Economic Freedom of the World 2025: les pays du quartile le plus libre affichent 66 434 $ de PIB par habitant, contre 10 751 $ pour le quartile le moins libre. Six fois plus riches.
Espérance de vie: 79 ans chez les plus libres, 62 ans chez les moins libres. Dix-sept années de vie en plus.
Moins d'État, ce n'est pas une opinion. C'est une corrélation qui se répète sur 165 pays depuis trente ans.
La France? 44e. Coincée entre la Corée et l'Italie, loin derrière Singapour, la Suisse ou l'Irlande.
Et voilà le vrai sujet. Quand un peuple ne sait plus créer de valeur, il se raconte que la valeur des autres est volée. C'est exactement le ressentiment au sens de Girard et de Nietzsche: transformer son incapacité en morale.
Le yacht ne te vole rien. Dans une économie libre, il est la cristallisation visible d'une valeur créée pour des millions de gens.
La jalousie française appelle ça une injustice. L'école autrichienne appelle ça un prix.
Célébrons la prospérité individuelle. C'est la seule richesse qui n'a jamais eu besoin de voler personne.
Faut absolument que vous sachiez comment Ubisoft a traité cet homme (créateur de Assassin's Creed) comme une merde :
- en 2010 il commençait à dire qu'il voulait réduire la cadence avec les AC et que le fait d'annualiser la licence allait nuire à la qualité des jeux
- quelques mois après il est poussé vers la sortie et démissionne (sûrement harcelé par Ubisoft vous connaissez les méthodes 🥹)
- en 2011 il rejoint THQ qui fondent spécialement pour lui un sous studio et commence a bosser sur 1666 Amsterdam
- en 2013 Ubisoft rachète THQ et vire spécifiquement Patrice, et conservent par la même occasion tous les droits sur sa création 1666 Amsterdam
- en 2016, après 3 ans de bataille juridique acharnée, ils récupèrent les droits sur son jeu
- en 2026, 10 ans après, il nous présente enfin 1666 Amsterdam
Le problème n’est pas « jouer une femme ». Le problème est le pattern qui est devenu impossible à ignorer ces dix dernières années dans le AAA.
God of War, c’est Kratos. C’est un guerrier spartiate brisé, un anti-héros masculin brut, violent, tragique. Changer le protagoniste principal pour sa femme dans une nouvelle itération, c’est comme faire un nouveau Halo sans Master Chief ou un nouveau Doom sans le Doomguy. Ce n’est plus la même promesse.
On a vu le même schéma partout :
•Assassins Creed passe de Ezio/Alexios à des protagonistes féminines systématiques.
•Battlefield et d’autres licences « diversifient » en remplaçant.
•Star Wars, Marvel, etc. : les hommes sont souvent relégués ou ridiculisés.
Ce n’est pas de la paranoïa. C’est un constat. Et très souvent, ces changements s’accompagnent d’une écriture plus faible, de personnages qui servent d’abord un message plutôt qu’une histoire.
Les joueurs n’ont jamais eu de problème avec les femmes fortes bien écrites (Lara Croft, Samus, 2B, Aloy dans Horizon 1, etc.). Le ras-le-bol vient quand on sent que le genre est devenu un critère de casting prioritaire sur la qualité du personnage et le respect de l’ADN de la licence.
Dire « mais on jouait un hérisson bleu ! » c’est de la mauvaise foi. Sonic n’était pas un héros humain dans une saga ultra-narrative centrée sur la masculinité toxique et la rédemption. God of War, si.
Le vrai problème n’est pas le sexe du protagoniste. C’est qu’une partie de l’industrie a décidé que l’identité comptait plus que l’histoire, que le message comptait plus que le fun, et que les fans historiques pouvaient aller se faire voir s’ils n’étaient pas contents.
On ne demande pas que tous les jeux aient des mecs baraqués. On demande juste qu’on arrête de transformer des licences cultes en outils de signalement vertueux.
Si le jeu est excellent, les gens l’achèteront. Si c’est encore un produit « inclusif » avant d’être un bon jeu… on sait déjà comment ça finit.
Petit rappel utile : avoir des opinions politiques est un droit. Faire l'apologie du terrorisme est un délit.
Ce ne sont pas vos opinions qui sont jugées — ce sont vos écrits.
A la izquierda: Gold Roger, la leyenda, el Rey de los Piratas. Como le percibía el mundo
A la derecha: Gol D. Roger, la persona. Como le veían quienes le conocían
I found a guy who goes around the US asking 70 to 100-year-olds their:
• Biggest Regrets
• Biggest Lessons
• Advice to their younger self
Oddly enough, most of their answers are the same…
Here are my top 8:
L’exemple est parfait sur la toxicité de ce système : Comment cet extrait vous manipule pour vous faire réagir ?
Au départ on pourrait croire qu’il s’agit d’un extrait anodin issu de la dernière émission Popcorn mais c’est plus vicieux que ça 👇
Putain mais posez-vous les bonnes questions à la fin.
Mais vous ne vous demandez jamais comment on arrive à financer 42 logements?
Pour acheter 42 biens, il lui a fallu : des heures de recherche, des banques à convaincre, des garanties à apporter, du capital accumulé, des travaux,
des risques, et maintenant… des procédures à 3 500€, 1 050€ d’huissier, 19 600€ d’impayés.
Evidemment, quand on n’a jamais créé de richesse, qu’on ne sait pas ce qu’est un bilan, un projet, un risque financier, un locataire, un prestataire…
Pour vous l'Economie est un gâteau fixe qu’on doit “partager”.
Vous ne comprenez rien à la création de valeur.
Vous ne comprenez rien à la prise de risque.
Vos pensées vont uniquement vers la redistribution, le ressentiment et l’idée débile que “posséder = abus”.
Le vrai abus, ce n’est pas de posséder 42 logements.
Le vrai abus, c’est de commenter l’économie quand on n’en a jamais rencontré la réalité.
Avant de critiquer ceux qui construisent, créez quelque chose.
Vous verrez que la “rente”, c’est surtout du travail que vous n’avez jamais fait.
« Réduire les dépenses », voilà ce qu’il faut savoir faire.
On est déjà l’un des pays les plus taxés au monde à tous les niveaux
L’État ne sait pas gérer son argent. Et ses services sont de moins en moins fonctionnels.
Et quand ce n’est pas Zucman, on reparle de la flat taxe à la hausse, déjà parmi les plus élevées au monde.
Oui, un nouvel impôt apporte de l’argent. Oui, ça règle “l’instantané” du budget.
Mais ça ne soigne rien : ça gonfle une tumeur.
Dans 2, 4 ou 5 ans, il faudra traiter le problème avec moins de moyens, moins de contribuables et un État encore plus malade
Même le moins capitaliste des hommes, prêt à donner chaque parcelle de sa propriété privée pour le bien commun, comprend qu’alimenter un seau percé ne sert à rien. Rien du tout.
Et même si le seau n’était pas percé et si l’État gérait parfaitement ses dépenses : Vivons dans une utopie 2 minutes…
La courbe de Laffer nous le rappelle : au-delà d’un certain seuil, plus d’impôt = moins de recettes.
La France est sans doute déjà dans cette seconde partie de la courbe : celle où l’impôt ne nourrit plus l’État, mais l’affame.
Augmenter l’impôt va réduire les recettes de l’État. Mais on ne s’en rendra compte qu’après quelques années… et il n’y aura pas de retour en arrière possible.