Les types qui shortent SpaceX en ce moment ont fait Harvard, Wharton et Stanford. Un demi-million de dollars de scolarité, des CV parfaits, des modèles Excel à 40 onglets. Et une capacité de projection strictement égale à zéro.
Aujourd'hui, Elon leur a répondu en une phrase :
"I said SpaceX will be worth more than Earth if we achieve our goals."
Toute la Ivy League a ricané. Personne n'a posé le calcul. Normal : quinze ans d'études pour apprendre à donner la réponse attendue, pas à imaginer celle qui n'existe pas encore. Je vais donc le faire à leur place. Gratuitement.
Le contexte d'abord. Cinq semaines après la plus grosse IPO de l'histoire, le titre est repassé sous son prix d'introduction. -30% depuis le pic à 2 600 milliards qui avait brièvement dépassé Microsoft et Amazon. Les vendeurs à découvert ont empoché 8,7 milliards et se congratulent sur Bloomberg : les diplômés fêtent leur victoire de six semaines sur un pari de vingt ans. Moi, je rachète vos bags à chaque chute.
Plus que la Terre, donc. Plus que les 600 trillions de dollars de richesse matérielle accumulée par l'humanité depuis Sumer. Point de départ du calcul, toujours le même : Starship divise le coût du kilo en orbite par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Voici ce que donne l'orbite divisée par 100.
Les 20 boîtes iconiques de 2045. Aucune n'existe encore. Vos enfants les trouveront aussi évidentes qu'Apple ou Amazon.
Dyson Energy, solaire spatial beamé vers la Terre, premier maillon de l'essaim de Dyson : 20 trillions.
Psyche Metals, minage des astéroïdes de classe M — plus de métaux dans un seul caillou que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique : 15 trillions.
Ares Terraforming, l'entreprise qui épaissit l'atmosphère de Mars : 10 trillions.
Helios Compute, data centers orbitaux — énergie solaire continue, refroidissement gratuit, zéro permis de construire : 8 trillions.
Selene Fusion, hélium-3 lunaire pour les réacteurs terrestres : 7 trillions.
Atlas Robotics, la main-d'œuvre robotique qui construit tout le reste : 6 trillions.
Crystalline, semi-conducteurs et fibre optique parfaits, impossibles à produire sous gravité : 6 trillions.
Vulcan Shipyards, chantiers navals orbitaux — des vaisseaux assemblés en apesanteur qui ne toucheront jamais un sol : 5 trillions.
New Olympus, immobilier, énergie et infrastructures martiennes : 5 trillions.
SolNet, le réseau laser interplanétaire, l'internet du système solaire : 4 trillions.
Orbital Organs, impression d'organes humains en microgravité — la fin des listes d'attente de greffe : 4 trillions.
Starline, transport point à point, Paris-Tokyo en 40 minutes : 3 trillions.
Ceres Water, extraction de glace et stations-service orbitales : 3 trillions.
Von Braun Resorts, hôtels orbitaux puis lunaires — la croisière de luxe du 21ème siècle : 2 trillions.
Prometheus Shielding, habitats, radioprotection, support de vie : 2 trillions.
Orbital Express, la logistique inter-orbites, le FedEx du vide : 2 trillions.
Kessler Solutions, contrôle du trafic spatial et nettoyage des débris : 1 trillion.
Eden Systems, agriculture en environnement clos, de l'orbite à Mars : 1 trillion.
Astral Assurance, la Lloyd's de l'espace : 1 trillion.
Studio Zéro-G, le premier Hollywood orbital — cinéma et sport en apesanteur : 1 trillion.
Total : 106 trillions de dollars de capitalisation. Le marché paie historiquement 4 à 5 fois le chiffre d'affaires pour de la croissance, donc ces valorisations impliquent un PIB spatial de l'ordre de 20 à 25 trillions par an. L'équivalent d'ajouter les États-Unis à l'économie mondiale. Pas en remplaçant quoi que ce soit : en plus, sur une frontière sans limite physique. Et j'ai certainement raté les trois plus grosses, comme un analyste de 1995 aurait raté Google, Amazon et Netflix. Lui aussi avait fait la Ivy League.
Maintenant la partie que Wall Street refuse de comprendre. SpaceX ne sera en concurrence avec aucune de ces 20 boîtes. SpaceX est leur propriétaire foncier. Chaque kilo lancé, chaque équipage, chaque bit de données passe par son péage. AWS prélève quelques pourcents de l'économie numérique et ça a suffi à pousser Amazon au-dessus des 2 trillions. Prélevez 10% d'un PIB spatial de 25 trillions : 2,5 trillions de revenus annuels de monopole d'infrastructure en hypercroissance. Voilà mes 30 à 50 trillions d'ici 5 ans. Une règle de trois, pas une prophétie.
Prolongez ensuite la courbe de deux décennies, le temps que Dyson Energy passe du white paper au chantier. Les 600 trillions de la Terre sont un stock, accumulé en 10 000 ans. Le Soleil, lui, rayonne en continu 20 000 milliards de fois la puissance que consomme l'humanité. Celui qui tient la porte d'accès à ce réservoir vaut mécaniquement, à terme, plus que tout ce qui se trouve du côté départ de la porte. "Worth more than Earth" n'est pas un délire. C'est une multiplication.
Ce qui nous ramène à la vraie question : pourquoi un type qui a fait Wharton est-il incapable de suivre un raisonnement qui tient sur une serviette de restaurant ? Parce que la projection est un muscle, et que tout son parcours a consisté à le sectionner. Un test de pensée divergente conçu pour la NASA a suivi 1 600 enfants : à 5 ans, 98% se classent au niveau "génie créatif". �� 10 ans, 30%. À 15 ans, 12%. À l'âge adulte, 2%. Ce n'est pas le vieillissement qui fait ça. C'est l'école, machine conçue par la gauche pour fabriquer des agents dociles de la norme, qui force la pensée convergente : une question, une réponse, un barème. Et le diplôme prestigieux n'est pas l'antidote, c'est le stade terminal de la maladie. Un demi-million de dollars pour devenir le meilleur du monde à donner la réponse attendue. Ces gens peuvent modéliser n'importe quel passé. Ils sont structurellement incapables d'imaginer un futur plus grand que le présent. Et ils appellent ça de la lucidité.
Résultat : Wall Street price SpaceX comme une boîte de lancement plus Starlink, exactement comme on pricait Internet en 1995 sur le marché du fax. Les 2% de survivants du broyeur scolaire achètent la baisse. Les 98 autres ricanent, comme ils ont ricané sur l'atterrissage des boosters, sur Tesla, sur Starlink, et sur cette IPO il y a cinq semaines.
Vers 2031, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes. Ce jour-là, le seul diplôme qui comptera sera d'avoir eu raison avant tout le monde. D'ici là, je continue de racheter vos bags.
L'optimisme est toujours sous-valorisé. La pensée divergente aussi. J'accumule les deux.
Why Elon doesn't hold on to grudges:
In the year 2000 he was removed from Paypal while on vacation with his wife. His friends had gathered with investors behind his back and staged a coup.
Max Levchin (his co-worker) said:
"He does not hold grudges. He's been remarkably gracious with a bunch of people who basically ousted him as CEO while he was on his honeymoon."
Elon replied:
"I did view the company as at least partly my baby. If I attacked the company and the people there, it's like... it would be attacking my baby. I don't want to do that."
Even when kicked out of his own company, he refused to hold a grudge.
Later on he would say:
"It might sound corny, but love is the answer."
I think he's right. It makes no sense to hold grudges. Love is the answer in every case.
look the rich don’t split bills, that’s why they’re richer than you.
you spend 30 mins at dinner calculating who ordered what, wealthy people just pick up the whole bill with no calculator, no awkward convo or annoying gestures, they even leave bigger tip than expected.
my dad taught me something i’ll never forget: the person who fights over small money will never be trusted with big money.
being cheap is expensive.
it costs you opportunities, relationships, goodwill and trust. refuse to be cheap.
Imagine a world in which not only you but everyone you knew was so deeply embedded in the reality of the natural world that miracles like the below were almost quotidian.
Where a fact like "while processing an animal for food you may occasionally discover its body spontaneously produced a single precious gemstone that you will be the first and probably only human to ever see or comprehend" is at least as widely known, understood, and respected as something like "while looking up at the sky you may sometimes see a shooting star ..."
Absolutely no comment on anything politically other than to say LET’S GOOOOOOOO regarding this decision
Beagles are the absolute best and they were tested on because they are very friendly and trusting and have a high pain tolerance
They wouldn’t hurt a fly
All of us dog people know the sad truth that comes along with loving a dog. When you sign up for the hello, you sign up for the goodbye, too.
Somewhere deep down, the first day you meet, you already know how the story will go. You know one day the goodbye will come - but you do it anyway. Again and again.
Because in between hello and goodbye, they give you everything. They fill your days with a kind of love that asks for nothing in return, except some of your time. They become your routine, your comfort, your home.
So I guess maybe dog people are a little "unfortunate" because we choose a life where our hearts will be broken again and again, but what we really choose is love, over safety and loneliness, every single time. We accept the grief, because it means we have, and will continue to experience something so pure and so rare that it's worth every ounce of the pain that follows.
In the end, it's never really about losing them. It's about being lucky enough to have been theirs and to show them all what being loved back feels like before they have to leave.
Someone commented today that it was disgusting that people let their dog sleep on their bed. I am more than ok with being disgusting.
Because honestly? This right here is my peace.
My calm after the chaos.
My soft place to land when the world feels too loud.
After a long day, nothing resets my heart like this big, warm, gentle soul stretched out beside me. He’s not “just a dog.” He’s the one who follows me from room to room, the one who senses my stress before I even say a word, the one whose love never wavers — not for a second.
So if someone wants to call it “gross” that he hogs my blankets or snores in my ear… that’s their problem.
To me, this is comfort.
This is connection.
This is home.
And the truth?
If being “disgusting” means I get moments like this…
I’ll choose disgusting every single time.
@CarBusinessMan ulture is the most improtant thing - you can manage KPIs and process all you wants, if the teams not clicking they’re not clicking. I’ve had to fire some talented managers in my career for being bad for the culture of the store.