"...in this world, Elwood, you must be oh so smart or oh so pleasant. Well, for years I was smart: I recommend pleasant."
Elwood P. Dowd (Jimmy Stewart)
Harvey
@EtienneGoursaud@dreffon Mieux vaut ne pas répondre à certain énergumènes qui, de toutes manières, ont toujours raison.
Je viens d'en rencontrer un autre...
Marion Bartoli pour se qualifier en finale de Wimbledon 2007
8e - Jelena Jankovic (3e mondiale)
demie - Justine Hénin (1ère mondiale)
Ca te va comme parcours ?
Il faut vraiment mettre du respect sur le nom de Marion Bartoli, quart de finaliste de tous les Grand Chelem
@Hza469918@SVolee J'ai répondu il me semble sur les conditions atmosphériques. Ensuite que Agassi n'ait pas joué autant que Sinner? Je n'en sais rien.
A propos, Sinner était à moitié mort à Rome contre Medvedev. Ce qui n'est pas normal, c'est gagner les 2 premiers sets et s'écrouler.
@atomique_la@ArthurFilsNews Je parle de ces gens qui disent "on le savait, il va être forfait pour Wimbledon..." ces gens qui avancent des thèses hallucinantes... c'est tout.
Walking in to see the dogs in the retirement village is literally the best feeling in the entire world.
They should all be dead by now but to see them here with dignity and comfortable in their surroundings is a thing of sheer beauty ❤️
@Hza469918@SVolee Non, tout le monde n'est pas choqué, simple constatation.
André Agassi, un immense Champion, fut considéré comme l'un des meilleurs de ce sport pour gérer les conditions extrêmes et brûlantes, celles d'un « four géant ».
🐿️ Vous ne verrez probablement rien de plus mignon aujourd'hui que ce petit écureuil paisiblement endormi dans son nid qui se réveille surpris par l'orage... ⚡ Sa réaction est tout simplement adorable. 🥹❤️
Virginie Mairet
Sérieux, ça va les boys??!? Mais qu’est-ce qui ce passe dans la tête pour croire qu’on peut dire n’importe quoi n’importe où à n’importe qui??!?
(Édit: les « concernés » hein… il faut préciser ça l’air…. parce que visiblement dans les commentaires… ouf… )
« En août 2025, la police du Surrey en Angleterre a lancé une opération originale et percutante baptisée : Jog On.
L’objectif : lutter contre le harcèlement de rue dont sont victimes les femmes qui courent.
Plusieurs policières, dont l’agente Abby Hayward, se sont déguisées en joggeuses classiques : tenue de sport, gilet de course, écouteurs.
Elles ont commencé à courir dans des zones connues pour ce type de comportements.
Le résultat a été immédiat et édifiant.
Dès les premières minutes, les agentes ont été harcelées.
Abby Hayward a été sifflée, suivie et reçue des remarques sexistes à deux reprises en moins de 10 minutes. D’autres collègues ont vécu des situations similaires : klaxons insistants, insultes, propositions déplacées.
Cette opération a permis d’interpeller 18 hommes pour harcèlement, agression sexuelle ou outrage.
Les images des policières en action ont rapidement circulé et ont fait le buzz sur les réseaux.
Cette initiative vise à montrer la réalité quotidienne que vivent de nombreuses femmes : le simple fait de faire du sport en extérieur peut devenir une épreuve.
En se mettant dans la peau des victimes, les policières ont rendu visible un problème trop souvent minimisé.
Le Surrey Police a expliqué vouloir sensibiliser la population et encourager les femmes à signaler ces comportements. L’opération a également relancé le débat sur la nécessité d’une meilleure éducation et d’une réponse judiciaire plus ferme face au harcèlement de rue. »
Source: the telegraph
Assisti a Rafa, a série da Netflix sobre Rafael Nadal, esperando encontrar a fórmula tradicional dos documentários esportivos: imagens épicas, trilha emocionante e uma sucessão de elogios à genialidade de um atleta extraordinário. E isso até existe na série. Afinal, fala de um homem que conquistou 22 títulos de Grand Slam e transformou Roland Garros em seu quintal particular. Mas logo ficou claro que a proposta era outra.
Rafa não é uma história sobre vitórias. É sobre o preço das vitórias.
Ao acompanhar os últimos anos da carreira de Nadal, a série desloca o foco dos troféus para o desgaste físico e emocional provocado por décadas de busca pela excelência. Exames médicos, sessões de fisioterapia, dores crônicas e dúvidas sobre continuar ou parar ocupam mais espaço do que os momentos de glória.
E aí a série deixa de ser sobre tênis.
Todos admiramos o sucesso, mas raramente refletimos sobre seu custo.
A certa altura, Nadal é menos um campeão e mais um homem tentando negociar diariamente com o próprio corpo. A série mostra como uma condição rara no pé, diagnosticada ainda no início da carreira, desencadeou adaptações que permitiram que ele continuasse competindo, mas que também cobraram um preço crescente ao longo dos anos.
O contraste entre o jovem Nadal, explosivo e aparentemente indestrutível, e o veterano cauteloso, limitado pela dor, é o aspecto mais impactante da narrativa, porque torna sua trajetória mais humana.
Foi impossível assistir sem pensar em quantas pessoas vivem algo parecido fora das quadras. Empresários que sacrificam a saúde para construir empresas. Profissionais que chegam ao topo e descobrem que deixaram relacionamentos pelo caminho. Pessoas que dedicam décadas a um objetivo e, quando finalmente o alcançam, já não sabem quem são sem ele.
Rafa não oferece respostas definitivas. Talvez por isso funcione tão bem. Mais do que um documentário sobre um dos maiores tenistas da história, é uma reflexão sobre excelência, propósito e envelhecimento. Você termina os quatro episódios impressionado pelos títulos, mas muito mais impressionado pelo homem que precisou carregá-los.