Olivief Marchal, ancien flic, qui voudrait donner des leçons de classe et d'élégance......on lui parle de sa dégaine de poivrot pas lavé ??
Qu'il aille pointer au RN, y en a plein des comme lui.
Monsieur @laurentnunezmi, ce sont vos ordres et votre police qui empêchent l’apaisement .
J’ai été insultée et bousculée par des coups de boucliers tandis que nous empêchions les violences avec d’autres parents et lycéens
Ce gentil policier d'Orléans a insulté un élu communiste en lui disant : "t'as beau être élu, t'es une merde comme les autres"
L'élu lui a demandé son RIO et pour seule réponse il a eu le droit à un doigt d'honneur !
Profil que le facho Carcasonnais Barthès adore 😉
Depuis quelques mois, un phénomène très clair se dessine : RMC tente de façonner l’opinion publique en recyclant des chroniqueurs sportifs en commentateurs politiques.
D’abord Riolo, puis Hermel, maintenant Carine Galli.
Leur point commun ?
Ils sont perçus comme « pertinents » dans leur domaine d’origine… ce qui leur sert ensuite de passeport de légitimité pour s’exprimer sur tout et n’importe quoi : travail, immigration, religion, politique publique, société.
C’est une stratégie simple :
Si tu apprécies leur analyse sur un 4-3-3, ils espèrent que tu accepteras aussi leur avis sur les retraites, la laïcité, le travail ou les “bonnes mœurs”.
Le problème est évident :
on fabrique artificiellement des influenceurs politiques en les sortant de leur domaine d’expertise, tout en leur donnant un vernis de neutralité parce qu’ils viennent du sport.
Sauf qu’un studio climatisé ne fait pas de toi un spécialiste du monde du travail.
Une émission de foot ne fait pas de toi un analyste géopolitique.
Et une carrière médiatique ne t’apprend pas la réalité des gens qui se lèvent à 5h pour gagner leur vie.
Quand Galli explique aux Français qu’ils ne travaillent « pas assez », elle ne parle pas depuis l’atelier ou le chantier.
Elle parle depuis le plateau.
Et ce décalage n’est pas un accident :
il est le cœur même du dispositif RMC.
Créer des figures “populaires” qu’on pousse ensuite à diffuser un discours politique bien calibré.
C’est le même mécanisme que CNEWS, mais version ballon rond.
Le sport sert d’entrée.
La politique sert d’objectif.
Et l’opinion publique est la cible.