🤡🤡🤡
On est vraiment rendus là.
Pendant que la mamie fait le buzz en dansant au milieu de la foule, d’autres images tournent :
•Voitures cramées.
•Casseurs qui défoncent des portes dans le 16e.
•Un mec planté.
•Des habitants terrorisés chez eux à 3h du mat’.
•Plus de 700 interpellations à Paris.
Mais non. Le récit officiel, c’est la mamie qui valide « la joie » des « jeunes fêtards ».
Ce n’est pas de l’information. C’est du conditionnement.
On nous montre la grand-mère qui « n’a rien eu » pour nous faire avaler que tout va bien, que ces « jeunes » sont juste des fêtards pleins de cœur, et que critiquer ça c’est être aigri (ou raciste).
Sauf que la réalité, elle est dans les vidéos qui circulent en boucle : chaos, violence, sentiment d’impunité. Et pendant ce temps, le service public nous sert de la propagande « tout va bien, on vit ensemble ».
Mireille, elle a dansé. Tant mieux pour elle. Mais la France, elle, elle ne danse plus. Elle subit, en tout cas pour l’instant…
Une nouvelle avancé dans la lutte contre la criminalité organisée !
À l’Assemblée nationale, un texte très important a été adopté pour donner à l’@AGRASC_gouv les moyens de lutter davantage contre le blanchiment d’argent. Couper les flux financiers, saisir les biens, récupérer les profits, y compris en cryptoactifs : nous allons avoir les moyens de taper au portefeuille les narcotrafiquants et la criminalité organisée. 1 an après l’adoption de la loi contre le narcotrafic, c’est un nouveau pas en avant pour renforcer l’autorité de l’État.
D’abord, le « ça va se vendre à fond » :
On a déjà vu le pattern. Ghost of Yotei (héroïne féminine dans une licence établie) a fait 3,3 millions en un mois et « dépassé » le prédécesseur sur la même période selon Sony. Sympa… mais loin des scores monstrueux des originaux masculins iconiques. God of War Ragnarök (avec Kratos) a fait 5,1M en une semaine et 15M+ au total.
Nuance.
Sur les exemples « aucun jeu féminin n’a été mauvais » :
Faux.
•Forspoken → héroïne girl power assumée → flop commercial assumé par Square Enix, studio dissous.
•Concord → diverse à mort → fermé en 2 semaines.
•Battlefield V → femmes soldats WWII imposées → backlash + ventes en dessous des attentes.
On va me citer Lara Croft et Horizon ?
Mauvais contre-exemples. Lara était féminine dès le départ (1996), c’est son ADN.
Horizon est une nouvelle IP. Personne ne râle contre ça.
Le vrai sujet, c’est le remplacement : prendre une saga bâtie sur un archétype masculin fort (Kratos = rage, violence, rédemption depuis 20 ans) et la pivoter.
Imaginez Tomb Raider avec son frère/cousin en lead principal 😭😭😭… les mêmes qui crient au sexisme hurleraient au « manque de représentation ».
Ce n’est pas « anti-femme ». C’est anti-bullshit. On adore les héroïnes bien écrites dans leur univers (Aloy, Samus, 2B…). Mais transformer des licences cultes en outils de messaging, c’est risqué. Les ventes le montrent souvent.
Et traiter les critiques de « sans discernement » pendant que l’industrie accumule les demi-flops, c’est du beau déni.
J’ai compris qu’une petite partie des joueurs n’avait aucun sens de la réflexion ni aucun discernement à partir du moment où il se sont plain que Ciri (une femme) soit le protagoniste de The Witcher 4.
On rappelle que ce n’est qu’une micro partie des joueurs, le jeu va se vendre comme des galettes des rois en janvier c’est certains.
Aucun jeu à role féminin n’a été réellement mauvais jusqu’à aujourd’hui.
Un truc qui me me passionne et qui me chagrine en même temps:
On nous vend du « multipolarité », de la rivalité USA/Chine, du retour de la Guerre Froide.
C’est du pipeau.
Le vrai basculement des 15-20 dernières années est civilisationnel : on est passé d’un affrontement idéologique (Occident libéral vs communisme soviétique) à un affrontement beaucoup plus profond entre l’Occident et un axe islamo-révisionniste mené par l’Iran théocratique, avec le soutien tactique de la Chine, de la Russie et d’une partie du monde arabo-musulman.
L’Iran n’est pas un pays normal. C’est un régime qui enrichit de l’uranium à marche forcée, finance le terrorisme international via ses proxies (Hamas, Hezbollah, Houthis), et rêve ouvertement de la destruction d’Israël puis de la soumission de l’Occident « décadent ».
Et nous ?
On continue à débattre climat, diversité, trop de noirs, trop de blancs, et chèques carburant.
Regardez la France : à chaque victoire du PSG, on voit des hordes descendre dans les rues, brûler des voitures, narguer la police en criant des slogans communautaires. Ce ne sont pas uniquement des « jeunes des quartiers ». Ce sont des gens qui ne se sentent pas français, mais alignés sur un autre camp civilisationnel. Ce n’est plus un problème d’intégration. C’est une colonisation à l’envers par morceaux.
L’Europe est aveugle parce qu’elle est shootée à trois poisons mortels :
•Le wokisme et ses « idea pathogens » (Gad Saad),
•Le socialisme qui nous appauvrit et nous rend faibles,
•L’empathie suicidaire qui nous fait prioriser l’étranger sur notre propre survie culturelle.
Résultat : on critique Trump qui a compris le danger depuis longtemps, on se moque des Américains, on taxe leurs entreprises, pendant qu’on importe massivement des populations qui ne veulent pas s’assimiler et qui célèbrent d’autres victoires que les nôtres.
Trump et une partie des Américains ont vu la réalité en face : ce n’est plus seulement une question de pétrole ou de territoires. C’est une question de civilisation.
L’Occident libéral, individualiste, techno-optimiste (Marc Andreessen) doit se défendre ou il va se faire submerger.
La Chine apporte l’argent et la tech. La Russie l’armement. L’Iran l’idéologie fanatique et le bras armé. Et pendant ce temps, l’Europe organise des Choose France et applaudit des data centers comme si c’était une renaissance.
Pour faire face, il ne suffit pas de plus de police ou de renvoyer quelques illégaux. Il faut créer massivement de la richesse (Hayek + Ayn Rand) pour financer une défense crédible, une technologie souveraine, des frontières solides et une culture assumée.
Un État minimal, des entrepreneurs libres, et une fierté occidentale sans complexe.
L’Histoire ne s’est pas arrêtée en 1989. Elle a juste changé d’ennemi.
L’Europe naïve, déclinante et moralisatrice risque de finir comme Constantinople : riche, cultivée, tolérante… et conquise.
Réveillez-vous.
Le techno-optimisme, la liberté individuelle et le réalisme civilisationnel ne sont pas des options de luxe. Ce sont les seules armes qui fonctionnent contre les nouveaux totalitarismes du XXIe siècle.
On n’a plus le luxe d’être gentils avec nos ennemis. Ni avec ceux qui, à l’intérieur, les aident par bêtise ou par idéologie.
Bienvenue dans le monde réel, Karine.
Pendant des années, une partie de la classe médiatique et politique (dont certains comme toi) a minimisé, relativisé, voire justifié les violences, les rodéos, les émeutes et le rejet de la France dans certains quartiers. « Pas d’amalgame », « c’est la faute de la société », « ce sont des jeunes en colère », « il faut plus de moyens », etc.
Et maintenant que les « cassos » cassent vraiment, brûlent des voitures, attaquent des flics et que la note arrive (assurances, impôts, insécurité), soudain on découvre qu’on n’a pas à payer pour ça.
Sauf que si. On paie. On a toujours payé.
On paie en impôts qui financent les allocs de ceux qui n’en veulent pas à la France. On paie en assurances qui augmentent parce que les voitures brûlent. On paie en liberté, parce qu’on n’ose plus sortir certains soirs. On paie surtout en cohésion nationale, parce qu’une partie de la population ne se reconnaît plus dans le pays.
Le plus beau, c’est que beaucoup de ceux qui crient aujourd’hui « je n’ai pas à payer » ont passé des années à voter pour, ou à soutenir médiatiquement, les politiques qui ont créé cette situation.
On n’a effectivement pas à payer pour ces cassos.
Mais on paie quand même. Parce que pendant trop longtemps, on a refusé de dire que l’immigration de masse non assimilée + l’effondrement de l’autorité + l’idéologie victimaire = cocktail explosif.
Karine, bienvenue dans le camp des gens qui en ont marre. Maintenant reste plus qu’à comprendre pourquoi on en est là, et qui a ouvert les vannes pendant des décennies.
Parce que « je n’ai pas à payer » sans changer de logiciel politique, c’est juste de la colère de bourgeois qui découvre que le monde réel ne s’arrête pas aux portes de son quartier.
Le Dr Jérôme Barrière (oncologue qui se prend pour un sociologue) nous sort son grand moment de vertu :
on reconnaît le symptôme (rejet de la France, « nique la France », violences), mais on interdit d’en chercher la cause principale. Parce que sinon, c’est raciste.
C’est exactement le déni organisé depuis 40 ans.
Le bon docteur nous explique que la France se définit par ses « principes » (État de droit, égalité, liberté de conscience).
Très bien.
Sauf que quand on importe massivement des populations issues de sociétés où ces principes n’existent pas, où la loi religieuse ou clanique prime sur la loi républicaine, où l’individu compte moins que le groupe, ces principes ne s’appliquent plus qu’aux Français de souche. Les autres en profitent sans les intérioriser.
L’argument « et si j’allais au Maroc ou en Algérie ? » n’est pas stupide. Il est brutalement logique. Il rappelle qu’aucun pays sérieux n’accepte d’être transformé démographiquement et culturellement sans réagir. Sauf nous.
Le docteur nous parle de « complexité sociale, éducative, culturelle ». Bien sûr qu’il y a de la complexité. Mais la variable la plus prédictive aujourd’hui, c’est l’origine culturelle et religieuse. Les statistiques (criminalité, émeutes, antisèche à la laïcité, soutien au Hamas, etc.) sont là. Les nier au nom de la vertu, c’est du mensonge.
Ce type de discours est le plus grand allié objectif de l’extrême droite.
Parce qu’en refusant de nommer le problème réel (une partie de l’immigration musulmane est structurellement incompatible avec la République quand elle n’est pas assimilée), on laisse la situation pourrir jusqu’à ce que les gens se tournent vers ceux qui, eux, osent le dire.
Le docteur Barrière n’est pas un humaniste courageux. C’est un idéologue du déni qui préfère accuser de racisme ceux qui constatent la réalité plutôt que d’affronter les conséquences de 40 ans de politique migratoire irresponsable.
Et pendant ce temps, les Français qui paient (en sécurité, en impôts, en cohésion nationale) commencent à en avoir assez d’être pris pour des cons par des gens qui n’ont jamais mis les pieds dans les cités qu’ils défendent.
Cet échange est essentiel.
Il résume presque tout.
Personnellement, je pense comme @jmaphatie : les casseurs issus des cités servent trop souvent d’alibi politique.
On ne peut pas nier qu’il existe, chez une partie de ces jeunes, un rejet des règles communes, parfois même un rejet de la France. On ne peut pas nier non plus qu’il y a, dans certains cas, un défaut d’éducation, de cadre parental, d’autorité, de rapport à l’école ou aux institutions.
Mais la vraie question est : pourquoi ?
Ce que font trop souvent les responsables politiques de droite dure ou d’extrême droite, c’est de transformer un problème réel, complexe, social, éducatif, culturel et parfois identitaire, en amalgame rhétorique destiné à flatter les croyances de leur électorat.
L’argument du type présenté par @fxbellamy (et qu’on entend souvent)
« Et si moi j’allais au Maroc ou en Algérie ? »
est d’une stupidité abyssale.
D’abord parce que M. @fxbellamy n’aurait évidemment pas les mêmes droits dans ces pays qu’un citoyen français en France.
Ensuite parce que la France ne se définit pas par mimétisme avec des régimes moins libéraux ou moins démocratiques.
Elle se définit par ses propres principes : l’État de droit, l’égalité devant la loi, la citoyenneté, la liberté de conscience, la dignité des personnes.
Oui, il existe un problème d’acceptation des règles de la République chez une frange de la société, majoritairement (mais pas exclusivement !) issue de l’immigration, notamment maghrébine en France (mais pas exclusivement !).
Le nier serait absurde.
Mais faire croire que l’immigration dans son ensemble serait le problème, la cause centrale, la mère de tous nos maux, c’est autre chose.
C’est un glissement.
C’est une instrumentalisation.
C’est un amalgame.
Et au fond, oui : c’est du racisme.
Le mot que @jmaphatie n’a peut-être pas osé prononcer.
Le problème n’est pas « jouer une femme ». Le problème est le pattern qui est devenu impossible à ignorer ces dix dernières années dans le AAA.
God of War, c’est Kratos. C’est un guerrier spartiate brisé, un anti-héros masculin brut, violent, tragique. Changer le protagoniste principal pour sa femme dans une nouvelle itération, c’est comme faire un nouveau Halo sans Master Chief ou un nouveau Doom sans le Doomguy. Ce n’est plus la même promesse.
On a vu le même schéma partout :
•Assassins Creed passe de Ezio/Alexios à des protagonistes féminines systématiques.
•Battlefield et d’autres licences « diversifient » en remplaçant.
•Star Wars, Marvel, etc. : les hommes sont souvent relégués ou ridiculisés.
Ce n’est pas de la paranoïa. C’est un constat. Et très souvent, ces changements s’accompagnent d’une écriture plus faible, de personnages qui servent d’abord un message plutôt qu’une histoire.
Les joueurs n’ont jamais eu de problème avec les femmes fortes bien écrites (Lara Croft, Samus, 2B, Aloy dans Horizon 1, etc.). Le ras-le-bol vient quand on sent que le genre est devenu un critère de casting prioritaire sur la qualité du personnage et le respect de l’ADN de la licence.
Dire « mais on jouait un hérisson bleu ! » c’est de la mauvaise foi. Sonic n’était pas un héros humain dans une saga ultra-narrative centrée sur la masculinité toxique et la rédemption. God of War, si.
Le vrai problème n’est pas le sexe du protagoniste. C’est qu’une partie de l’industrie a décidé que l’identité comptait plus que l’histoire, que le message comptait plus que le fun, et que les fans historiques pouvaient aller se faire voir s’ils n’étaient pas contents.
On ne demande pas que tous les jeux aient des mecs baraqués. On demande juste qu’on arrête de transformer des licences cultes en outils de signalement vertueux.
Si le jeu est excellent, les gens l’achèteront. Si c’est encore un produit « inclusif » avant d’être un bon jeu… on sait déjà comment ça finit.
Jouer une femme dans god of war...
....Je n'arrive pas a comprendre où est le problème 🤷♂️
On a eu GOD puis Ragnarok qui se ressemblaient énormément d'un point de vu gameplay.
Ici on nous propose une sorte de semi prise de risque avec l'univers god of war sans Kratos et un gameplay qui va sans doute s'en rapprocher sans pour autant être identique.
Perso, je signe les yeux fermés.
Pourquoi se plaindre de jouer une femme ? Parler de wokisme tout de suite ? En quoi c'est un problème de jouer une femme ?
Vous n'avez pas vécu dans les années 90. On jouait un hérisson bleu, une tortue, un bandicoot... Et on en avait rien a foutre du moment que le jeu était bien 🤷♂️
Là les 20 minutes étaient solides. Laufey est une femme au fort tempérament qui se laisse pas marcher sur les pieds, le gameplay a l'air plus dynamique que GOD... Perso j'ai été emballé par ce que j'ai vu. Plus encore qu'à l'annonce de Ragnarok.
Et vous ?
Analyse concrète : qui investit et en quoi ?
Le gros du paquet (près de la moitié) vient de SoftBank (Masayoshi Son) :
jusqu’à 75 milliards d’euros (dont 45 milliards confirmés d’ici 2031) dans des data centers et infrastructures IA dans les Hauts-de-France, grâce au nucléaire français.
Viennent ensuite :
•Brookfield (Canada) : plusieurs milliards supplémentaires dans l’IA.
•Salesforce (USA) : 2 milliards dans l’IA.
•Amazon : nouveaux entrepôts logistiques (logistique, pas tech de pointe).
•Autres : Ardian/Verne, Nebius, divers industriels (acier décarboné, pharma, etc.).
Bref : beaucoup d’infrastructures énergivores pour l’IA (data centers), un peu de logistique, et quelques projets industriels. 71 annonces pour ~15 000 emplois promis (souvent sur plusieurs années).
C’est mieux que rien. La France attire grâce à son nucléaire (un avantage réel) et à des subventions cachées. Mais ce n’est pas une renaissance entrepreneuriale. C’est surtout des investisseurs étrangers qui viennent poser des serveurs sur un territoire où l’énergie est stable et bon marché, pendant que l’État continue d’étouffer les entrepreneurs français avec des impôts, de la bureaucratie et une mentalité anti-richesse.
Hayek nous le rappelle : la vraie création de richesse vient de l’innovation décentralisée, du risque individuel et du marché libre. Pas de grands sommets où on distribue des cadeaux fiscaux payés par le contribuable pour attirer des capitaux étrangers.
Choose France est le symbole d’un pays qui doit mendier des investissements extérieurs parce qu’il a rendu son propre écosystème hostile à ses entrepreneurs.
On célèbre des data centers (utiles, certes) et des entrepôts comme une victoire historique, pendant que les startups et scale-ups françaises fuient vers les USA ou ailleurs.
Un vrai pays libéral n’organise pas de « Choose France ». Il crée simplement les conditions pour que les meilleurs veuillent y rester et y grandir naturellement.
93 milliards d’annonces, c’est joli sur un tweet. Mais tant qu’on ne libérera pas vraiment l’économie française, ce ne sera que du sparadrap sur une jambe de bois.
💶 Plus de 90 milliards d'euros d'investissements pour le dernier Choose France d'Emmanuel Macron ➡️ https://t.co/IGEgutWT5v
🇫🇷 De quoi en tous cas pulvériser le record du cru de 2025 qui avait totalisé 40 milliards d'euros de projets.
Traduction : on va prendre l’argent des pays qui ont réussi (par le droit, la propriété, les marchés et l’innovation) pour le redistribuer aux pays qui n’ont pas réussi à construire les mêmes institutions. Et tout ça d’ici 2100, sous l’autorité de qui ? D’un gouvernement mondial, forcément.
C’est du socialisme planétaire à l’état pur. Piketty ne propose pas d’aider les pays pauvres à s’enrichir par la liberté économique, la propriété privée et l’État de droit. Non. Il propose de confisquer la richesse des riches pour la transférer aux autres. Comme si la richesse était une pile de pièces qu’on déplace d’un tas à un autre, et non le résultat d’un processus de création de valeur.
Hayek l’avait dit : la connaissance est dispersée. Personne ne peut savoir comment allouer efficacement les ressources à l’échelle mondiale. Et Rand l’avait dit : quand on punit le producteur pour récompenser le non-producteur, on détruit l’incitation à produire. À l’échelle planétaire, le résultat serait une pauvreté généralisée, pas une convergence vers le haut.
Les pays riches ne sont pas riches parce qu’ils ont volé les pauvres. Ils sont riches parce qu’ils ont créé les conditions institutionnelles (État de droit, contrats, innovation, capitalisme) qui permettent la création de richesse. La plupart des pays pauvres restent pauvres parce qu’ils n’ont pas ces institutions, ou parce qu’ils les ont détruites.
Mais pour Piketty et ses amis, la solution n’est jamais de réformer les institutions pourries. C’est toujours de prendre ce qui existe déjà.
Ce rapport n’est pas une proposition économique. C’est un programme politique de spoliation mondiale déguisé en projet moral.
On ne sauvera pas les pays pauvres en appauvrissant les pays riches. On les sauvera en leur permettant de faire ce que les pays riches ont fait : protéger la propriété, libérer l’entrepreneuriat, et arrêter de punir le succès.
Piketty ne veut pas réduire la pauvreté. Il veut punir la richesse. Et il le dit avec le sérieux d’un expert.
C’est exactement pour ça qu’on a perdu 40 ans à écouter ce genre de gens.
Bref, un clown.
Un rapport corédigé par Thomas Piketty préconise "une convergence des revenus de tous les pays d'ici 2100 à un niveau équivalent à celui des pays riches"
https://t.co/DiGPzWzlmc
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Le même Macron qui, il y a encore quelques années, voulait taxer, réguler et sanctionner les « méchants GAFAM » parce qu’ils osaient créer de la valeur sans passer par la case État stratège.
Regardez-le maintenant. Il fait la danse de la joie devant des entrepôts logistiques. Pas des data centers, pas des centres de R&D, pas des usines de haute technologie. Des hangars où on stocke des colis. Le summum de la création de richesse made in France version macroniste.
C’est toute la tragédie du politicien : il passe sa vie à vouloir punir ceux qui réussissent, à les traiter d’évadés fiscaux, à les menacer de taxes GAFA… et quand l’un d’eux daigne ouvrir trois entrepôts sur le territoire, il se précipite pour poser avec le drapeau américain et dire « thank you » comme un bon élève.
Hayek et Ayn Rand doivent bien rire là-haut.
Le marché ne demande pas la permission aux politiciens. Amazon investit en France parce que c’est rentable, malgré les impôts, malgré la bureaucratie, malgré les grèves. Pas grâce à Macron. Malgré lui et son modèle socialiste qui a transformé la France en plateforme logistique de seconde zone.
Nous, ultra-libéraux, on adore la création de richesse. On adore les entrepreneurs qui risquent leur capital, qui innovent, qui embauchent. Mais on ne va pas applaudir un président qui a passé son mandat à vouloir les étrangler et qui, soudain, célèbre des emplois de manutentionnaires comme une grande victoire nationale.
La vraie France entrepreneuriale, celle qui crée de la valeur haute, celle qui exporte, celle qui innove, elle n’a pas besoin de ce cirque.
Macron a enfin compris que les GAFAM ne sont pas des ennemis. Dommage qu’il ait fallu des années de déclin pour qu’il s’en rende compte.
Mais au lieu de faire la révérence devant Amazon, il ferait mieux de se demander pourquoi la France n’arrive plus à produire ses propres champions technologiques.
Le socialisme ne crée rien. Il ne sait que taxer, réglementer… et, quand ça devient trop visible, remercier poliment ceux qu’il a essayé d’étouffer.
Pathétique.
Amazon choisit la France.
Trois nouveaux sites logistiques vont être construits en Pays de la Loire, Île-de-France et Nouvelle-Aquitaine. Ces entrepôts représentent plus de 400 millions d’euros d’investissements et la création de plus de 3 000 emplois en CDI.
Thank you!
Oh my dear Adrien, you poor little liberal entrepreneur complaining about the most beautiful city in the world… Let me explain to you, with all the socialist love in my heart, why you are wrong.
You’re whining about the lack of air conditioning? But of course! It’s solidarity in action, my friend. We don’t waste energy cooling the apartments of bourgeois people. Everyone must sweat together in republican fraternity. It’s beautiful, isn’t it?
Insecurity? Pfff, just a detail. It’s diversity expressing itself. You’re not seriously asking for more police and repression, are you? That would be fascism! We prefer education, subsidized associations, and the “living together” that has worked so wonderfully for 40 years.
Shitty public transport, insane rents, filth, noise, stress? That’s just the price to pay for living in the capital of culture and social progress. You’d rather go to Nice with its bourgeois people and the sea? Typical selfish capitalist running away from the reality of the working classes.
And please stop with your entrepreneur talk: “I want a real tech ecosystem.” No! The real ecosystem is the one the State builds with BPI subsidies, public aid, and the 35-hour week. Without the strategic State, you would be nothing. It’s thanks to us socialists that Paris remains the lighthouse of the world… even if everyone dreams of leaving.
You want air conditioning, security, affordable housing, and a life that doesn’t destroy your nervous system? Then go to Shenzhen or Miami, you dirty liberal! Here we have solidarity, welfare, strikes, and protests. That’s the real life.
You see, Adrien? Paris isn’t the problem. You are the problem. You refuse to adapt to the French social model. You want freedom, merit, wealth creation, and a State that doesn’t suffocate you?
That’s exactly why we love you so much. And why we hate you at the same time.
I hate Paris
I spent the last 4 days there, but I also lived there for around 2 years in total, so this is not a tourist opinion
Every time I go back, I have the same question:
Why do so many people accept living like this?
No air conditioning, too much insecurity, public transport that sucks, tiny overpriced apartments, noise, stress, dirt, and the feeling that the city is slowly eating your nervous system
Also, the two usual excuses don’t hold
1. If you are an entrepreneur, you say: “I need to be close to the ecosystem”
Nah, if you want a real global tech ecosystem, go to San Francisco or Shenzhen
Don’t stick to the BPI-subsidized environment
If you want to build in France with a better life, go to Nice: sea, mountains, airport, security, food, light, Italy next door, Monaco nearby
2. If you are an employee, you say: “Salaries and jobs are better in Paris”
Sometimes, yes
But €2,500 net per month in Paris is not a good salary
It is survival with a dedicated path to becoming the kind of guy who runs during the week and takes drugs in techno clubs on weekends to escape his 9 to 5
You pay insane rent, sweat in the metro, sleep badly, queue for everything, and live surrounded by communists and wokists
I don’t buy it
Please explain to me
🤣🤣🤣
Le pompier qui vient nous expliquer comment éteindre l’incendie qu’il a contribué à allumer pendant des années.
C’est du pur théâtre de politicien. Des formules creuses, du verbe haut, une métaphore sportive pour masquer le vide. Parce que la réalité, c’est que la France ne souffre pas d’un manque de « collectif ». Elle souffre d’un excès d’État, de bureaucratie, de règles, d’impôts et d’interventions qui étouffent précisément ceux qui créent de la richesse.
Hayek l’avait expliqué il y a longtemps : le socialisme et le collectivisme ne fonctionnent pas parce qu’ils prétendent remplacer la connaissance dispersée des individus par un plan central. Personne – ni Luis Enrique, ni Villepin, ni aucun bureaucrate – ne peut posséder l’information nécessaire pour coordonner des millions de décisions individuelles mieux que le marché libre et la responsabilité personnelle.
Les vrais moteurs de la réussite française (et de n’importe quel pays) ne sont pas le « jouer collectif » imposé d’en haut. Ce sont les entrepreneurs, les auto-entrepreneurs, les innovateurs qui risquent leur propre peau, qui créent de la valeur, qui embauchent, qui exportent. Pas les sportifs qu’on instrumentalise pour faire une jolie phrase dans un entretien sur France Info.
Villepin, comme toute la classe politique, adore ce genre de discours. Ça sonne noble. Ça évite de parler des vraies causes : l’immigration de masse non assimilée, l’État providence qui décourage le travail, les impôts qui punissent le succès, la dette qui nous étrangle, et le refus obstiné de réduire la taille de l’État.
On ne remettra pas la France en ordre en demandant à tout le monde de « courir sur tout le terrain ». On la remettra en ordre en libérant les énergies individuelles, en protégeant les frontières, en faisant respecter la loi sans faiblesse et en réduisant drastiquement le poids de l’État dans l’économie.
Le reste, ce sont des paroles de salon pour anciens Premiers ministres qui n’ont jamais rien créé de leurs mains.
La France ne manque pas de collectif. Elle manque cruellement de liberté et de mérite.
Gouvernons la France comme Luis Enrique entraîne le PSG.
Avec deux règles simples.
La première : jouer collectif. La seconde : insuffler un nouvel esprit, casser les habitudes, remettre chacun dans le mouvement, donner à tous la même consigne : faites le travail sur tout le terrain, courez, soutenez-vous, ne séparez pas la première et la deuxième ligne.
Tout le monde a sa place. Tout le monde peut agir. Tout le monde peut marquer pour son pays.
C’est ainsi que nous remettrons de l’ordre dans une France en souffrance : par l’exigence, par la confiance, par le collectif.
Ce week-end, les Tricolores étaient à la fête : le PSG en Ligue des champions, Victor Wembanyama avec San Antonio, Moïse Kouamé à Roland-Garros.
Prenons exemple sur nos sportifs : ils nous rappellent qu’on ne gagne jamais seul, qu’on ne gagne jamais sans discipline, et qu’un pays retrouve sa force lorsqu’il recommence à jouer ensemble.
Entretien du 31 mai 2026 sur @franceinfo
@franceinfo Ce ne sont pas nos fils qui brûlent Paris.
Ce sont les fils de l’immigration non assimilée qui nous déclarent la guerre culturelle chaque fois qu’ils en ont l’occasion.
Ce mort dans la Seine n’est pas un accident de fête.
C’est le symptôme d’un pays qui a renoncé à sa culture, à son histoire et à sa fierté pour faire plaisir à une idéologie multiculturaliste qui a complètement foiré.
La gauche et les médias continuent à nous vendre du « vivre-ensemble » pendant que Paris brûle et que la Seine rend des cadavres.
La Seine n’oublie rien.
Les Français non plus.
La France crame 🔥 -et pas seulement Paris.
Le monde entier a assisté à des scènes de chaos.
Le PSG est un club possédé à 87,5% par le Qatar et à 12,5% par Arctos Partners, un fonds d’investissement américain.
Sur 24 joueurs, seuls 8 sont français et 6 issus du centre de formation.
De quoi vous réjouissez-vous au juste et que célébrez-vous ?
Paris ? La France ? Le foot français ? Le sport ? La liesse populaire qui nous rassemble ?
Mais on marche sur la tête !
Et en plus vous ajoutez un drapeau européen 🇪🇺 !
Complètement à la masse !
Pauvre petit pays.
On ne s’en sortira pas.
C’est mort.
Thierry Breton n’est pas juste hors sol.
Il est complice.
Il protège le narratif de la gauche : tout est économique, rien n’est culturel, rien n’est identitaire.
La réalité ?
Ce n’est pas le déficit qui pille Paris.
C’est l’immigration de masse qui n’a jamais voulu s’assimiler et qui fête la victoire du PSG comme une razzia sur le territoire ennemi.
Continuez à mentir, bande de clowns.
Les Français voient clair.
Et ils en ont ras-le-bol de payer pour votre aveuglement criminel.