Ceuta cette après-midi. Il faut absolument montrer ça. Qu’on mette des images sur ce que signifie « invasion migratoire ». Qu’on ne vienne plus nous dire que ça n’en est pas une.
Une véritable invasion migratoire est en cours à Ceuta, en Espagne, où des hordes de jeunes Marocains prennent d’assaut l’enclave.
Les trois facteurs qui provoquent cette nouvelle ruée vers l’Europe sont révélateurs :
Le gouvernement des juges : le Tribunal suprême espagnol a créé une faille juridique qui suspend le refoulement des migrants.
L’appel d’air déclenché par la méga-régularisation du gouvernement socialiste espagnol de @sanchezcastejon, qui souhaitait notamment faire diversion après des scandales de corruption inédits.
L’immigration utilisée comme une arme de représailles diplomatiques et de déstabilisation après la visite du Premier ministre espagnol en Algérie.
Cette situation impose que la France mette sur la table du Conseil européen la fin de l’espace Schengen tel qu’il existe aujourd’hui.
🔴🇺🇸 COVID-19 : la Maison-Blanche publie désormais noir sur blanc les conclusions de l’enquête menée pendant deux ans par la commission spéciale de la Chambre des représentants.
Selon ce rapport de plus de 500 pages, l’hypothèse la plus probable serait celle d’un incident de laboratoire lié à des recherches à gain de fonction menées à Wuhan.
La publication « Proximal Origin », utilisée pendant des années pour discréditer la piste du laboratoire, aurait été initiée après l’intervention d’Anthony Fauci afin de privilégier publiquement l’hypothèse d’une origine naturelle.
La commission affirme également que :
— des fonds publics américains ont permis à EcoHealth Alliance de financer des recherches dangereuses à Wuhan ;
— le NIH n’a pas correctement surveillé ces travaux et disposait de procédures défaillantes ;
— Peter Daszak, président d’EcoHealth, aurait entravé l’enquête, modifié des documents et fait de fausses déclarations au Congrès ;
— David Morens, conseiller proche de Fauci, aurait supprimé illégalement des documents fédéraux, utilisé des moyens détournés pour échapper aux demandes FOIA et probablement menti au Congrès ;
— l’administration Biden et son ministère de la Santé auraient multiplié les retards, les réponses incomplètes et les obstacles à l’enquête parlementaire ;
— l’OMS aurait privilégié les intérêts politiques de la Chine au détriment de ses obligations internationales ;
— la règle des six pieds de distanciation n’était pas fondée sur des données scientifiques solides et aurait, selon Fauci lui-même, « simplement émergé » ;
— les autorités n’avaient pas de preuves concluantes permettant de justifier certaines affirmations générales sur l’efficacité des obligations de port du masque ;
— les confinements prolongés ont provoqué des dégâts considérables sur l’économie, la santé mentale, la santé physique et les enfants ;
— l’administration Cuomo aurait dissimulé les conséquences de sa décision d’imposer aux maisons de retraite l’accueil de patients positifs au Covid ;
— le gouvernement fédéral aurait diabolisé les traitements alternatifs et les opinions dissidentes avant de faire pression sur les réseaux sociaux pour censurer les critiques de sa politique sanitaire.
Ceux qui demandaient simplement des preuves ont été insultés, censurés, exclus, parfois privés de leur travail et présentés comme des dangers publics.
Des années plus tard, les institutions américaines reconnaissent elles-mêmes des mensonges, des conflits d’intérêts, des destructions de documents, des entraves au contrôle parlementaire et l’absence de fondement scientifique de plusieurs mesures imposées à des millions de personnes.
Mais Anthony Fauci, lui, continue d’esquiver les questions.
La vérité finit toujours par sortir. Le problème, c’est qu’entre-temps, ceux qui ont menti ont conservé leurs postes, leurs privilèges et leur impunité, tandis que ceux qui avaient raison ont payé le prix fort.
La France vient d’ordonner l’expulsion d’une femme parce que ses « narratifs » serviraient les intérêts russes.
Pas une condamnation pour espionnage.
Pas une opération clandestine démontrée.
Pas un appel à la violence.
Un arrêté ministériel qui dit textuellement : en déployant ses narratifs, Xenia Fedorova s’inscrit comme un relais des campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes dans le but de déstabiliser l’ordre public. Elle contribuerait à manipuler l’opinion publique et à saper la confiance des citoyens français en leurs institutions.
Le mot « narratif » révèle tout.
Une démocratie libérale répond aux propagandes par l’enquête, aux mensonges par les faits, aux opinions contestables par la contradiction.
Un État qui s’accorde le pouvoir de déterminer quels récits peuvent circuler, puis mobilise la police contre ceux qui s’écartent de sa vérité, a déjà franchi un seuil.
Xenia Fedorova a dirigé RT France. Elle a une carte de résident de dix ans renouvelée en 2024. Elle est surveillée depuis des années. Elle n’a jamais été condamnée. Elle apparaît sur des plateaux privés français. Et soudain, sa manière de raconter le monde devient une « menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ».
Pendant ce temps, seuls environ 10 % des OQTF sont exécutés, y compris lorsque la délinquance ou la dangerosité sont en cause. La puissance de l’État retrouve pourtant toute sa vigueur face à une parole politiquement isolée.
Ferme contre une opinion. Impuissant face aux actes.
La Charte de Munich de 1971, texte fondateur de la déontologie européenne, est pourtant claire. Le journaliste a le devoir de « défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ». Il a le devoir de respecter la vérité parce que le public a le droit de la connaître. Sa responsabilité première est envers le public, pas envers les pouvoirs.
Le vrai journalisme n’est pas le relais d’une ligne officielle. C’est l’espace où les lignes s’affrontent pour que le public tranche. Le droit à l’erreur en est consubstantiel. Sans lui, il ne reste plus de débat : seulement l’orthodoxie.
Ce qui se passe ici n’est pas isolé. C’est la même logique qui irrigue le Digital Services Act européen, les outils anti-« désinformation », les pressions sur les plateformes, les définitions de plus en plus élastiques de l’« ingérence » et de la « menace à l’ordre public ». Ce qui a d’abord pris la forme d’une coordination techno-étatique aux États-Unis (Twitter Files, orthodoxy COVID) a trouvé en Europe un terrain où l’État dispose de leviers administratifs plus directs et plus rapides. Le projet de contrôle narratif n’a pas disparu. Il a migré et s’est institutionnalisé.
On peut haïr le fond de ses propos. On peut estimer que RT était de la propagande d’État et que ses continuations le restent. On peut vouloir les contredire pied à pied, avec des faits, des sources, de la rigueur.
Mais le principe est non-négociable.
Une société qui expulse pour des récits a déjà perdu confiance en sa capacité à convaincre par la raison. Elle a cessé de protéger la liberté contre l’État. Elle protège désormais l’État contre la liberté.
Le 21e siècle ne se gagnera pas en interdisant les voix gênantes. Il se gagnera en ayant des citoyens adultes, capables d’entendre un récit adverse, de le démonter, et de choisir.
Tout le reste est de la peur déguisée en sécurité.
À nous de décider de quel côté on se range.
Les pompiers dénoncent Brut et LCI qui font n'importe quoi et mettent en danger leurs journalistes et les pompiers.
Ils sont vite coupés par le plateau.
M. @Gabriel_zucman, la situation actuelle mérite probablement autre chose que ce genre de communication.
Sur le fond, nous vous avons déjà répondu dernièrement, et point par point. Vos interpellations restent les mêmes, mais les faits sont tenaces :
✅ TotalEnergies acquitte ses impôts là où elle exerce ses activités et où elle crée de la valeur, dans le strict respect des règles internationales. Il s'agit principalement des pays producteurs.
En 2025, la contribution de TotalEnergies aux finances publiques françaises a malgré tout dépassé 2 milliards d'€ : impôts, taxes et cotisations sociales pour plus de 35 000 collaborateurs dans le pays.
✅ Sur cinq ans, TotalEnergies a versé près de 100 milliards de $ d’impôts dans le monde, ce qui en fait l’entreprise française qui en paie le plus. TotalEnergies supporte ainsi un taux moyen d’imposition d’environ 43 %.
❌ C'est bien supérieur au taux français de 25,8 % : difficile d'évoquer une optimisation fiscale ou un choix de délocaliser des profits...
❌ Votre démonstration sur les prix de transfert repose sur le cas australien d’une autre entreprise.
Par ailleurs, comme vous le savez, les prix de transfert sont encadrés par des règles internationales et régulièrement contrôlés par les administrations fiscales.
❌Enfin, vous suggérez - une nouvelle fois - des catégories de pays "mystérieux" qui n'en sont pas.
Non seulement notre rapport de transparence fiscale est... transparent, mais ces points ont été abordés publiquement le 17 juin devant la commission des finances de l'Assemblée nationale.
Au Moyen Âge, seuls les puissants savaient lire et écrivaient l’histoire. Puis l’imprimerie est arrivée, et peu à peu le peuple a pu lire, penser et contester par lui-même. Les élites ont tout fait pour l’en empêcher.
Les réseaux sociaux sont l’imprimerie d’aujourd’hui. Ils ont rendu la parole à tous. Et sous prétexte de lutter contre la haine, les élites veulent à nouveau reprendre le contrôle.
Je me réjouis de l arrivée de Bernard Arnault sur x !
Chacun sait sa réussite exceptionnelle qui contribue considérablement à notre pays .Mais il est aussi une personne d une très grande profondeur et d un grand cœur.
Dans ces moments où la France s enfonce , par une gestion désastreuse,dans de graves difficultés ,ses avis seront précieux .
Les petits gestes écolos ne servent à rien ? Dans cet extrait, @MacLesggy (ingénieur agronome, animateur de E=M6 sur M6) déconstruit le mythe de l'éco-geste et l'hypocrisie des injonctions écologiques culpabilisantes.
Depuis 1945, le cinéma français est une chasse gardée de la gauche.
Canal+, depuis les années 1980, en fut le bras armé culturel : financement de films à la ligne idéologique unique, distribution des prix entre amis, censure douce des dissidents.
Vincent Bolloré a racheté ce groupe. Pendant des années, il a continué de faire vivre le cinéma français, finançant des centaines de films sans imposer de ligne, sans purger personne.
Pour toute récompense, il est traité de « fasciste » par des saltimbanques qu’il continuait de financer. Il y a un nom pour cela en français : l’ingratitude.
Il était temps qu’un patron français cesse de financer ceux qui rêvent de sa perte.
Un peu de diversité idéologique dans le cinéma fera du bien à la culture, à l’art et au public !
Earth is still bound to the Late Cenozoic Ice Age, and our planet's average global temperature still hovers around a very livable 15°C.
This is far below the world's long-term planetary average of 18°C to 24°C - seen throughout most of Earth's biological history. It makes the idea of a global warming crisis seem out of sync with reality.
Despite four decades of continuous climate alarmism, roughly 10% of the Earth's total land area remains permanently capped by glacial ice, which covers 15 million square kilometers (5.8 million square miles).
That is nearly a third of its extent during the peak of the Last Glacial Maximum (26,000 to 19,000 years ago), when continental ice sheets reached their historical zenith.
The Antarctic ice sheet remains the largest and thickest body of ice on the planet, extending up to 4.8 kilometers (about 3 miles) deep. It holds roughly 90% of global ice volume and accounts for 85% of total glacial land cover. Spanning 14 million square kilometers (5.4 million square miles), Antarctica alone makes up 8.3% of Earth's total land surface.
A basic geographical reality is often forgotten: land comprises a mere 28% of the planet's surface. All human cities, towns, and infrastructure combined occupy just 1% to 3% of that land (while deserts take up 33% and forests 31%).
We live on an ocean world, and waters cover 72% of the globe to an average depth of 2.3 miles.
Crucially, the oceans hold 86% of the global carbon reservoir and absorb over 90% of retained thermal energy. By contrast, the atmosphere holds a fraction of a percent of each. The oceans—not human industrial activity—serve as the true long-term regulatory engine for atmospheric carbon dioxide and global climate stability.
The current Quaternary Glaciation is part of an ice age cycle that began 34 million years ago with the thermal isolation and glaciation of Antarctica, later intensified by the closure of the Isthmus of Panama and orbital variations (Milankovitch cycles).
Carbon dioxide was not the driver of these immense shifts.
All of human civilisation, agriculture and technological progress has unfolded within a brief, warm respite: the Holocene interglacial period, which began just 11,700 years ago.
Yet for 40 years, the narrative has been dominated by a campaign driven by an unaccountable bureaucratic authority—the United Nations—pushing an agenda of global control.
The promised catastrophe of runaway, unprecedented warming never arrived.
Islam has a problem with freedom, democracy, pork, dogs, music, Christmas, Zoroastrians, Hindus, Jews, Buddhists, Christians, women who do not wear the hijab, people who leave the faith, and even those who draw the Prophet of Islam who, according to widely recognised Islamic sources, was betrothed to Aisha when she was six.
Yet if we say that we have a problem with Islam or choose to criticise it, we are immediately branded “Islamophobes” or “anti-Muslim”. Some even call for jihad or declare critics apostates, while others justify their killing.
If an ideology claims the right to judge, restrict, condemn or even excommunicate everyone else, why should that ideology itself be exempt from criticism?
Why should Islam be treated as a protected taboo? The fact that some Muslims respond to criticism with threats or attempts to silence others should never force us into self-censorship. Instead, it should reinforce the principle that no religion or ideology is above criticism in a free society.
@elonmusk
"OUI MAIS… aux États-Unis on meurt de son cancer et on vend sa maison pour se soigner."
C’est l’argument automatique dès qu’on montre que le marché a sorti 1,5 milliard de personnes de la misère absolue.
Exactement l’équivalent de « on a la carte Vitale ».
Alors prenons les données. Pas les anecdotes.
1990 : PIB par habitant États-Unis ≈ 24 000 $ – France ≈ 21 600 $. Quasi identique.
2025 : États-Unis ≈ 90 000 $ – France ≈ 49 000 $. Presque le double.
Avec votre carte Vitale et votre sensibilité de gauche, vous êtes devenus deux fois plus pauvres relativement. Bravo.
Sur les cancers majeurs (données CONCORD et comparaisons internationales) : survie à 5 ans souvent égale ou supérieure aux États-Unis (sein, prostate, colorectal, etc.). Mortalité cancer âge-standardisée régulièrement meilleure que la moyenne européenne. L’innovation pharmaceutique qui fait progresser les traitements dans le monde entier sort très majoritairement du système américain.
92 % des Américains ont une couverture santé. Les « faillites médicales » massives sont largement gonflées par des études qui comptent n’importe quelle facture ou perte de salaire liée à la maladie. La toxicité financière existe pour une minorité (sous-assurés, hauts déductibles). C’est réel. Comme sont réels les files d’attente, les reports d’opérations et le rationnement silencieux en France.
James Van Der Beek a vendu des souvenirs de Dawson. Cas douloureux et vrai. Il n’invalide pas les agrégats plus que les pénuries de médicaments ou les grèves hospitalières n’invalident le système français.
Un pauvre américain a un frigo, une voiture, un téléphone, la clim et internet. Un système qui crée autant de richesse finance aussi plus d’innovation, plus de nouveaux traitements, et des outcomes qui, sur beaucoup de cancers, tiennent parfaitement la comparaison.
La narrative « on meurt de son cancer aux US » est aussi fausse que « sans la gauche les gens crèvent de faim ».
Elle est démontée par A + B.
Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses perdants vivent mieux. Et ses résultats en cancérologie le prouvent.
Avec votre argument à la con, vous pouvez aller vous ranger.
Pas de nucléaire ?
Les écolos.
L’électricité chère ?
Les écolos.
Pas de Clim ?
Les écolos.
Pas de débroussaillages anti incendie ?
Les écolos.
Pas de mega bassines anti sécheresse ?
Les écolos.
Ma banque m’a proposé un crédit à la consommation pour financer mes vacances.
Moi, Jean-Jacques, 52 ans, trente ans de cotisations.
On en est là.
La clochardisation, ce n’est pas un mot d’extrême droite.
C’est une trajectoire comptable.
Ça commence doucement.
Tu ne t’en rends même pas compte.
D’abord tu renonces au restaurant.
Pas par principe, par arithmétique.
Puis tu renonces au dentiste, parce que la couronne c’est 900 balles et que la Sécu te rembourse le prix d’un sandwich.
Puis tu renonces à changer la voiture, alors tu la répares.
Encore.
Encore une fois.
Puis tu renonces au chauffage à 20 degrés, et tu appelles ça “faire un geste pour la planète” pour te donner une contenance.
Voilà.
Tu es devenu pauvre sans jamais avoir cessé de travailler.
C’est ça, la grande innovation française : on a inventé le travailleur pauvre à 3 200 euros brut.
Pendant ce temps, l’État s’endette pour financer des dispositifs que personne n’a demandés, des agences dont personne ne connaît le nom, des rapports que personne ne lira.
Et quand il manque de l’argent, il ne coupe jamais dans son propre gras.
Il coupe dans le tien.
Une taxe ici.
Un plafond qui ne bouge pas là.
Une niche qu’on rabote.
Un point de CSG qui glisse.
Toujours la même méthode : jamais frontal, toujours par petites tranches.
On ne te tond pas, on t’épile.
Et le plus beau, c’est qu’ils appellent ça la solidarité.
La solidarité, c’est quand tu paies.
Quand tu demandes des comptes, c’est de l’égoïsme.
Alors on descend.
Lentement.
Une marche par budget.
Nos parents ont acheté leur maison avec un salaire.
Nous, on négocie un prêt sur 25 ans à deux revenus.
Nos gosses, eux, loueront un studio jusqu’à 40 ans en remerciant le ciel d’avoir un garant.
Trois générations. Une seule direction : vers le bas.
Ce n’est pas un accident.
C’est un choix politique répété quarante ans de suite par des gens qui, eux, n’ont jamais eu à choisir entre le dentiste et les vacances.
Si toi aussi tu bosses depuis trente ans et que tu te demandes où est passé l’argent, bienvenue. 🥖
This is how the Christian majority in Lebanon came to an end.
“Lebanon was the only Christian country in the Middle East, and also the only one to accept Palestinian refugees.
Lebanon had an open border policy. We wanted to share our knowledge with our Muslim neighbors. But when they became the majority, they started slaughtering the Christians who welcomed them.”
Pay close attention!
Hitler était un étudiant en art raté, végan, et il accusait les Juifs et les riches de tous ses problèmes.
S’il était vivant aujourd’hui, il serait probablement l’invité d’honneur des universités d’été de LFI.
Mais c’était déjà le cas il y a quelques années lors de l’incendie de la teste de buch. Il a été pointé la responsabilité directe des élus ecolos bloquant le débroussaillage des bois et forêts. Et pourtant rien a été fait pour atténuer les conneries de ces debiles mentaux idéologisés