Retraité de 81 ans , ex ingénieur des Travaux Publics de l'Etat (Ponts etChaussées) , je suis actif dans l'ONG AGIR ,40 rue Letord -75018- Cordialement !
@JCondamine Quel jeune CON .
Signé : Michel BRIENS -81 ans- Ex Ingénieur des Travaux Publics de l'Etat (Ponts et Chaussées). Réside à Joinville-le-Pont-94340-
🤣🤣🤣🤣dans un vrai pays démocratique … quand ça concerne nos impôts … la transparence est la moindre des choses !!! Mais bon on est en France … avec un @gerard_larcher pour qui la transparence semble difficile à appliquer … tout comme un régime d’ailleurs… vu l’épaisseur de sa couenne 🤣🤣🤣🤣🤣
Au moins en 2027 on ne vous entendra plus jeune prétentieux , fat se pavanant en Jet Sky alors que la France brulait . Votre conduite est immonde !
Michel 81 ans ex Ingénieur des Tx Publics de l'Etat. Réside à Joinville-le-Pont-94340-
Bravo à Mistral pour sa nouvelle levée de fonds record.
ASML il y a un an, Samsung aujourd’hui : Mistral démontre sa capacité à nouer des partenariats stratégiques avec les plus grands acteurs industriels pour hisser l’Europe parmi les grandes puissances mondiales de l’IA.
C’est tout le sens de la vision que nous portons avec le Président de la Corée du Sud : construire ensemble une troisième voie dans l’IA en rassemblant nos forces et nos acteurs.
Et ce n’est que le début !
Après la bonne « Blanche »
Maintenant on ajoute la « Bibine »
Et vous voulez ce clown comme président ?
Il est du niveau chef louveteaux
Imaginez le dans une réunion au sommet avec :
Trump
Poutine
Xi Jinping
J’ai honte pour Notre France
Et vous ?
Quel "TROU du CUL" ce Grand Dadais Philippe 😅
A son âge il croit encore au Père Noël. De même Macron et les autres Macronistes ne sont que des Dadais
Vive Philippe de VILLIERS à l'Elysée en 2027. La France redeviendra la France de Charles de Gaulle révisée au XXI-ème siècle
🇫🇷
Delogu contre la police à Marseille. Les faits. Les responsabilités. Sans parti pris.
C'est l'affaire qui enflamme les réseaux depuis 48 heures.
Un député LFI. Trois policiers. Une arrestation. Une vidéo coupée au bon moment.
Voici ce qu'on sait. Vraiment.
📌 Les faits.
Lundi 24 août, trois policiers du SISTC sont appelés dans le 2ème arrondissement de Marseille pour le vol d'une montre de luxe. Le suspect pourrait se trouver dans un immeuble.
Cet immeuble, c'est celui où habite Sébastien Delogu.
Les policiers, en civil, se retrouvent face au député au pied du bâtiment. Selon eux, il les empêche d'entrer.
Le ton monte.
Les policiers affirment que Delogu leur a déclaré "la République c'est moi, trous du cul".
Dans la vidéo obtenue par BFM, on entend l'un des policiers traiter le député de "trou du cul".
Les insultes, selon toute vraisemblance, ont volé dans les deux sens.
Le suspect du vol a finalement été interpellé. Trois plaintes pour outrage ont été déposées contre Delogu. Lui a porté plainte contre X pour violences volontaires. Le parquet a ouvert une enquête de flagrance.
📌 Le tournant de l'affaire.
Delogu publie une vidéo sur Instagram.
Il affirme que les policiers n'ont pas décliné leur identité.
Problème.
La vidéo est coupée précisément au moment où les policiers montrent leur brassard. La version longue montre clairement les agents s'identifier.
Une vidéo coupée au bon moment.
Par un élu de la République.
Pour nourrir une narrative.
Ce détail-là n'est pas anodin.
📌 Les responsabilités. Clairement.
▸ Du côté de Delogu.
Empêcher des policiers en mission d'entrer dans un bâtiment, c'est une obstruction à une interpellation légale.
Insulter des agents en exercice, si c'est avéré, c'est un outrage.
Diffuser une vidéo délibérément tronquée pour manipuler l'opinion, c'est une faute politique grave.
Un député de la République n'est pas au-dessus des lois qu'il est censé voter.
▸ Du côté des policiers.
L'un d'eux est clairement entendu insulter Delogu sur la vidéo.
Des agents de la force publique n'ont pas le droit d'insulter les gens qu'ils interpellent.
Même un député difficile. Même quelqu'un qui les provoque.
Le comportement de cet agent doit être examiné lui aussi.
📌 Ce qu'il faut retenir.
Cette affaire n'est pas un combat entre LFI et la police.
C'est une affaire d'individus qui ont chacun leurs torts.
Un député qui a vraisemblablement entravé une arrestation et manipulé une vidéo.
Des policiers dont l'un a insulté un élu filmé.
Ni martyr. Ni héros.
Nuñez a écrit : "Avec LFI, c'est toujours de la faute des autres."
Il n'a pas tort sur ce point.
Mais "les autres ont tort" ne veut pas dire "nous avons tout bon."
La vérité est rarement d'un seul côté.
C'est pour ça qu'on a des tribunaux.
Premier grand débat présidentiel. Qui sort grandi ? Qui sort affaibli ?
Sept candidats. Un court de tennis. Un jury de patrons.
Voici le bilan.
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📈 LES GAGNANTS.
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▸ Mélenchon. Le coup de poker du soir.
Anticapitaliste assumé face à 3 000 patrons.
Il aurait pu faire profil bas. Il a fait l'inverse.
Il a regardé la salle dans les yeux et dit : "Augmentez les salaires. Sinon c'est vous qui tomberez en récession les premiers."
Silence dans la salle.
Puis il a défendu l'annulation partielle de la dette publique. Philippe l'a attaqué. Attal l'a attaqué. Les deux en même temps.
Et Mélenchon a tenu.
Quand tout le monde vous attaque, ça veut dire que tout le monde vous craint.
Un nouveau sondage le place désormais en position de se qualifier pour le second tour.
Ce soir, il a confirmé qu'il est la vraie menace. Même ses ennemis le savent.
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▸ Le Pen. L'art de gagner sans se battre.
Elle n'a pas cherché à briller sur l'économie. Trop risqué.
Elle a cherché le couteau parfait pour planter le centre.
Elle l'a trouvé.
Quand Philippe et Attal attaquaient Mélenchon sur la dette, elle a lâché froidement : "1 000 milliards d'euros de dette supplémentaires. Sous dix ans de macronisme. C'est vous."
Coup de grâce.
En une phrase, elle a neutralisé les deux candidats du centre.
Comment donner des leçons de rigueur quand vous avez présidé à la plus grande explosion de dette de l'histoire récente ?
La salle n'a pas répondu. Philippe non plus.
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▸ Glucksmann. Le bizuth qui passe l'oral.
Premier grand débat national. Première confrontation directe.
Il a proposé de baisser la CSG sur les salaires pour redonner du pouvoir d'achat aux travailleurs.
Concret. Lisible. Cohérent.
Il n'a pas gagné le débat. Mais il a prouvé qu'il pouvait y être.
Pour quelqu'un qui devait exister ce soir, mission accomplie.
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📉 LES AFFAIBLIS.
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▸ Philippe et Attal. Deux contre un. Et pourtant.
Ils se sont jetés sur Mélenchon à deux.
Philippe : "Vous allez faire en sorte que la France finisse interdit bancaire."
Attal : "S'il suffisait d'annuler la dette, pourquoi ça n'a pas été fait avant ?"
Bons arguments. Vraiment.
Mais Le Pen les a torpillés avec leurs propres chiffres.
Et pendant qu'ils s'acharnaient sur Mélenchon, ils ont oublié de se différencier l'un de l'autre.
Deux candidats. Le même électorat. Le même discours. Le même costume.
Un seul survivra au premier tour.
Et ce soir, ni l'un ni l'autre n'a réglé ce problème.
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▸ Retailleau. Le fantôme.
Candidat de droite. Débat économique. Auditoire patronal.
C'était son terrain.
Il a disparu.
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▸ Tondelier. Le mauvais match.
Elle défend l'écologie dans un débat sur la dette et le chômage.
C'est comme jouer aux échecs sur un terrain de foot.
Elle le savait. Elle est venue quand même.
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📌 La phrase qui résume tout.
Ce soir, Mélenchon a dit aux patrons ce qu'ils ne voulaient pas entendre.
Le Pen a dit aux candidats du centre ce qu'ils ne pouvaient pas contester.
Et Philippe et Attal ont prouvé qu'on ne peut pas attaquer l'avenir quand on porte le poids du passé.
Huit mois avant le premier tour.
Le match est lancé.
Mélenchon aux patrons : "Augmentez les salaires."
Super. Tonnerre d'applaudissements à gauche.
Mais le boulanger du coin, il braque quelle banque ?
Ses marges sont à zéro. Ses factures d'énergie ont doublé. L'État lui prend la moitié de ce qu'il verse. Et on lui demande d'augmenter les salaires.
Le CAC 40 peut peut-être. Les 80% de TPE, PME et artisans qui font tourner ce pays, non.
Augmenter les salaires sans détruire nos entreprises, c'est possible. Mais pas avec des slogans. Avec du réel.
Voilà comment.
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🔴 1. Tuer le racket des cotisations sur les premiers emplois.
Recruter à 2 000€ nets coûte 3 400€ à l'employeur.
Résultat : on n'embauche pas. On épuise l'équipe en place.
Allégeons massivement les charges sur les 10 premiers salariés d'une TPE. Moins le travail coûte cher, plus la fiche de paie monte. C'est mécanique.
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🔴 2. Rendre l'intéressement universel.
Aujourd'hui réservé aux grands groupes. Pourquoi ?
100% exonéré de charges pour toutes les boîtes, dès le premier salarié.
La boîte gagne ? Le salarié prend sa part. Direct. Sans que le fisc se serve au passage.
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🔴 3. Baisser la TVA. Mais conditionner l'effort.
Restauration, bâtiment, services à la personne. D'accord.
Mais à une condition ferme : le gain de marge est fléché vers les bas salaires.
Pas vers la trésorerie. Vers les gens.
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🔴 4. Monter en compétence, pas en contrainte.
On n'augmente pas durablement les salaires sans augmenter la valeur produite.
Investir massivement dans la formation des peu qualifiés et des seniors, c'est créer la hausse des salaires par le haut.
Par le savoir et la productivité. Pas par le décret.
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🔴 5. L'indexation oui. Mais avec le couteau sous la gorge du fisc.
La Belgique indexe les salaires sur l'inflation. Séduisant.
Mais attention au piège : sans baisser les charges patronales en face, on déclenche une spirale inflationniste qui tue les PME.
On indexe seulement en neutralisant le coût pour l'employeur.
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Mélenchon a balancé une phrase de meeting dans un salon d'affaires.
Les vrais leviers sont là. Chiffrés. Documentés. Connus.
Le problème de nos politiques n'est pas le manque d'argent.
C'est le manque absolu de courage pour réformer notre modèle et redonner de la liberté aux entrepreneurs.
#LaREF2026
- Baisse d’impôts et 125 milliards d’euros d’économies.
- Supression des organismes inutiles, des impôts de production et des normes qui étouffent.
- Stabilité et soutien pour les entreprises.
@MLP_officiel claire et nette dans ses propositions pour redresser le pays lors de ce premier débat présidentiel #LaRef26.
Des échanges, on ne retient que deux visions : la sienne et celle - dangereuse et mortifère - de Mélenchon.